( 23 mars, 2010 )

Marva WRIGHT-décédée

marva20wright2020the20bmws01.jpg 

 Marva WRIGHT-décédée

Image de prévisualisation YouTube

Marva WRIGHT – 23-03-210
Marva Wright, la reine du gospel et du blues de La Nouvelle-Orléans, est décédée mardi à l’âge de 62 ans, a expliqué son ancien agent Adam Shipley, des suites d’un accident vasculaire-cérébral survenu en juin 2009.

Sa fille, Gerry McKey, avait alors expliqué que sa mère était aussi atteinte de diabète et d’hypertension artérielle.

Elle était connue pour avoir chanté du jazz traditionnel et repris des classiques de gospel mais aussi encore plus pour son blues parfois grivois et toujours sensuel. Parmi ses titres les plus en vogue: « Hearthbreakin’ Woman » et « Mama, he treats your Daughter mean ». Elle jouait dans le groupe BMWs.

Elle avait commencé sa carrière professionnelle à l’âge de 40 ans, selon son site Internet. AP

Image de prévisualisation YouTube-
Marva Wright (Le 20 mars 1948 – 23 mars 2010)  a été un de blues américain chanteur.

Biographie

Né à Nouvelle-Orléans, en Louisiane, Wright premiers efforts chant public ont été entendus dans l’église, avec sa mère la fin Mattie Gilbert, un joueur de piano et l’Évangile, chanteur, comme son accompagnateur. Suivi des honneurs haut de la page dans un concours de chant parrainée par l’école. Mahalia Jackson, la prestigieuse Évangile chanteur, était un ami au début de la famille. 

Wright ne pas tourner professionnel jusqu’en 1987, quand elle était presque quarante ans. Même alors, elle n’a commencé à chanter comme un moyen de soutenir sa famille avec un deuxième emploi. Au début de 1989 durant un ensemble vivant à Tipitina à la Nouvelle Orléans, Wright a son premier enregistrement, Mama, il Treats votre fille moyenne. Elle fait ses débuts à la télévision nationale, en 1991, alors que sa ville natale était le paramètre pour un spécial qui portait sur le Super Bowl, où elle a rencontré le CBS news emmènera Ed Bradley, qui à cette époque, il pensait seulement, elle chante Gospel, ce n’est pas jusqu’à ce que la même année où il redécouvre son au jazz de la Nouvelle-Orléans et l’Heritage Festival et depuis ce jour sur avait été présentant son chaque année. Heartbreakin’ femme, première version pleine longue de Wright, semblait plus tard cette année. Wright 1993 album Né avec le blues a été libéré à l’origine en France, puis trois ans plus tard l’empreinte de la major-étiquette vierge il choisi pour le reste du monde. Ses efforts de 2007, Après les digues Broke, adressée à la dévastation de L’ouragan Katrina – qui a détruit sa maison et de tous ses biens – par la réaffectation des chansons comme de Willie Nelson « Crazy, » Sam Cooke « A Change Is Gonna Come » et de Bruce Hornsby « The Way It Is. »  En août 2008, elle a dansé avec les zones humides en Louisiane All-Stars à la fois la Convention nationale démocratique à Denver (Colorado) ainsi que la Convention nationale républicaine dans le Minnesota.

Marva est bien connue partout en Europe, où elle a beaucoup de fans et de fréquentes visites à l’étranger, faisant des festivals dans des endroits comme la France, en Italie, Allemagne, Australie, au nom de quelques.

Elle chante aussi sauvegarde pour des artistes comme Allen Toussaint, Glen Campbell, et Joe Cocker et la longue liste des autres Wright effectuée avec comprend Cyril Neville, Harry Connick Jr., Bobby McFerrin, Aaron Neville, Fats Domino, Lou Rawls et Marcia Ball. 

En mai et en juin 2009, Wright a subi une paire de traits de qui elle jamais complètement rétablie et le 23 mars 2010, elle mourut quelques jours après son 62e anniversaire à domicile de sa fille aînée de la Nouvelle-Orléans.

Discographie
Heartbreakin’ femme (1991)
Né avec le blues. (1993)
Marva (1994)
Mon chant de Noël (1994)
Je Haven’t trouvé toujours pas je suis passé pour (1995)
Marvalous (1995)
Mama Bluesiana (1997)
Laisser les talk (2000)
Reine glitter (2002)
Reine du Blues de la Nouvelle-Orléans (2004) (compilation)
Très femme : l’âme de la Nouvelle-Orléans (2006) (redélivrance de Born With The Blues)
Après les levées Broke (2007) 

Mano Radio Caraïbes

http://www.manoradiocaraibes.com   

http://manoretro.unblog.fr/  

http://emission.unblog.fr/  

martel.loutoby@orange.fr  

http://fr-fr.facebook.com/

 http://martelkapale.unblog.fr/

Portable:0696919145

Portable:069684055

( 17 mars, 2010 )

Wayne COLLETT-Mort

imagescafbfv2b.jpg 

Wayne COLLETT – 17-03-2010

L’Américain Wayne Collett, médaillé d’argent du 400 m des jeux Olympiques 1972 de Munich, est décédé à l’âge de 60 ans mercredi à Los Angeles, indiquent les médias américains. Il avait été battu par son compatriote Vince Matthews en finale olympique et tous les deux avaient été exclus de l’équipe américaine pour leur attitude nonchalante lors de l’hymne national. Aux sélections américaines pour ces mêmes JO, Wayne Collett avait couru le tour de piste en 44 sec 1/10 à Eugene (Oregon/nord-ouest), temps qui constituait à l’époque le 400 m le plus rapide au niveau de la mer.

////////

Wayne Curtis Collett (20 Octobre 1949 – 17 mars 2010) était un athlète olympique américain africains qui ont concouru principalement dans les 400 mètres.

Il a participé aux Jeux Olympiques de 1972 tenu Munich, en Allemagne, en les 400 mètres, où il a remporté la médaille d’argent aux États-Unis. Lors de la cérémonie de la médaille Collett gagnant Vincent Matthews parlé les uns aux autres, battre leurs pieds, frotté leur menton et affairaient alors que l’hymne national de U.S. joué, menant à croire qu’il a été une protestation Black Power, comme celui de Tommie Smith et John Carlos en 1968. Quitter la scène après la cérémonie, Collett a donné une salve de Black Power.

L’ Associated Press a noté que le comportement occasionnel de Matthews et Collett pendant la lecture de l’hymne comme « irrespectueux, » et décrit la conduite comme suit :

: « Collett, à pieds nus, sauté de la couche de n° 2 sur le stand n° 1 à côté de son coéquipier. Ils se sont latéralement pour le drapeau, twirling leurs médailles, avec Matthews tracer son menton. Leurs épaules chutent, ni se tenait debout ni regarde à l’indicateur. … Comme les sifflements et les sifflets ont continué, Collett soulevée un poing serré à la foule avant d’entrer dans le portail de la salle d’habillage. »

Dans une interview après la cérémonie de médaille avec l’ American Broadcasting Company, Collett a dit que l’hymne national signifiait rien à lui.  Il a expliqué qu’il avait se sentait pas en mesure d’honorer l’hymne en raison de la lutte auxquels font face les américains à l’époque: « Je ne pouvais pas debout il et chanter les mots parce que je ne crois pas qu’ils sont Trues. Je souhaite qu’ils étaient. Je crois que nous avons la possibilité d’avoir un pays magnifique, mais je ne crois pas que nous faisons. » La paire de futures compétitions olympiques ont été interdits par le CIO. Cela et blessure John Smith signifiait que les États-Unis n’avait suffisamment d’hommes pour remplir une équipe de relais 4 x 400 m et ont été forcés de se retirer du concours.

Il est diplômé de l’UCLA en 1971 et plus tard a obtenu un diplôme MBA et le droit de là. Il a pratiqué le droit et a travaillé dans l’immobilier et des hypothèques. 

Il est mort après qu’une longue lutte atteints d’un cancer à Saint-Vincent-Medical Center à Los Angeles le 17 mars 2010, âgées de 60 ans

Mano Radio Caraïbes

http://www.manoradiocaraibes.com   

http://manoretro.unblog.fr/  

http://emission.unblog.fr/  

martel.loutoby@orange.fr  

http://fr-fr.facebook.com/

 http://martelkapale.unblog.fr/

Portable:0696919145

Portable:0696840553

( 10 février, 2010 )

Orlando « Cachaíto » López-Décédé

ok1.jpg 

 Orlando « Cachaíto » López-Décédé

 Image de prévisualisation YouTube 

Orlando Cachaito LOPEZ – 10-02-2009
Orlando « Cachaito » Lopez, bassiste du groupe cubain mondialement connu Buena Vista Social Club, est mort à l’âge de 76 ans des complications liées à une opération de la prostate, a annoncé la presse locale mardi.
Lopez était l’un des membres du vieillissant groupe cubain, progressivement tombé dans l’oubli jusqu’à ce que le guitariste américain Ry Cooder relance sa carrière en 1996.
Cooder et le réalisateur allemand Wim Wenders avaient fait un documentaire intitulé « Buena Vista Social Club » qui avait valu à la formation une reconnaissance mondiale. L’album du même nom avait obtenu un Grammy Award en 1998.

La mort de Lopez « est une perte irréparable pour la musique cubaine », affirme le percussionniste Amadito Valdes cité par la presse locale.
Plusieurs autres membres du groupe sont morts au cours de ces dernières années, dont Compay Segundo, Ibrahim Ferrer, Pio Leyva et le pianiste Ruben Gonzalez.

Image de prévisualisation YouTube
 

Orlando « Cachaíto » López
De Wikipédia, l’encyclopédie libre. Saut à: navigation, recherche
Orlando López de « Cachaíto » (1933 – 9 Février 2009) était un cubain bassiste, qui a gagné l’attention internationale surtout depuis son implication dans les enregistrements de Buena Vista Social Club.

Il a été surnommé Cachaíto (« little Cachao ») après son oncle, le célèbre bassiste et innovateur de la musique de mambo Israël López de « Cachao ».

Biographie

Cachaíto Né à la Havane le 2 février 1933, Orlando López « Cachaíto » tout d’abord obtenu activement dans la musique lorsqu’il était âgé de neuf ans seulement. L’âge d’onze ans, il a participé avec un orchestre avec sa tante. Son désir de début à jouer du violon, mais son grand-père de Pedro a insisté pour qu’il prennent la contrebasse, comme il y a eu une longue tradition de bassistes dans la famille López – la légende veut qu’il y a plus de 30 bassistes au sein de son lignage ; une tendance qui ils ne voulaient pas arrêtées.  Il a commencé d’apprentissage de la contrebasse sur un violoncelle, se déplaçant rapidement sur une contrebasse lorsqu’il était assez important. Sa carrière musicale est censée ont commencé quand il avait douze, et à l’âge de 13 ans, Cachaíto a composé son premier morceau, un danzón appelé Isora Infantil. Au moment où qu’il a 17 ans, il a remplacé son oncle comme le bassiste avec Arcano y sus parcours, une bande qui avait été autour depuis avant Cachaíto est né. Il a fait une telle impression sur le groupe qui lui a demandé de rester.

Dans les années 1950, il a contribué à créer le style antes de musique est un mélange entre improvisation jazz style avec des rythmes Afro-Cuban et en 1957, il jouait avec l’Orchestre de danse de la Havane immensément populaire, Orquesta Riverside. Dans les années 1960, il devient un bassiste avec l’Orchestre symphonique national,  a également été un membre clé de Irakere, une bande expérimentale cubaine qui influence la folk pop combiné, classique, Cuba, les africains et les jazz.

Il était également membre du Buena Vista Social Club (apparaissant dans Wim Wenders’ documentaire Buena Vista Social Club ). Après une carrière s’étendant sur quelque 60 ans, Cachaíto a été encore tournées et d’enregistrement (y compris le jeu basse dans le cadre d’un groupe de randonnée cubain aussi, mettant en vedette Guajiro Mirabal, Aguajé Ramos et Manuel Galbán ), et bon nombre lui parmi les meilleurs bassistes à Cuba.

Image de prévisualisation YouTube

López est décédé dans un hôpital de Cuba, le 9 février 2009, des complications d’une chirurgie de la prostate. Il a été de 76. 
Discographie
Cachaíto (9 Avril 2001, Circuit Records du monde, mettant en vedette Manuel « Angá » Diaz (congas), Pee Wee Ellis (cornes), Bigga Morrison (Hammond), Manuel Galban (guitare), Amadito Valdés (timbales) et Hugh Masekela (Bugle))
———–

Mano Radio Caraïbes

http://www.manoradiocaraibes.com   

http://manoretro.unblog.fr/  

http://emission.unblog.fr/  

martel.loutoby@orange.fr  

http://fr-fr.facebook.com/

 http://martelkapale.unblog.fr/

Portable:0696919145

Portable:0696840553

( 13 janvier, 2010 )

Teddy Pendergrass-Décédé

okokok.jpg

 Teddy Pendergrass-Décédé

Theodore DeReese « Teddy » Pendergrass Né le 26 Mars 1950
 Décédé le  – 13 janvier 2010 
 était un américain R&B / soul, chanteur et auteur-compositeur. Tout d’abord, Pendergrass a augmenté à la célébrité comme chanteuse de Harold Melvin & les Notes de bleu dans les années 1970 avant une brillante carrière soliste à la fin de la décennie. En 1982, il a été grièvement blessé dans un accident d’auto à Philadelphie, ce qui a entraîné son être paralysés par la taille bas. Après sa blessure, l’artiste du spectacle affable a fondé le Teddy Pendergrass Alliance, une fondation qui aide les personnes ayant des lésions à la moelle épinière. Pendergrass commémoré 25 ans de vie après que sa blessure de la moelle épinière étoile rempli événement, Teddy 25 – une célébration de la vie de Philadelphie Kimmel Center. Son dernier concert effectuait un PBS spéciaux à Atlantic City Borgata Casino en novembre 2008.

 Image de prévisualisation YouTube

Début de la vie
Pendergrass est né Theodore DeReese Pendergrass hôpital Thomas Jefferson, à Philadelphie, en Pennsylvanie. Il est le seul enfant de Jesse Pendergrass et Ida Geraldine Epps. Père des Pendergrass a quitté Teddy à un âge précoce et plus tard a été assassiné alors Pendergrass était 12. Pendergrass a grandi dans un bidonville de Philadelphie local et chanté souvent à l’église. Pendergrass une fois rêvé d’être un pasteur et obtenu son souhait lorsqu’à dix, il fut ordonné ministre selon l’auteur Robert Ewell Greene. Il a pris tambours durant cette période et a été un diacre junior de son église. Pendergrass a participé à la Haute Ecole de garçons de Thomas Edison (aujourd’hui fermé). Il chante avec la meistersingers Edison. Par la suite, il a abandonné  en onzième année d’entrer dans l’industrie de la musique. Début de la carrière des Pendergrass était un batteur des groupes locaux de Philadelphie. Finalement, il s’est posé une yole tambourinage pour le groupe, La Cadillac. En 1970, la chanteuse a été repérée par Blue Notes fondateur Harold Melvin (1939–1997) et immédiatement convaincu Pendergrass à jouer les tambours dans son groupe. Cependant, lors d’un spectacle, Pendergrass a commencé à chanter le long après son arrivée à l’arrière de la scène sauter hors de son arrière et Melvin immédiatement changé d’idée sur Pendergrass, faisant de lui le chanteur du groupe. À l’époque Pendergrass a rejoint le groupe, les notes de Blue ont lutté pour trouver des succès. Que tous changé lorsque après une audition avec succès, ils s’est posé un enregistrement traitent de Philadelphia International Records, en 1971, donc à partir collaboration fructueuse des Pendergrass avec les fondateurs de l’étiquette Kenny Gamble et Leon Huff.

Début de carrière 
Harold Melvin & les notes de bleu : 1972-1977
En 1972, Harold Melvin & les Notes Blue sort leur premier single, une ballade lente et solennelle intitulé « I Miss You ». La chanson a été écrite à l’origine pour Le Dell, mais le groupe passée sur la chanson et notant comment Pendergrass sonné comme Dell conduire chanteur Marvin Junior, Kenny Gamble a décidé de construire de la chanson avec Pendergrass, puis seulement 21 au moment de l’enregistrement de la chanson, une grande partie de la chanson chanter dans un râpeuse baryton wail qui devient sa marque. La chanson est également en vedette Bluenotes membre Lloyd Parcs chant Fausset en arrière-plan et mis en évidence Harold Melvin ajout dans un rap à la fin de la chanson comme chant Pendergrass conservés, feignant de larmes. La chanson, une des productions plus créatifs, Gamble et du Huff, est devenu un succès majeur Rythm and blues et poser les notes de bleu sur la carte.

Simple suivi du groupe, « si vous ne sait pas me par maintenant », a introduit le groupe pour le grand public avec la chanson atteint le top dix du Billboard Hot 100 tout aussi numéro un sur le graphique de singles âme. Comme « I Miss You » devant elle, la chanson était prévue pour un autre artiste, ses collègues natif de Philadelphie Patti LaBelle et son groupe Labelle, mais le groupe n’a pas pu enregistrer en raison de conflits de planification. Pendergrass et LaBelle, mis au point une étroite amitié qui durera jusqu’à la mort des Pendergrass.

Le groupe montait à la célébrité avec plusieurs versions plus au fil des ans, y compris « The Love I Lost », une chanson qui précédait la scène musicale à venir disco ; la ballade « Espoir que nous Can Be ensemble bientôt » et la conscience sociale singles « Wake Up tout le monde » et « Bad Luck », la chanson de ce dernier sur le scandale du Watergate. Un des singles important du groupe était leur version d’origine de la classique de l’âme Philly, « ne pas me laisser This Way », qui a transformé en un smash disco lorsque Motown artiste Thelma Houston a publié sa version en 1976. En 1975, Pendergrass et Harold Melvin étaient antinomiques, principalement sur les questions monétaires et des conflits de personnalité. Malgré le fait que Pendergrass chanté toutes les chansons du groupe, Melvin contrôlait les finances du groupe. Pendergrass a découvert cela, alors qu’il fréquentait un parti avec Melvin. À un moment donné, Pendergrass voulu le groupe est renommé « Teddy Pendergrass et le Blue Notes » parce que les fans conservés confondre lui comme Melvin. Pendergrass quitte le groupe en 1977 et les notes de Blue luttent avec son remplacement. Finalement, ils Philadelphia International à gauche et le début des années 80 avaient démantelé pour de bon. 

Solo carrière
Dès le début en solo succès
En 1977, Pendergrass a publié son album de éponyme, qui allait platine sur la force de frappe de la disco, « je ne Love You Anymore ». Son suivi unique, « La ville les Whole Laughing À me », est devenu un succès de R&B top 20. Il a été rapidement suivi par la que vie est une chanson Worth Singing, en 1978. Cet album a été encore plus de succès avec ses singles « Only You » et « fermer la porte ». La disco unique, « Get Up, Get Down, Get Funky, Get Loose » était populaire dans les clubs de danse. 1979 a introduit deux succès, Teddy et la version live, Vivre côte à côte. Frappe au large de Teddy inclus « Come et Go With Me » et « Turn Off the Lights ». Son album de 1980, TP, notamment sa signature chanson, « Love TKO » et la composition Ashford & Simpson, « Est il toujours Good to you ». Entre 1977 et 1981, Pendergrass débarquées cinq albums platine consécutifs, qui était un certain nombre de paramètre alors-un record pour un artiste de rythm and blues.

Popularité des Pendergrass devenue massive à la fin de 1977. Avec les publics fait salle comble d’emballage de son auditoire, gestionnaire des Pendergrass remarqué dès qu’un grand nombre de son auditoire était composé de femmes de toutes races. Ils constitué un plan pour prochaine excursion des Pendergrass pour qu’il les auditoires juste femelles seulement, commençant une tendance qui se poursuit aujourd’hui appelée « concerts seulement des femmes ». Avec cinq albums platine et deux albums or, Pendergrass se rendait à ce que lui, « le noir Elvis », non seulement en termes de sa popularité crossover, mais aussi en raison de lui acheter un manoir ressemble à Graceland, situé juste à l’extérieur de sa ville natale de Philadelphie des Elvis a été appelle les médias. En début de 1982, Pendergrass a été l’artiste masculin de pointe R&B de son époque, usurpation de concurrence, y compris les plus proches rivaux Marvin Gaye et Barry White. En 1980, les Isley Brothers a publié « ne Say Goodnight (c’est le temps de l’amour) » de rivaliser avec « Turn Off the Lights des Pendergrass », qui sentait l’influence des Pendergrass sur le format de calmer la tempête de la musique noire. 

Accident
Le 18 mars 1982, dans la section Germantown de Philadelphie sur la promenade Lincoln, Pendergrass a été impliqué dans un accident d’automobile. Les freins a échoué sur son 1981 Rolls-Royce Silver Spirit, causant la voiture de frapper un rail de garde, traversent la voie de circulation inverse et hit deux arbres. Pendergrass et son passager, Tenika Watson, une femme transsexuelle, dont le nom naissance était Johnnie Watson, qui était un interprète de boîte de nuit avec qui connaissait Pendergrass, ont été piégés dans l’épave pendant 45 minutes. Alors que Watson est loin de l’accident avec des blessures mineures, Pendergrass a subi une lésion de la moelle épinière, laissant paralysé à partir de la taille. 

Plus tard en solo carrière
Pendergrass a obtenu bien-voeux de 1 000 de ses fans pendant sa convalescence. En août 1982, son label a publié Ce One pour vous, qui n’a pas réussi à tracer avec succès, comme l’a fait Ciel Only Knows de 1983. Les deux albums inclus matériel que Pendergrass avait enregistré avant de son accident. Les albums terminé contrat des Pendergrass avec Philadelphia International, qui à cette époque Pendergrass décidé de retourner au studio pour travailler sur la nouvelle musique et lutté pour trouver un accord d’enregistrement. Finit par signer un accord et en remplissant la physiothérapie, Pendergrass libéré Langage de l’amour en 1984. L’album comprend la ballade pop « Hold Me », mettant en vedette un alors inconnu Whitney Houston.

Le 13 juillet 1985, Pendergrass a fait un retour émotionnel au stade lors du concert Live Aid historique à Philadelphie de devant un public de plus de 99 000 et 2 milliards de téléspectateurs.  C’est premier spectacle live du 35-year-old suite à son accident de 1982. Pendergrass forcés remercie le public pour lui tout en gardant à leurs souhaits de puits et ensuite effectué la classique Ashford & Simpson, « Reach Out et Touch (de somebody la main) ». En 1988, Pendergrass a marqué son premier R&B numéro un a frappé dans près d’une décennie lorsque le nouveau jack swing-style « Joie », au large de son album du même nom, a été libéré. Une vidéo de la chanson a été en rotation lourde sur BET. C’est aussi que son dernier 100 Hot tracer unique, atteignant numéro 77.

Pendergrass gardé d’enregistrement dans les années 1990. Un des hits final de la chanteuse était l’inclinaison hip-hop « Believe in Love », publié en 1994. En 1996, il joue aux côtés de Stephanie Mills dans la production de la tournée de l’Évangile musical Vos armes trop court pour boîte avec Dieu. En 1998, Pendergrass a publié son autobiographie intitulée véritablement bienheureux. 

Pendergrass a fait un concert au théâtre Wiltern de Los Angeles, Californie, le 14 février 2002, intitulé « The Power of Love ». Le concert est devenu l’album De Teddy, avec amour, qui a été publié sur le label Égalité & de couteau plus tard cette année. C’est son second (après Live ! Côte à côte) et le dernier album live. Les vidéos du concert, en particulier sa performance de sa chanson de retour « Joy », on peut encore apercevoir sur YouTube. Durant ses années plus tard, « Wake Up Everybody des Pendergrass » a été recouvert par une gamme variée d’actes de Simply Red à Patti LaBelle et a été choisi comme un cri de ralliement pendant la campagne présidentielle de 2004 par Kenneth Edmonds de « Babyface » de mobiliser les électeurs. En outre, petit frère, Kanye West, Cam’ron, Twista, Ghostface, Tyrese Gibson, 9e Wonder, DMX et DJ Green Lantern ont utilisé ses œuvres.

En 2006, Pendergrass a annoncé sa retraite de l’industrie de la musique.  En 2007, il revient brièvement à l’exécution de participer aux Teddy 25: une célébration de la vie, Hope & possibilités, un 25e anniversaire OCTAS marquée date d’accident des Pendergrass, mais aussi soulevés argent pour son organisme de bienfaisance, la Teddy Pendergrass Alliance, et honoré de ceux qui ont contribué à Pendergrass depuis son accident.  

Vie personnelle
Cette section est pas citer des références ou des sources.
Veuillez d’améliorer cet article en ajoutant des citations des sources fiables. Clarification de la matière peut être contesté et supprimés. (Juillet 2010)

Pendergrass a trois enfants, Tisha, LaDonna et Teddy II. En 1987, il épouse un ancien danseur de Philadanco nommé Karen Still, qui a aussi dansé dans ses spectacles. Karen a été le principal fournisseur de soins des Pendergrass. Le couple divorcé amiable en 2003. Pendergrass a rencontré Joan Williams au printemps 2006. Pendergrass a proposé de Joan après que quatre mois et ils marient lors d’une cérémonie privée a arbitré par Pasteur Allyn Waller de Teddy d’Enon Tabernacle Baptist Church Easter dimanche 23 mars 2008. Un mariage formel a été célébré au Ocean Cliff à Newport (Rhode Island), le 6 septembre 2008.

Comme membres de l’église Baptiste de Tabernacle Enon, Joan Pendergrass a créé le Enon Tabernacle Baptist Church jeunesse fonds au nom de Teddy Pendergrass pour fournir une assistance et un Centre pour les jeunes de la ville de Philadelphie.

En 1992, il publie son autobiographie, véritablement bienheureux. Il est prévu de faire une biographie de film caractéristique de la vie de Teddy. Tyrese Gibson est définie sur star comme le chanteur fin. 

Mort
Le 5 juin 2009, Pendergrass a été opéré avec succès pour le cancer du côlon et récupérés de rentrer chez eux. Quelques semaines plus tard, il revient à l’hôpital avec des problèmes respiratoires. Après sept mois, il est décédé d’une insuffisance respiratoire le 13 janvier 2010, à l’âge de 59 ans avec femme Joan à ses côtés, pendant l’hospitalisation de sciences politiques à l’hôpital Bryn Mawr dans la banlieue de Philadelphie.  Teddy laisse dans le deuil par sa mère, Ida, épouse Jeanne, trois enfants. Tisha, Teddy II, LaDonna, belles-filles, Sherilla Leftrade, Jessica Avila et quatre petits-enfants et trois stepgrandchildren. [citation nécessaire]

Joan Pendergrass est l’exécutrice testamentaire de la succession de Pendergrass Dereese Theodore. [citation nécessaire] 
Discographie
Article principal : Discographie de Teddy Pendergrass 
Prix Grammy candidatures
Pendergrass a reçu les candidatures suivantes cinq Grammy Awards.

Prix Année Résultat Catégorie Song
Prix Grammy 1979 Mise en candidature Meilleure performance de R&B Vocal masculin « Fermer la porte »
1982 Mise en candidature Meilleure performance de R&B Vocal masculin « Je can ‘ t Live Without Your Love »
1989 Mise en candidature Meilleure performance de R&B Vocal masculin « La joie »
1992 Mise en candidature Meilleure performance de R&B Vocal masculin « Comment est-ce que vous pouvez réparer un cœur Broken »
1994 Mise en candidature Meilleure performance de R&B Vocal masculin « Vaudou » 
Mano Radio Caraïbes
http://www.manoradiocaraibes.com  
http://manoretro.unblog.fr/  
http://emission.unblog.fr/  
martel.loutoby@orange.fr  
http://fr-fr.facebook.com/  
http://martelkapale.unblog.fr/  
Portable:0696919145
Portable:0696840553

( 7 janvier, 2010 )

Philippe SÉGUIN – Décédé

seguin1222976509.jpg
 

Philippe SÉGUIN – Décédé

Biographie de Philippe SÉGUIN :
Gaulliste, Homme d’état, Homme politique et Ministre (Francais)
Né le 21 avril 1943
Décédé le 07 janvier 2010 (à l’âge de 66 ans)

—————-

 Image de prévisualisation YouTube

—————- 

Philippe Séguin, né le 21 avril 1943 à Tunis et mort le 7 janvier 2010 à Paris, est un homme politique et haut fonctionnaire français.

Gaulliste « social », il est ministre des Affaires sociales et de l’Emploi durant la première cohabitation (1986-1988). Président de l’Assemblée nationale de 1993 à 1997, puis du Rassemblement pour la République, il est Premier président de la Cour des comptes de 2004 à sa mort.

Son père Robert Séguin meurt à l’âge de 23 ans, pendant la Seconde Guerre mondiale, en septembre 1944, alors que Philippe est âgé d’un an. Pupille de la nation, il étudie au lycée Carnot de Tunis. À l’indépendance de la Tunisie, sa mère, Denyse Séguin Daniele, institutrice, décide de rentrer en France pour vivre à Draguignan et Philippe poursuit ses études au lycée Alphonse-Daudet de Nîmes où il passe d’ailleurs son baccalauréat, puis à l’École normale d’instituteurs du Var.

Licencié en lettres à la Faculté des lettres d’Aix-en-Provence, il est ensuite diplômé d’études supérieures d’histoire et diplômé de l’Institut d’études politiques d’Aix-en-Provence en 1967, dont il a été président du conseil d’administration de septembre 2007 à sa mort. Il fait ensuite l’ENA, promotion « Robespierre » (janvier 1968 – mai 1970) et entre à la Cour des comptes en juin 1970 tout d’abord en tant qu’auditeur de seconde classe. En décembre 1971, il devient auditeur de première classe.

Membre de l’Union des démocrates pour la République (UDR), futur Rassemblement pour la République (RPR), il commence sa carrière politique en travaillant dans les cabinets ministériels. En avril 1973, il est chargé de mission au secrétariat général de la Présidence de la République sous Georges Pompidou. Puis, sous la présidence de Valéry Giscard d’Estaing, il devient en octobre 1974 adjoint au directeur de l’éducation physique et des sports auprès du secrétaire d’État auprès du ministre de la Qualité de vie. En octobre 1975, il réintègre la Cour des comptes avant de revenir en politique en avril 1978 comme chargé de mission au secrétariat d’État aux relations avec le Parlement auprès du Premier ministre Raymond Barre puis d’être Chargé de mission au cabinet du Premier ministre d’octobre 1977 à février 1978. Entre ces deux postes, il est nommé en juin 1977 conseiller référendaire de seconde classe à la Cour des comptes. Pourtant, il peine à trouver ses marques : gaulliste, il ne se reconnaît pas dans la politique de Georges Pompidou, de Raymond Barre ou de Valéry Giscard d’Estaing. Il invente donc son propre style, le « séguinisme ».

En avril 1978, il est élu député des Vosges (1ère circonscription), mandat qu’il conserve jusqu’en juin 2002. Il est également vice-président du Conseil régional de Lorraine de 1979 à 1983 puis est élu maire d’Épinal en mars 1983 jusqu’en octobre 1997. En 1981 il prononce un discours pour soutenir l’abolition de la peine de mort à l’Assemblée nationale ; il est, avec Jacques Chirac, un des rares députés d’opposition à soutenir cette réforme emblématique du Président François Mitterrand. Entre 1984 et 1986, il occupe les postes de Secrétaire national du RPR pour les affaires sportives, puis pour les problèmes des rapatriés, enfin chargé de la décentralisation. En mars 1986, il est nommé Ministre des Affaires sociales et de l’Emploi dans le gouvernement du Premier ministre Jacques Chirac sous la présidence de François Mitterrand.

En 1992, la carrière politique de Philippe Séguin prend un tournant : il s’engage pour le « non » au traité de Maastricht. Fidèle à la tradition gaulliste et attaché à l’implication de l’État dans le domaine social, il estime que le traité européen est une menace pour l’indépendance de la France. Il craint surtout une Europe trop libérale. François Mitterrand alors président de la République, accepte même un débat télévisé avec lui.

En avril 1993, après la victoire de la droite aux élections législatives, Philippe Séguin devient président de l’Assemblée nationale. Son combat consiste à protéger l’autonomie des parlementaires face au gouvernement. Au cours de ses années de Ministre des Affaires sociales et de l’Emploi et de président de l’Assemblée nationale, Philippe Séguin et François Mitterrand vont, malgré leurs divergences politiques, se lier d’un profond respect et d’une grande amitié.

Lors de la campagne présidentielle de 1995, Philippe Séguin apporte son soutien à Jacques Chirac. Il joue un rôle-clé puisqu’il est l’un des inspirateurs du discours de Jacques Chirac sur la fameuse « fracture sociale » avec Henri Guaino. Mais contrairement à ce qu’il espérait, Philippe Séguin n’est pas nommé Premier ministre, une fois Jacques Chirac élu président de la République et c’est un de ses concurrents[1] de toujours, Alain Juppé, qui est nommé à sa place. Il reste donc président de l’Assemblée nationale jusqu’en avril 1997. Après la dissolution de l’Assemblée nationale voulue par Jacques Chirac en 1997 malgré son avis défavorable, Philippe Séguin, au cours de la campagne électorale des législatives anticipées, s’est rapproché des libéraux du RPR tout en maintenant l’idée de faire une Europe sociale.

Après l’échec de la droite aux législatives, ces nouvelles affinités lui permettent de prendre la tête du RPR en juillet 1997. Ses projets sont divers : il souhaite rénover le parti en proposant de nouveaux statuts aux membres du parti. Ainsi, il propose que les militants votent de façon directe pour le président. Il élabore également un projet social-libéral.

Toutefois, il est très vite confronté à de nombreux obstacles au sein même du RPR : certains le soupçonnent de se mettre déjà en campagne pour la Présidence de la République de 2002 et de vouloir trahir Jacques Chirac. Le parti se divise également au sujet de la monnaie unique et de la construction de l’Europe. Il ne parvient pas à établir une liste unique aux élections européennes. Finalement, sous la pression et surtout les différentes manœuvres des chiraquiens, Philippe Séguin abandonne la direction du RPR en avril 1999.

Après quelques mois de retraite politique, Philippe Séguin revient en tant que candidat à la mairie de Paris. Alors qu’Édouard Balladur et Françoise de Panafieu lui ont laissé le champ libre, Philippe Séguin est désigné à l’unanimité comme candidat du RPR. Afin de mettre fin à la polémique des « faux électeurs », il propose une loi sur la refonte des listes électorales de Paris. Mais la campagne se complique : certains lui reprochent son manque de transparence quant à l’élaboration des listes de candidature. Il doit de plus composer avec Jean Tibéri, le maire sortant. Il refuse de fusionner leurs listes entre les deux tours souhaitant un soutien clair de Jacques Chirac qui ne lui viendra jamais en aide, contribuant ainsi à sa défaite. Le président de la République affirme ne pas vouloir prendre parti et dénonce les querelles au sein du parti. Finalement et sans surprise, Philippe Séguin est battu au second tour par le candidat socialiste Bertrand Delanoë.

En 2002, au lendemain du premier tour de l’élection présidentielle et à la veille des élections législatives, le candidat sortant Jacques Chirac décide de créer un nouveau parti, plus ouvert que le RPR : l’Union pour la majorité présidentielle (UMP). L’objectif de Jacques Chirac est clair : prendre les rênes d’un parti qui lui apporterait tout son soutien en rassemblant les forces gaullistes, libérales et du centre-droit. Mais Philippe Séguin, à la tête du RPR au Conseil de Paris, qui souhaitait réformer le parti, refuse d’intégrer l’UMP. Il démissionne donc du Conseil de Paris en 2002 et se retire de la vie politique.

Au cours de sa carrière politique, Philippe Séguin s’est entouré de collaborateurs dont certains travaillent ou ont travaillé aux côtés du président de la République Nicolas Sarkozy. C’est le cas de François Fillon, aujourd’hui Premier ministre du gouvernement, d’Étienne Pinte, de Jean de Boishue, de Roger Karoutchi son ancien directeur de cabinet, ou de ses plumes Nicolas Baverez et Henri Guaino, ce dernier nommé conseiller spécial auprès de Nicolas Sarkozy. Nicolas Sarkozy a aussi été un de ses proches collaborateurs alors que Philippe Séguin présidait le RPR.

En juin 2002, Philippe Séguin réintègre la Cour des comptes. Il est aussi nommé, en octobre de la même année, chef de la délégation gouvernementale française au conseil d’administration du Bureau international du travail (BIT). En mars 2003, il devient conseiller maître à la Cour des comptes, et prend la présidence du conseil d’administration du BIT, en juin 2004.

Le 21 juillet 2004, Philippe Séguin est nommé premier président de la Cour des comptes[2]. Quand en 2007, Nicolas Sarkozy pense à lui pour devenir ministre dans le gouvernement François Fillon, il refuse, préférant son poste de Premier président de la Cour des comptes.

Étant donné son passé politique, Philippe Séguin est médiatiquement reconnu. Sa nomination a donc permis à l’institution de revenir sur le devant de la scène, même si les rapports de la Cour des comptes n’ont aucun caractère contraignant pour l’État. Malgré tout, la publication des rapports et la médiatisation qui en est faite par Philippe Séguin renforcent la légitimité et l’impact de la Cour des comptes. Son indépendance également, car il a, à plusieurs reprises, critiqué les comptes de l’Élysée et la politique budgétaire de Nicolas Sarkozy : défaut de concurrence, déplacements officiels, intendance de l’Élysée ; dépenses fastueuses lors de la présidence française de l’Union européenne et de l’organisation du sommet de l’Union pour la Méditerranée ainsi que le regret que la règle forfaitaire de non-remplacement d’un fonctionnaire sur deux « résulte d’une démarche purement quantitative », sans évaluer la qualité des missions de service public, tout en soulignant que cette méthode profite en outre aux « administrations pléthoriques et sous-productives » qui ont moins de mal que les autres à rendre des effectifs. Sans parler des rapports de la Cour critiquant l’assouplissement de la carte scolaire ou encore la gestion des centres de rétention.

Par ailleurs, Philippe Séguin fit montre d’une sympathie pour le Québec et son mouvement indépendantiste[3]. Il aida les indépendantistes lors de l’arrivée au pouvoir en 1994 du Parti québécois de Jacques Parizeau et lors de son subséquent référendum de 1995 sur la souveraineté. Pour ce comportement, l’ambassadeur du Canada à Paris Benoît Bouchard le traita publiquement de loose cannon (irresponsable, insensé) en 1995. Séguin enseigna aussi à l’université du Québec à Montréal et publia Plus Français que moi, tu meurs !, un livre sur le Québec, son histoire et son avenir de coopération avec la France dans le contexte actuel d’accélération de la mondialisation.

Grand amateur de football, il a présidé la commission nationale tripartite de la fédération française de football et a pris la présidence en janvier 2008 de la commission Grands stades Euro 2016[4], créée par le secrétariat d’État aux Sports afin d’évaluer les stades de football existants et les manques pour la probable candidature de la France à l’organisation de l’Euro 2016 de football. Il est également président de la Fondation du Football[5] à partir de février 2008.

Il meurt d’une crise cardiaque le jeudi 7 janvier 2010, à 6 h 45, à son domicile parisien, à l’âge de 66 ans[6]. Quelques mois avant sa mort, Philippe Séguin n’excluait pas un retour en politique[7]. Sa disparition provoque un vif émoi dans toute la classe politique, qui lui rend un hommage unanime et qui regrette la perte d’un « grand serviteur de l’État » [8].

Il est inhumé au cimetière de Bagnols-en-Forêt (Var) dans le caveau familial.

————————————–
Carrière administrative
————————————–
* Stage en Polynésie française en qualité de chef de la circonscription administrative des Îles du Vent, par intérim (1968)
* Élève à l’ENA (promotion Robespierre, 1968-1970)
* Auditeur à la Cour des comptes (1970)
* Chargé de mission auprès du recteur de l’académie de Nice et chef de la division de la scolarité (1970-1971)
* Réintégré à la Cour des comptes (1971)
* Maître de conférences à l’Institut d’études politiques de Paris (1971-1977)
* Chargé de cours à l’Institut d’études politiques d’Aix-en-Provence (1970-1974)
* Chargé de mission au secrétariat général de la Cour des comptes (1972-1973)
* Chargé de mission au secrétariat général de la présidence de la République (1973-1974)
* Adjoint au directeur de l’éducation physique et des sports (1974-1975)
* Conseiller référendaire à la Cour des comptes (1977)
* Directeur de cabinet du secrétaire d’État, chargé des relations avec le Parlement (avril-septembre 1977)
* Chargé de mission au cabinet de Raymond Barre, Premier ministre (1977-1978)
* Délégué du Gouvernement français au conseil d’administration du Bureau international du travail (BIT) (2002, 2005)
* Président du conseil d’administration de l’Organisation internationale du travail (OIT) (juin 2004, juin 2005)
* Conseiller maître à la Cour des comptes (2003)
* Ancien président de la commission nationale tripartite à la Fédération française de football
* Professeur au Centre de formation professionnelle et de perfectionnement du ministère de l’Économie et des Finances (1971-1973)
* Professeur à l’université du Québec à Montréal au (Canada) en tant que professeur invité à la faculté de science politique et de droit, et il avait reçu un doctorat honoris causa de l’UQAM[9] (1999-2000)
* Membre du conseil d’administration de l’Institut de relations internationales et stratégiques
* Président du conseil d’administration de l’Institut d’études politiques d’Aix-en-Provence
* Président de Grands Stades Euro 2016

————————————–
Mandats et fonctions politiques
————————————–
* Député des Vosges 1re circ. (1978-1986), réélu le 16 mars 1986, cède son siège à Alain Jacquot, inscrit au groupe du Rassemblement pour la République (RPR) à l’Assemblée nationale
* Maire d’Épinal (1983-1997)
* Membre (1979-86) et vice-président du conseil régional de Lorraine (1979-83)
* Vice-président de l’Assemblée nationale (1981-86)
* Secrétaire national du RPR, chargé de la décentralisation (1984-86)
* Ministre des Affaires sociales et de l’Emploi (1986-88)
* Député des Vosges, inscrit au groupe RPR (1988-2002)
* Président de l’Assemblée nationale (1993-97)
* Membre du conseil politique du RPR
* Président du groupe RPR à l’Assemblée nationale (1997)
* Président du RPR (1997-99)
* Membre du conseil politique du RPR
* Président du groupe RPR au Conseil de Paris (2001-02)
* Candidat investi par le RPR pour conduire la liste RPR-UDF-DL aux municipales de 2001 à Paris, et candidat en 4e puis, à partir de février 2001, en 1re position, sur la liste du XVIIIe arrondissement ; conseiller de Paris, élu dans le XVIIIe arrondissement (2001-2002) ; président du groupe RPR au conseil de Paris (2001-2002)

————————————–
Décorations françaises et assimilées
————————————–
* Grand-croix de l’Ordre national du Mérite (mai 2007)
* Chevalier de l’Ordre des Palmes académiques
* Chevalier de l’Ordre du Mérite agricole
* Officier de l’Ordre des Arts et des Lettres
* Commandeur de l’ordre de Tahiti Nui (Polynésie française)
* Grand Officier de l’Ordre de la Pléiade

————————————–
Décorations étrangères
————————————–
* Officier de l’Ordre national du Québec (2000)
* Grand-croix de l’Ordre du Mérite de la République fédérale d’Allemagne
* Grand-croix de l’Ordre de la Croix du Sud (Brésil)
* Commandeur de l’Ordre Stara Planina (Bulgarie)
* Membre du Most Honourable Order of the Crown of Brunei
* Grand-croix de l’Ordre royal de Sahamétrei (Cambodge)
* Grand-croix de l’Ordre du Mérite du Chili
* Grand cordon de l’Ordre Ouissam Alaouite (Maroc)
* Grand-croix de l’Ordre de Gorkha-Dakshina-Bahu (Népal)
* Grand-croix de l’Ordre du 7 Novembre (Tunisie)
* Grand-croix de l’Ordre de la République de Tunisie (1994)

————————————–
Distinctions
————————————–
* Médaille de la Jeunesse et des Sports (échelon bronze)
* Médaille d’honneur régionale, départementale et communale
* Lauréat de l’Institut d´études politiques et de la Faculté des lettres d’Aix-en-Provence
* Médaille de bronze de la Ville d’Aix-en-Provence
* Élu « homme politique de l’année » 1996 par le Le Trombinoscope
* Grand prix des communicants publics décerné par le magazine Acteurs publics (2005)
* Docteur honoris causa de l’université du Québec à Montréal (Canada), des universités de Loughborough (Grande-Bretagne) et de Bucarest (Roumanie)

Mano Radio Caraïbes
http://www.manoradiocaraibes.com  
http://manoretro.unblog.fr/  
http://emission.unblog.fr/  
martel.loutoby@orange.fr  
http://fr-fr.facebook.com/  
http://martelkapale.unblog.fr/    
Portable:0696919145
Portable:0696840553

( 17 décembre, 2009 )

Alaina REED-AMINI-décédée

alainareedamini.jpg 

 Alaina REED-AMINI-décédée

 Image de prévisualisation YouTube

Alaina REED-AMINI


Alaina REED-AMINI – 17-12-2009
L’actrice Alaina Reed-Amini, surtout connue pour son rôle dans « Sesame Street » et ses apparitions dans plusieurs films tels que « Sexe Intentions » et « La Mort vous va si bien » ou des séries télévisées comme « Urgences » ou « Ally McBeal » est décédée à l’âge de 63 ans d’un cancer du sein.Après deux ans de lutte contre la maladie, elle s’est éteinte dans une clinique de Santa Monica.L’actrice, autrefois connue sous le nom d’Alaina Reed Hall, s’était remariée en 2008. Elle était également comédienne puisqu’elle avait notamment joué dans les comédies musicales « Chicago » et « Hair ».

Image de prévisualisation YouTube

Alaina Reed Hall (10 Novembre 1946 – 17 décembre 2009) a été une américaine actrice surtout connu pour ses rôles Olivia, de Gordon sœur, sur la série télévisée pour enfants de la longue durée, Sesame Street, et Rose Lee Holloway sur la comédie de situation NBC 227.

Début de la vie et la carrière
Né comme Bernice Ruth Reed à Springfield (Ohio), elle a commencé sa carrière dans les productions de Broadway et présentée. Elle a été parmi les premiers membres d’interprètes dans la production de Broadway de 1974 de Sgt. Pepper du Lonely Hearts Club Band sur la route. Hall est apparu dans les productions de cheveux (Chicago en 1970 et la Renaissance de 1977),  Chicago, et Eubie!.
En 1976, elle a remporté le rôle de Olivia sur la série pour enfants Sesame Street. Son personnage est un photographe et une sœur de kid de Gordon. En 1985, elle joue aussi dans la première jamais Sesame Street film Suivi des oiseaux qui, dans son rôle de Olivia. La même année, Hall joue sur la comédie de situation 227, voyageant fréquemment entre New York (où Sesame Street est enregistrée) et de Los Angeles (où 227 a été enregistrée). En raison de cette annexe frénétique, elle a quitté Sesame Street en 1988.

Après la fin de 227 en 1990, Hall est apparu dans les rôles de l’invité sur diverses émissions de télévision, y compris de Herman et fleurs. Elle a également fourni la voix pour les caractères animés sur où sur terre Is Carmen Sandiego? et Sonic the Hedgehog. En 1995, Hall joue sur la comédie de situation WB éphémère Cleghorne!, mettant en vedette Ellen Cleghorne. L’année suivante, elle apparaît dans le film de télévision Le Cherokee Kid. Elle a eu depuis les rôles récurrentes sur Ally McBeal, Toute la journée maintenant et ER.

En plus de travail de scène et de la télévision, Hall est aussi apparu dans plusieurs films dont La mort est sa (1992), face Goldie Hawn et Meryl Streep, Cruel Intentions (1999) et la fonctionnalité indépendant 2007 je suis avec White Girls (l’inévitable annulation de Jay Brooks). Elle apparaît également dans le film court A-Date, écrit par le comédien Tim Powers. 

Vie personnelle et de la mort
Hall Amini était marié à trois reprises. Son premier mariage, qui a produit deux enfants, s’est terminée par un divorce. En décembre 1988, elle épouse acteur Kevin Peter Hall après rencontrer lorsqu’il a invité la vedette sur . Elle était devenue veuve en 1991 après que son mari est décédé d’une pneumonie  en 2008, Hall a épousé Directeur de télévision Tamim Amini. 

Le 17 décembre 2009, Hall est décédé d’un cancer du sein à Santa Monica, Californie, à l’âge de 63 ans.
——–

Filmography
Film
Year Film Role Notes
1985 Sesame Street Presents Follow That Bird Olivia
1992 Death Becomes Her Psychologist
1993 Me and the Kid Sarah
1999 Cruel Intentions Nurse
2001 Chasing Sunsets Mrs. Stevens
2003 Scrambled Gert
2006 The Shift Mother
2007 I’m Through with White Girls… Jerri Moore
A-Date Valerie Short film
Television
Year Title Role Notes
1976–1988 Sesame Street Olivia Unknown episodes
1978 Baby, I’m Back Jackie 1 episode
1985–1990 227 Rose Lee Holloway 115 episodes
1992 Herman’s Head Margaret Bracken 1 episode
A Different World Claims Officer #5 1 episode
1993 Blossom Esther 1 episode
1994 Sonic the Hedgehog Additional voices 13 episodes
1995 Friends Admissions Woman 1 episode
Lois & Clark: The New Adventures of Superman Nurse Berkey 1 episode
Cleghorne! Lena Carlson 15 episodes
The Drew Carey Show Lois 1 episode
1996 The Cherokee Kid Ma Holsopple Television movie
1997 The Steve Harvey Show Corinthia Grier 1 episode
Between Brothers Vera Ford 1 episode
NYPD Blue Mrs. Angela Cheevers 1 episode
1997–1998 Ally McBeal Judge Elizabeth Witt 3 episodes
1998 Caroline in the City Stanchfield 1 episode
1999 NewsRadio Landlady 1 episode
1998–2000 Any Day Now Aunt Della Watt 2 episodes
2006 The Suite Life of Zack & Cody Mrs. Mayweather 1 episode
2007 ER Betty Dixon 2 episodes

Mano Radio Caraïbes

http://www.manoradiocaraibes.com   

http://manoretro.unblog.fr/  

http://emission.unblog.fr/  

martel.loutoby@orange.fr  

http://fr-fr.facebook.com/

 http://martelkapale.unblog.fr/

Portable:0696919145

Portable:0696840553

( 22 novembre, 2009 )

Haydain NEALE -est Mort

jacksoul10april08.jpg

 Haydain NEALE -est Mort

 Image de prévisualisation YouTube

Haydain NEALE

Haydain NEALE – 22-11-2009
Le chanteur du groupe canadien R&B Jacksoul, Haydain Neale, est mort dimanche des suites d’un cancer du poumon. Il avait 39 ans.

Son décès survient une semaine avant le lancement du nouvel album de Jacksoul, un disque qui devait marquer le retour du groupe à l’avant-scène.

L’artiste basé à Toronto avait passé les deux dernières années en réhabilitation après avoir été victime d’un accident de la route. En août 2007, son scooter de marque Vespa était entré en collision avec une voiture. Neal avait été blessé à la tête et s’était retrouvé dans le coma.

Le processus de réhabilitation s’était fait de façon lente mais constante. Au cours de six derniers mois, entouré de sa femme Michaela, de sa fille Yasmin et de ses collègues de Jacksoul, il avait pu terminer la production de son album, un disque dont la préparation avait été amorcée il y a presque trois ans.

Comble du malheur, le chanteur avait reçu un diagnostic de cancer du poumon il y a sept mois. Cette nouvelle n’avait cependant jamais été rendue publique.

Malgré les difficultés qu’il a rencontrées, Neal n’a jamais perdu son sens de l’humour et son amour pour la musique, a dit son épouse dans un communiqué.

Jacksoul est l’un des groupes soul canadiens contemporains les plus populaires. La formation s’est notamment distinguée aux Juno Awards et au Prix de la SOCAN.

‘Soulmate’, le nouvel album de Jacksoul, sera en magasin le 1er décembre sur étiquette Sony Music Canada.

Selon le National Post, les profits liés à la vente de cet album seront versés au Haydain Neale Family Trust.

(source: National Post)

——–
Image de prévisualisation YouTube
——-
Haydain Neale (3 Septembre 1970 – 22 novembre 2009) était un canadien singer–songwriter de Hamilton, en Ontario. Il est surtout connu comme le chanteur de conduire des Prix Juno-bande gagnante, jacksoul. Neale a également siégé à la faculté de l’atelier de Songwriting été Humber College et Président de l’ Association des auteurs et compositeurs du Canada. 

Neale a été impliqué dans un accident de la circulation sur la Route Kennedy à Toronto le 3 août 2007 et a été envoyé à l’hôpital, quand une Honda Civic est entré en collision avec son scooter Vespa.  Peu de temps après, il a été signalé dans un état critique. Le 18 août 2007, il a été signalé que Neale a été dans le coma depuis l’accident est survenu. Le pilote de 27 ans de la voiture a été accusé de faire un virage dangereux et a comparu devant le Tribunal le 25 octobre. Le 1er octobre, site Web officiel du jacksoul a annoncé que Neale récupérait et demeure à l’hôpital. Une autre affectation le 8 janvier 2008 a confirmé que son état a continué de s’améliorer. [citation nécessaire] Neale a passé plus de deux ans à la récupération de l’accident. 

Le 26 octobre 2009, le site officiel de Jacksoul a annoncé que le groupe se libérer leur premier album depuis plus de trois ans. L’album, l’ âme sœur, devait être libéré le 1er décembre 2009. Il contient 10 nouvelles chansons écrites avant accident de Neale. Tous les profits de l’album aller à la Haydain Neale Family Trust. Le premier single, « Lonesome Highway », a été mis à disposition le 3 novembre 2009. 

Mort
Le 22 novembre 2009, âgé de 39 ans, Haydain Neale est mort du cancer du poumon à l’ Hôpital Mount Sinai de Toronto.  Dans une déclaration publiée, épouse du Neale Michaela dit « grâce à tous ces défis, sens du Haydain de l’humour et amour de la musique ont été omniprésent. Il a constamment éclairci la salle avec son chant et son sourire. Sa présence joyeuse et de la belle voix sera raté par nous tous.  »

Mano Radio Caraïbes

http://www.manoradiocaraibes.com   

http://manoretro.unblog.fr/  

http://emission.unblog.fr/  

martel.loutoby@orange.fr  

http://fr-fr.facebook.com/

 http://martelkapale.unblog.fr/

Portable:0696919145

Portable:0696840553

( 2 septembre, 2009 )

Hulric Pierre-Louis-Décédé

okhhh.jpg 

 Hulric Pierre-Louis-Décédé

Le saxophoniste et chef d’orchestre Septentrional D’Haïti

 Hulric Pierre-Louis Né à Duty, 4e section communale de l’Acul du Nord le 22 septembre 1928

Décédé le- 2 septembre 2009.

Le maestro est parti

L’un des plus grands musiciens haïtiens a succombé à une crise cardiaque le mercredi 2 septembre 2009, vers 11 heures 30 du soir, à l’hôpital St- François de Sales, à Port-au-Prince. Avec lui, c’est toute une époque qui s’en va. Le grand chef d’orchestre et musicien que fut Hulric Pierre Louis était déjà, de son vivant, un véritable monument qui, en maintes fois, fut honoré pour son apport à l’art haïtien. Hier patrimoine vivant, il est entré dans l’immortalité, emportant avec lui un peu de chacun de nous.

Haïti: Né à Duty, 4e section communale de l’Acul du Nord le 22 septembre 1928, Hulric Elima Maurice Solon Pierre-Louis passe les premières années de son enfance au Cap-Haïtien avec sa mère, Andréa Pierre, couturière, jusqu’à la mort de celle-ci en 1935. Il n’a que 7 ans, à cette époque, et va vivre avec son père, Constant Pierre-Louis, qui exerce les métiers de tailleur et de coiffeur. C’est là que commence à s’écrire une des plus belles pages d’histoire de la musique haïtienne. Cet homme, rude travailleur, qui nourrit de grandes ambitions pour ses enfants, est aussi musicien. Il joue de la guitare et de la flûte. C’est un ancien musicien de la fanfare du Cap-Haïtien, qui inculque le goût de la musique à ses enfants. Hulric et son frère Lucien Pierre-Louis, qui deviendra trompettiste au sein de l’Orchestre Septentrional, sont alors loin d’imaginer qu’ils feront danser plusieurs générations d’Haïtiens et qu’ils marqueront à jamais l’histoire de la musique haïtienne.

Constant Pierre-Louis inscrit son fils chez les frères de l’Instruction chrétienne, où Hulric est initié au solfège par le père Doroté et M. Davous Gilles. Puis il se met à la guitare et bénéficie des conseils et du support de quelques talentueux musiciens avant de suivre des cours de guitare classique avec l’ancien directeur musical de la Fondation Vincent, David Désamours. 

En 1942, Hulric est guitariste de l’Ensemble Symphonia, une formation musicale composée de jeunes lycéens du Lycée Philippe Guerrier du Cap-Haïtien et de quelques musiciens amateurs de la ville, puis, vers la fin de 1944, il fonde le Trio Symphonia avec Jacob Germain et Jacques Monpremier. Pour lui, ce n’est là qu’une distraction, un agréable passe-temps. Hulric n’a aucune intention de devenir musicien professionnel. Mais la mort de son père, en avril 1946, vient tout changer…

Hulric, admis en seconde, n’a plus les moyens de continuer ses études. Il lui faut gagner sa vie. Il intègre alors le Jazz Youyou, une formation musicale très côtée à l’époque, qui appartient à un ami de son père, Cirius « Youyou » Henri. Malheureusement, Hulric est une forte tête et, qui pis est, a du talent. Au cours d’une prestation, il refuse de saluer par un « ochan » un militaire qui, à l’époque, était très puissant. Il a eu une prise de gueule avec le maestro. Six mois plus tard, sa carrière au sein du groupe prend fin après une nouvelle altercation avec le maestro Youyou qui l’a surpris en train de s’exercer au saxophone au cours d’un intermède.

Toujours avec ses amis Jacob Germain et Jacques Monpremier, il fonde le Trio Astoria. Mais les affaires marchent mal, en dépit de leurs bonnes performances. Hulric propose alors au Quatuor Septentrional, qui avait du succès à cette époque, de fusionner leurs formations pour créer un plus grand orchestre. Jean Menuau qui dirige le quatuor refuse. Hulric tient bon et revient à la charge, plusieurs fois de

L’occasion allait se présenter en juillet 1948 lors des fêtes champêtres de la Plaine du Nord et de Limonade. Le quatuor Septentrional n’est pas disponible pour les bals auxquels il est invité à performer, du 24 au 27 juillet, et l’un de ses musiciens et fondateurs, Léandre Fidèle, a la bonne idée de faire appel au Trio astoria auquel il adjoint deux ou trois autres musiciens.

C’est un succès total. Le mardi 27 juillet 1948, après le dernier bal à Limonade, l’Orchestre Septentrional est fondé et Hulric, avec sa forte personnalité, ne tarde pas à émerger comme un leader naturel parmi les musiciens.

En 1950, soit deux ans après la fondation de l’Orchestre Septentrional, Hulric devait en devenir le directeur et maestro, succédant à Jean Menuau. En 1954, il rejoint, à Port-au-Prince, l’ensemble du Riviera Hotel que dirigeait Guy Durosier. Mais son absence ne dure pas longtemps. En 1955, enfant prodigue, il est de retour au sein de l’Orchestre Septentrional qui, pendant son absence, avait connu certaines difficultés. Il s’impose définitivement comme étant le meilleur directeur et maestro que le groupe ne connaitra jamais. Il était de retour à ce qui allait devenir la passion de toute une vie, l’Orchestre Septentrional, qu’il ne quittera plus jusqu’en 2003. Et, depuis cette date, il a été membre honoraire du Grand Orchestre Septentrional jusqu’à sa mort le 2 septembre 2009.

Le reste, c’est de l’histoire.

Avec le départ d’Hulric, il ne reste plus qu’un seul membre fondateur de l’une des plus grandes formations musicales qu’Haïti ait jamais connue, le batteur Atémis Dolcé, à qui nous présentons nos sympathies.

Hulric Elima Maurice Solon Pierre-Louis a, pendant des décennies, donné le meilleur de lui-même à tout un peuple qu’il a su faire chanter et danser, même dans les moments les plus sombres. Que la terre lui soit légère !

  Patrice-Manuel Lerebours

///////////////////////————–/////////////

Image de prévisualisation YouTube

//////////////////////////////////

En novembre dernier, le ministère de la Culture et de la Communication a rendu un hommage bien mérité à Hulric Pierre-Louis, le légendaire maestro du Grand Orchestre Septentrional, au cours d’un concert d’hommage organisé par le Comité de Supporteurs de l’Orchestre Septentrional (COSOS). Ce concert était aussi placé sous le haut patronage de la mairie de Port-au-Prince. On a, semble-t-il, compris la nécessité de rendre hommage à quelqu’un qui a mérité de la patrie, de son vivant, afin qu’il sache l’importance que la société accorde à son oeuvre.

////////////////////////

Image de prévisualisation YouTube

///////////////////// 

 

Le Grand Orchestre Septentrional, doyen de la musique haïtienne, dans une prestation hors du commun, a fait vibrer le Champ-de-Mars, haut lieu des festivités où des centaines et des milliers de fanatiques et de curieux étaient venus voir ou revoir le maestro qu’on n’a pas vu en public depuis qu’il a laissé la scène en 2002. 

Le Grand Orchestre Septentrional a émerveillé les jeunes qui s’attendaient à voir sur scène une bande de vieillards parce que Septen « sé jazz gran moune ». Ils ont été pris de court par la jeunesse de l’orchestre, la simplicité et la vivacité avec lesquelles les musiciens exécutaient leurs partitions, se déplaçaient sur le podium, leur polyvalence, l’animation qu’ils ont créée. Cette chorégraphie dont l’orchestre nous a gratifié restera à jamais gravée dans la mémoire des mélomanes. 

Les invités de marque, tels K-FE, KREZI MIZIC, TONTON BICHA, JAQUITO, ont eux aussi rempli leur contrat. Ils avaient chacun leur public. Mais à la fin, le Grand Orchestre Septentrional mit tout le monde d’accord. Les jeunes et les moins jeunes ont été surpris de la force de frappe d’un orchestre vieux de soixante ans ayant une vitalité extraordinaire.

//////////////////

Image de prévisualisation YouTube

//////////////////// 

Historique du Grand Orchestre Septentrional 

Les Capois ayant plus de 60 ans ont connu les cercles littéraires et mondains qui existaient à l’époque. Ils se souviennent, sans nul doute, de « L ‘Aurore » dirigé avec brio par Maître Frédéric Magny, avocat du barreau du Cap-Haïtien, homme élégant et prestigieux qui parlait un français coulant et qui avait la verve facile. Maître Magny était donc le président du Cercle Aurore au cours de l’année 1948. 

Il invita un jour le quatuor Septentrional, composé de Jean Menuau, Léandre Fidèle, Théodule Pierre et Raymond Jean-Louis à animer une soirée de circonstance en mai 1948. C’était un fait extraordinaire, parce que ce quatuor ne faisait, jusqu’à date, que des sérénades à la tombée de la nuit, soit à l’occasion d’un anniversaire, soit pour charmer une gentille demoiselle. Après de longues hésitations et de mûres réflexions, les membres du quatuor donnèrent leur accord à Maître Magny. 

Pour donner à l’événement l’importance et le faste qu’il méritait, le quatuor rencontra le « trio Astoria « formé de Jacques Mompremier, Ulrich Pierre-Louis et Jacob Germain avec lequel il s’entendit pour rehausser l’éclat de la soirée. Malgré cette entente, ils ont senti un certain vide dans la ligne des cuivres et ont fait appel au trompettiste Emile Obas et au saxophoniste Jacques Pierre alias boss Pierre. C’est ce groupe des neuf qui a performé à la soirée dansante de l’Aurore. Cette soirée a connu un succès sans précédent.

 ///////////

Image de prévisualisation YouTube

////////////

Après la performance du groupe des neuf au «Cercle Aurore », Mme Cazalès Duvivier demanda à Jean Menuau d’animer deux soirées dansantes, l’une à la Plaine du Nord, le samedi 24 juillet, et l’autre à Limonade, le dimanche 25 juillet 1948. Il faut noter que le groupe des neuf comprenait (2 saxophonistes, 2 trompettistes, 2 chanteurs, 3 cordes, voix et percussions) et il n’y avait pas encore assez d’harmonie entre les lignes. En dépit de tout, l’expérience a été concluante et le public a demandé une soirée supplémentaire qui eut lieu le lundi 26 juillet 1948. 

Après cette tournée triomphale et mémorable, ces neuf pionniers se sont promis de ne plus se séparer et de rester groupés. C’est ainsi qu’ils formèrent le Jazz Septentrional le mardi 27 juillet 1948 à 4h20 du matin. Au cours de la dernière soirée improvisée du lundi 26 juillet, le groupe des neuf a failli être privé d’un trompettiste parce qu’Emile Obas enrôlé dans les Forces armées d’Haïti aurait dû rentrer au Cap-Haïtien pour reprendre service. 

 /////////////

Image de prévisualisation YouTube

////////////////

L’Organisation du Jazz Septentrional 

Après avoir fondé le Jazz Septentrional, il a fallu l’organiser, avoir des responsables à tous les niveaux de décision. Une première réunion fut fixée le jeudi 19 août 1948 dans l’après-midi pour jeter les bases du Jazz Septentrional. Jacques Mompremier était pressenti comme directeur pour mener la barque à bon port. A cette réunion, il y eut deux absents. D’abord Raymond Jean-Louis qui avait des engagements comme électricien à Phaëton à la plantation Dauphin. Son absence était connue et motivée à l’avance et Jacques Mompremier duquel on n’a eu aucune information. 

La première déception du Jazz Septentrional est venue immédiatement après sa constitution. Théodule Pierre a été le premier à abandonner le Jazz, et puisque Jacques Mompremier n’avait pas répondu à l’appel, Raymond Jean-Louis retenu à son travail, le groupe de six ajourna la séance. Elle fut fixée au samedi 21 août dans l’après-midi. Raymond Jean-Louis a participé à la séance, mais Jacques Mompremier avait encore une fois brillé par son absence. Jean Menuau présida la séance à l’issue de laquelle il devint le premier directeur du Jazz Septentrional, le samedi 21 août 1948 et dirigea l’institution pendant 18 mois avec loyauté, rectitude et intégrité. Voici intégralement les membres du premier comité directeur du Jazz Septentrional : 

Jean Menuau, président-directeur 

Jacob Germain, vice-président 

Léandre Fidèle, secrétaire trésorier 

Hulric Pierre-Louis, conseiller 

Jacques Pierre, conseiller 

Raymond Jean-Louis, conseiller 

Rigaud Fidèle, chef d’orchestre (maestro) 

Pourquoi le nom Septentrional ? 

Les Capois sont des gens affectifs, fiers et très régionalistes. Par leur façon de faire, ils veulent toujours se distinguer du commun des mortels. Ils veulent toujours et partout faire triompher l’idéal christophien et développent un sens aigu de l’hospitalité, teintée d’originalité comme si tout ce qui venait du Nord était de bonne qualité. 

Le quatuor initial qui avait décroché le premier contrat s’appelait déjà « Quatuor Septentrional ». Les musiciens qui le composaient avaient bonne audience dans le milieu et étaient de bonne renommée. Ils ont transformé en or toutes les ferrailles auxquelles ils ont touchées. Pourquoi doit-on changer une équipe qui gagne ? 

Ensuite, ils n’ont pas voulu donner au groupe ni le nom du lieu où ils évoluaient comme El Rancho, Aux Calebasses, par exemple, ni celui d’un night-club cubain comme Orchestre Tropicana, ni celui du chef d’orchestre, comme Ensemble Webert Sicot, Ensemble Nemours Jean-Baptiste. 

Donc, le nom Septentrional qui était déjà une référence paraissait original. 

Le vertigineux parcours d’Hulric Elima Maurice Solon Pierre-Louis 

Après près de deux ans de gestion impeccable et rigoureuse, Jean Menuau, président-directeur du groupe, qui était aussi un employé de la brigade des travaux publics au Cap-Haïtien, connut un transfert dans le cadre de son travail. Il était guitariste et professeur de guitare classique. 

Cette nouvelle affectation lui laissait très peu de temps pour le groupe, pour sa famille et pour ses élèves, alors que le groupe était de plus en plus demandé dans le milieu. Son indisponibilité a porté préjudice à l’expansion et à la gestion du groupe. Donc, il fallait un membre fondateur disponible, techniquement préparé pour le remplacer. 

Hulric Pierre-Louis n’avait que 21 ans quand le groupe avait jeté son dévolu sur lui pour succéder à Jean Menuau, compte tenu de son bagage musical, de sa perspicacité et de son sens de l’honneur. De plus, il était le seul membre fondateur à faire uniquement de la musique. Dès lors, ce plus jeune musicien devint, le 1er janvier 1950, le nouveau président-directeur et maestro du Jazz Septentrional, jusqu’en l’année 2002. 

Il eut à s’éloigner de son orchestre vers l’année 1955, quand Guy Durosier l’invita à intégrer la ligne de saxophones de l’Ensemble du Riviera Hôtel que celui-ci dirigeait. Ce fut pour un court temps, de février à juin 1955. Hulric revint à ses amours qui lui manquaient énormément. 

Pendant toute sa carrière, il a fait sienne cette idée de La Fontaine : « Aucun chemin de fleurs ne conduit à la gloire ». Hulric s’imposa donc comme leader du groupe tant par sa compétence que par son charisme. Hulric et Septentrional deviennent un binôme indissociable. L’un ne va pas sans l’autre. 

Malgré certaines zones d’ombre et de turbulences, il a livré la marchandise. On dit toujours que les associations ne durent pas en Haïti. Mais, aujourd’hui, grâce à Hulric Pierre-Louis, nous avons ce modèle, ce joyau à offrir au monde entier et qui symbolise notre fierté en tant qu’Haïtiens. 

Hulric Pierre-Louis a été aussi le premier maestro à avoir inauguré le premier night-club haïtien érigé par un groupe musical haïtien : le FEU VERT NIGHT-CLUB, l’antre de Septentrional. 

Arrêtons-nous un instant sur les membres de la formation originelle. 

Jean Menuau et Léandre Fidèle sont fonctionnaires de l’Etat, tous deux employés des Travaux publics comme brigadiers. 

Hulric Pierre-Louis, musicien, tailleur et coiffeur. 

Pierre Jacques, alias Bós Pyèr, parce que artisan du bois, est à la fois ébéniste et menuisier, charpentier et luthier. Il a une bonne clientèle et ne pratique la musique que comme hobby. 

Rigaud Fidèle est ce qu’on appellerait aujourd’hui un « homme d’affaires » ; il importe divers produits de qualité qu’il revend à ses clients à domicile. De plus, il est footballeur vedette au sein du Zénith Athlétic Club. 

Raymond Jean-Louis est maître électricien de profession. Il travaille à son compte, pour la clientèle privée pendant ses temps libres. Mais, est employé, en semaine, à temps plein, à la plantation Dauphin, à Phaëton. 

Jacob Germain est mécanicien. 

Arthur François est barbier et coiffeur. 

Qui est Hulric Pierre-Louis ? 

Hulric est né le 22 septembre 1928 à L’Acul du Nord des oeuvres de Constant Pierre-Louis et Andréa Pierre. Constant travaillait à la Loterie nationale et était guichetier à Eden Ciné. Il avait quatre enfants : deux filles, Agnès et Egyptienne ; et deux garçons : Lucien et Hulric. Ce dernier est actuellement le seul survivant. 

Il fit ses études primaires chez Marius Levy, père de l’actuel directeur musical de l’Orchestre, « commerçant capois d’origine juive, organiste discret, compositeur d’une chorale de gospel », puis chez les Frères de l’Instruction Chrétienne où il était membre de la chorale de l’école. Très jeune, il avait une attention particulière pour la musique. Il perdit sa mère à sept ans. 

Il fit ses études secondaires au Lycée Philippe Guerrier au Cap-Haïtien sous la houlette de Louis Mercier comme directeur et Georges Marc comme censeur. Son père qui constata ses penchants pour la musique lui paya des cours de solfège avec M. Davous Gilles, à raison de 1 Gde par mois. 

Hulric trouva par la suite un professeur de guitare classique en la personne du pasteur Saint Armand Gabriel. Cette expérience fut de courte durée, car, après deux ans, le pasteur a été transféré à la Jamaïque. Il a dû se rabattre sur le professeur Edouard Cocifi pour continuer ses cours de guitare classique. 

Un peu plus tard, il travailla avec David Desamours, membre de la Garde d’Haïti, qui lui enseigna la flûte traversière. Comme Desamours dirigeait aussi la fanfare des Vincentiens du Cap, il autorisa Hulric à assister aux répétitions et même parfois à participer aux concerts donnés par les membres de la fanfare. 

Hulric avait seulement dix-huit ans quand il perdit son père. C’était en avril 1946. Il devait apprendre à vivre de ses propres moyens. Ainsi, en juillet 1946, il abandonna les classes et intégra le Jazz Youyou comme guitariste. Ses deux autres compères du trio, Jacques Mompremier et Jacob Germain, en firent de même. A la suite d’une mésentente avec le chef d’orchestre (l’affaire Bahon), il se retira après un peu plus d’un an de service. Ses deux amis le suivirent. 

Rapidement, Hulric, Jacques et Jacob formèrent le trio Astoria qui ne dura que l’espace d’un cillement, faute de moyens… Puis arriva l’invitation du Quatuor Septentrional. 

Monsieur Pierre-Louis convola en justes noces avec Edlyne Charles-Pierre (Ninotte), le 30 août 1957. De cette union naquit un fils unique, qui porte le même nom que son père et qui deviendra le vice-président de la Société de Loisirs Hulric Pierre-Louis. Edlyne mourut peu de temps après. 

Le 5 décembre 1967, il épousa en secondes noces Olie Clément (tante Lily), à Limonade. Il adopta le fils de sa nouvelle femme, Nandy. 

Pour des raisons de santé, en 2001, Hulric dut abandonner l’orchestre, non sans avoir mis auparavant les structures requises pour la pérennisation de son oeuvre. Il vit actuellement à la capitale où il visite régulièrement ses médecins. Il ne cesse de répéter qu’il verra le soixantième anniversaire de son Grand Orchestre Septentrional. 

L’oeuvre d’Hulric Pierre-Louis 

L’actuel directeur musical de l’orchestre, monsieur Nicol Lévy, pense que le maestro Hulric Pierre-Louis et Alfred Moïse sont « deux pondeuses de musique ». Ils composaient à la chaîne, écrivaient avec facilité des textes bien travaillés sur tout ce qu’ils observaient ; ils harmonisaient comme ils respiraient. 

Ces deux ténors du Grand Orchestre Septentrional détenaient une source intarissable et produisaient des chansons immortelles qui ont gardé toute leur fraîcheur, toute leur saveur malgré l’influence du temps. 

Le répertoire de l’orchestre est extrêmement riche et varié, et Hulric constitue l’essence même de cette ruche bourdonnante que représente le Grand Orchestre Septentrional dans le domaine de la création musicale. 

On ne peut parler d’un grand homme sans connaître sa vie et son oeuvre. Nous avons parcouru les pages de son livre de vie. Voyons maintenant ses oeuvres ! 

///////////////////////

Image de prévisualisation YouTube

////////////////////

Parler des oeuvres d’Hulric Pierre-Louis est une entreprise extrêmement difficile parce que ni Septen, ni Hulric lui-même ne disposent d’archives. L’actuelle administration septentrionale et la direction musicale sont à pied d’oeuvre pour les constituer. Nous citerons quand même quelques titres de mémoire et publierons deux ou trois textes du maestro qui ont marqué notre jeunesse. Nous noterons, pour l’histoire, que la première composition du maestro est « MAMBO BOSSU ». Les voici, ces quelques titres : 

« Tenue Frigidaire, Fèt Champèt, La Colombe, Ti Nani, Habitant, Enfant gâté, Napé fété Noël, Cité du Cap-Haïtien,Vanité, Remords, Nou kon dansé, Bamboche Créole, Mariana, Carole,, Belle Fête, Maman mouin, Blasphème, Nuit de Port-au-Prince, Noël des copains, Djo Kannel, etc. » 

En guise de conclusion 

L’architecte Eddy Lubin rentrera dans l’histoire et aussi dans la mémoire des Nordistes en général et des Capois, en particulier, comme celui qui, le premier, a salué au nom du gouvernement les prouesses d’un homme qui a donné 54 ans de sa vie pour réaliser une oeuvre qui a dépassé la dimension nationale et doit rentrer dans le patrimoine national. 

Hulric a eu la chance, de son vivant, de voir l’appréciation, le respect que les jeunes, les moins jeunes et les vieux lui ont témoigné lors de ce concert d’hommage organisé par le Comité des Supporteurs de l’Orchestre Septentrional (COSOS) sous le haut patronage du ministère de la Culture et de la Communication et de la mairie de Port-au-Prince ou à Musique en Folie. 

Des plaques d’honneur lui ont été décernées au cours de ces deux évènements majeurs de la vie culturelle port-au-princienne, l’une par le ministre Lubin, le 17 novembre au kiosque Occide Jeanty, l’autre, le 11 novembre, par le directeur de Musique en Folie, monsieur Frantz Duval, au Parc Historique de la Canne à Sucre. C’était très bien. Mais, ce n’est pas tout. 

Bon nombre d’artistes, de musiciens ayant oeuvré comme Hulric sont morts dans l’anonymat. L’histoire n’a retenu d’eux que leurs noms. Rien d’autre ! Dans le domaine musical, on peut citer Webert et Raymond Sicot, Nemours Jean-Baptiste, Roger Colas, Alfred Moïse, Gérard Dupervil, Gesner Henri, dit Coupé Cloué, Guy Durosier, Hansy Dérose, et la suite. 

Le ministère de la Culture et de la Communication devrait faire un travail de mémoire, comme en littérature. On connaît l’artiste lorsqu’on étudie sa vie et ses oeuvres. Malgré qu’Hulric soit encore en vie, on a toutes les peines du monde à retracer ses oeuvres. Si on le laisse partir, c’est fini. 

///////////////////

Image de prévisualisation YouTube

/////////////////

On s’attend à voir dans un proche avenir une instance quelconque (COSOS, le ministère de la Culture, le Grand Orchestre Septentrional lui-même, la famille Pierre-Louis) récupérer le saxophone du maestro (kap manjé poussière au Cap), l’une de ses tenues de gala comme chef d’orchestre, quelques copies de partitions de quelques pièces rares et immortelles qu’il a composées, en d’autres termes, tout ce qui pourrait aider à cerner le personnage. 

Ce matériel compilé, il faudra trouver un espace pour l’exposer. Où mieux pourrait-on le faire, sinon au Feu Vert Night-Club, l’un des éléments du trinôme indissociable (Hulric-Septen-Feu Vert), comme dirait un ami ? N’est-ce pas au Feu Vert qu’Hulric a exposé toute son oeuvre pendant toute sa carrière musicale ? 

Ces considérations à propos d’Hulric Pierre-Louis s’étendent à d’autres groupes comme Tabou Combo, Magnum Band, Tropicana, etc. Depuis plus de trente ans, ils remplissent, sans interruption ce rôle social et font la fierté des Haïtiens. Un peuple sans mémoire est un peuple sans culture, dit-on. A quand le musée des artistes ? Nous attendons la réponse du ministère de la Culture et de la Communication. 

L’exemple d’Hulric Pierre-Louis doit servir de détonateur pour collecter tout ce qui reste de nos glorieux artistes passés, de ces orchestres qui ont bercé notre jeunesse et qui continuent à le faire, de ces hauts lieux de détente, comme le Feu Vert Night-Club, Le Rex Théâtre, le Djoumbala, Cabane Choucoune, le Stade Sylvio Cator, etc. qui ont représenté et représentent encore des repères dans notre vie de peuple. On doit cataloguer ces sites pour pouvoir les agrandir et les entretenir. Il faut une loi sur le patrimoine national. 

En guise de postface 

/////////////

Image de prévisualisation YouTube

//////////////////

L’important est fait de petits riens. Le ministre de la Culture a de bonnes chances de rentrer debout dans l’Histoire en faisant ce travail de mémoire. Il l’a commencé en créant ce Prix d’Excellence Musicale Hulric Pierre-Louis qui sera décerné le 22 novembre de chaque année à un instrumentiste. N’oublions pas que ce jour est consacré à la patronne des musiciens, sainte Cécile. 

Ce prix oblige les générations futures à lier connaissance avec ce grand homme de la musique haïtienne. Elles devront chercher à connaître l’histoire des classiques composés par cet illustre personnage, les circonstances dans lesquelles ils ont été écrits, sa vie, et par voie de conséquence, l’histoire sans tâches du Grand Orchestre Septentrional. 

Le Prix d’excellence musicale Hulric Pierre-Louis est un pas vers la résurrection, le réveil d’un peuple endormi, n’ayant rien retenu de son passé et qui est encore à la recherche de son identité culturelle. Il faut un véritable travail de recherche, à l’instar de Ed Rainer Sainvil ou de Ralph Boncy, pour retrouver les traces de nos artistes d’antan. Tout le monde doit appuyer ce travail de recherche : la presse, les artistes eux-mêmes, leurs parents, les chercheurs, les musicologues, etc. 

Par ce geste symbolique, le ministre Lubin a mis de l’eau au moulin des artistes qui trouvent une motivation supplémentaire dans la réalisation de ce travail ingrat qui consiste à composer, à faire rire et danser, à plaire aux sens. Ce prix les empêchera de sombrer dans l’oubli…. D’autant que la majeure partie des artistes vivent dans la gêne bien avant leur retraite. Rappelons-nous Lumane Casimir, notre diva nationale !

Après Hulric, qui aura le prochain prix ?

Islam Louis Etienne

Mano Radio Caraïbes 

http://www.manoradiocaraibes.com     

http://manoretro.unblog.fr/    

http://emission.unblog.fr/    

martel.loutoby@orange.fr    

http://fr-fr.facebook.com/ 

 http://martelkapale.unblog.fr/ 

Portable:0696919145 

Portable:0696840553

( 28 août, 2009 )

Jean Bally – DECEDE

CONSEILLER GENERAL DE 1964 A 2001 Jean Bally : un « accident politique » de plus de trente ans

G. GALLION  -France-Antilles Martinique -28.08.2009

Jean Bally - DECEDE 3548eae893415a6a31321e693b69438142780_fam_03
Homme de défis, Jean Bally a été l’instigateur de nombreux projets et infrastructures dans les domaines du sport (piscine départementale) ou de l’agriculture.

Ancien maire du Carbet et conseiller général, Jean Bally

s’est éteint hier à l’âge de 85 ans.

Il aimait se définir comme un « accident politique » .

Fils de Jacques Bally et de Josèphe Trillard, Jean est né à Fort-de-France en novembre 1924. Mais c’est au Carbet, sur l’habitation Lajus où son père a installé la distillerie Bally dès 1923, qu’il fera ses premiers pas dans la vie. Après un parcours scolaire classique, il reprendra les rênes de la distillerie paternelle dans les années 1950, perpétuant la réputation d’un rhum qu’il fera connaître jusqu’au Japon.
Il maintiendra l’outil industriel dans les valeurs transmises par son père jusqu’en 1974. Année, de l’arrêt de la distillerie. Le rhum continuera dans les murs de Saint-James à Sainte-Marie où le groupe Cointreau transféra la colonne. Mais Jean Bally ne quitte pas l’habitation Lajus pour autant et encore moins le Carbet.
Plus de 30 années de vie politique
Élu maire en 1964, il sera élu au Conseil général la même année et retrouvera son siège jusqu’en 2001 où Gaspard Ledru lui succédera. Précurseur, il le sera surtout sur le terrain agricole et de la pêche puisqu’il sera à l’initiative de l’association départementale de l’aquaculture marine. Départementaliste convaincu, c’est sur les rangs des Républicains indépendants (parti fondé par Valéry Giscard d’Estaing) qu’il développera sa vision du développement économique de l’île. Il sera de toutes les batailles sur le statut de la Martinique, affrontant les tenants de l’autonomie dans le respect des règles de la joute politique.
Dans un communiqué, le président du Conseil général, Claude Lise, affirme qu’il gardera de lui : « le souvenir d’un élu attaché à servir les intérêts de la Martinique en fonction des convictions qui étaient les siennes ; un élu doté d’un sens du dialogue et d’une courtoisie appréciée de tous. Son implication dans le secteur économique l’a constamment porté à se préoccuper des questions de développement. Il aura, par exemple, contribué à promouvoir l’aquaculture en Martinique et se sera particulièrement intéressé aux problématiques, si actuelles désormais, de protection de l’environnement et de développement durable. » Retiré de la politique, il ne renonçait pas cependant au plaisir du contact avec ses anciens électeurs. La maladie a eu raison de ses forces et dans la nuit de mercredi à jeudi, il a rendu son dernier souffle.
Jean Bally était marié et père de trois enfants. Son fils Gérard anime à Bruxelles, l’Eurodom, structure de lobbying auprès des instances européennes qui depuis 1989 oeuvre sur nombre de dossiers agricoles, industriels des DOM. Si le plus probant est celui de la banane, la reconnaissance de l’AOC Rhum agricole de la Martinique est une autre des réussites de cette structure.
Les obsèques de Jean Bally auront lieu, au Carbet, dans la plus stricte intimité et vraisemblablement ce lundi selon la famille.
SOURCE : ARTICLE DE
G. GALLION  -France-Antilles Martinique -28.08.2009
Cliqué ICI
————————————————
—————————————————————
jean-bally
Jean Bailly est né un 8 novembre 1924, il n’emboîte pas les traces de son père, ingénieur de formation bien qu’ayant au préalable débuté par des études de médecine. C’est en 1916 que ce dernier achète l’habitation Lajus du Carbetdont le premier propriétaire, dès 1774, était le baron de Lajus. Le jeune Bailly poursuit sa scolarité au Séminaire Collège, obtient son bac de philo mais le conflit 39-40 éclate et il ne peut entamer les études qu’il envisageait. Gérant de l’habitation Lajus après la mort de son père, il est le seul béké d’après guerre à s’être lancé résolument dans l’arène politique, défendant farouchement le statut départemental. En 1964, il est élu conseiller général, (siège qu’il conservera jusqu’en 2001) puis maire de la commune. Il siégera également au Conseil Régional. En 2005, j’ai interrogé l’ancien élu du Carbet. Les questions et les réponses sont d’une brûlante actualité. UN BEKE ENTRE EN POLITIQUE.Vous souvenez-vous du jour où vous avez décidé d’entrer en politique ? 

JEAN BAILLY : Oui, bien sûr. En fait, je n’ai pas décidé d’entrer en politique. Mon père meurt un peu avant les Cantonales de I964 alors que depuis quelques temps déjà je travaillais à la distillerie. Une trentaine de jeunes du Carbet est venue me trouver chez moi un samedi matin. C’étaient des marins pêcheurs, des agriculteurs, des ouvriers de mon âge que je connaissais très bien et avec qui j’allais à la pêche, disons que c’étaient des copains. Chaque fois qu’une senne était en caillées, à vingt ou trente mètres, ils venaient me trouver. Je leur ai répondu que je n’y connaissais rien en politique et que c’était une très mauvaise idée qui me choquait profondément. Je me suis rendu compte de mon attitude face à des gens qui étaient, en toute confiance et en toute amitié, venus me solliciter. Devant leur insistance, je leur ai parlé comme on parle à des amis en leur disant « zot ka anmerdé mwen, » et avec tout ce que vous pouvez imaginer d’autres en créole face à des amis avec qui vous vous sentez bien. Ils ont encore insisté. Je me suis rendu compte de la façon abominable dont je les avais reçus. Alors, je leur ai promis de réfléchir et donner réponse dans cinq jours.

On vous sollicite à une époque où les békés, à l’évidence, ont renoncé à une intervention directe en politique, comment expliquez-vous cet appel ?

JEAN BAILLY : Avant mon mariage, en 1947, j’avais loué une maison sur la plage, du quartier où fut construit l’hôtel Latitude. Là, j’ai sympathisé avec les marins pêcheurs. D’autre part, mon père avait donné un terrain au Renouveau du Carbet pour faire un stade et moi je prêtais régulièrement un tracteur à l’association qui aménageait un plateau. Le président du Renouveau, était un ami. Cela me plaisait de lui rendre service. Alors on peut, peut-être, expliquer cet appel parce que je rendais service à beaucoup de monde et sans arrière pensée.

Ils vous ont sollicité avec l’aval du maire en place ?

JEAN BAILLY : Non, le conseiller sortant qui était un ami, avait décidé de ne plus se représenter. Le maire ne m’a pas sollicité et il a appris la nouvelle comme tout le monde. Moi, j’étais embêté, j’ai demandé à mon épouse son avis, elle m’a répondu d’agir selon ma conscience que j’étais face à moi-même. Les deux amis que j’ai consultés m’ont fait la même réponse. J’étais à, l’époque, à la Jeune Chambre Economique et j’avais beaucoup d’amis. Deux d’entre eux m’ont dit qu’ils allaient m’aider.

Des Békés ?

JEAN BAILLY : Oui, ils m’ont demandé si j’avais des chances, j’ai répondu : « Je n’en sais foutre rien » Ils ont conclu : « Bon si tu es décidé, on est avec toi ». Cinq jours plus tard, j’ai revu ceux qui m’avaient sollicité. Je leur ai dit : qu’avec moi, ils n’avaient aucune chance, que je ne connaissais aucun homme politique, que je ne savais pas faire de politique, en plus je présentais un gros handicap, celui d’être béké. Avec ça vous êtes sûrs de perdre. Vous êtes vernis. Vous allez en entendre de vertes et de pas mûrs. Et, en aucun cas, je ne vois quelqu’un, parmi les élus du Conseil Général, qui dirait de voter pour un tel candidat. Ils vont être tous contre moi. C’est sûr. Ils m’ont répondu : « On s’en fout » Alors, je les regarde et je dis : « Très bien, j’accepte » Il y en a un qui me fixe et s’inquiète : « pa di nou ou ka vini et pi ou pa ka vini, han ! Quand tu auras déposé ta candidature et qu’un paquet de gens viendront, et te diront : « ladiè sa ! Sa ou ké fé ? » J’ai été vexé et je lui ai répondu : « minme si De Gaulle présenté koye kont mwen, mwen pa ka désisté misia ! »

Ah la connerie que j’avais faite ! Pendant le week-end, je pars à la pêche avec ma femme, quand je reviens le conseil municipal s’était réuni et avait donné l’investiture au candidat qu’il avait choisi, c’est-à-dire, le premier adjoint. Un ami. Je me suis dit, c’est cuit, je ne peux pas me présenter contre le premier adjoint et je l’ai fait savoir à mes amis. « Je suis votre candidat, puisque j’ai donné ma parole d’honneur, mais quand même, quand même, vous ne voyez pas que ce n’est pas sérieux alors que nous pourrions aider quelqu’un d’autre » Rien à faire. En désespoir de cause, je suis allé voir le conseiller sortant, lui aussi un ami, et je lui demandé de revenir sur sa décision et d’accepter de se représenter une nouvelle fois. Ce qui m’aurait libéré de ma promesse auprès de mes amis puisque s’ils étaient venus me trouver c’est parce que ce dernier ne se représentait pas. Mais celui-ci m’a répondu avec son accent inimitable : « Cher ami, ma décision est irrévocable et, croyez bien, je vous souhaite bien du plaisir »

J’étais coincé.

J’ai donc déposé ma candidature. Un des principaux supporters de mon adversaire me dit : « mais pourquoi ne laissez-vous pas le candidat désigné par la mairie se présenter au Conseil Général » Je lui ai répondu : « Je ne peux pas retirer ma candidature, j’ai donné ma parole d’honneur. Je meurs mais je la maintiens, même si je n’ai qu’une seule voix. Mais rassurez-vous, le candidat de la mairie va gagner. Il est obligatoirement gagnant face à moi. Moi je ne peux pas gagner. Personnes n’ira voter pour moi, à part quelques fous. La pression à ce moment était terrible. On voulait savoir qui était derrière moi, je répondais, mais une trentaine de types à qui j’ai donné ma parole d’honneur, eux seuls peuvent me libérer de ma promesse. Mé yo pa lé. La pression du côté béké était également très forte, elle venait curieusement d’amis békés de mon adversaire : « Sa ki pasé an tet’ou » m’a demandé l’un d’eux. Le député aussi est venu me voir disant qu’il était encore temps de retirer ma candidature je lui ai dit : « mais j’ai donné ma parole » Bref, je vous passe les détails.

Vous avez mené campagne :

JEAN BAILLY : Oh oui ! Cela a été rocambolesque. J’appelle mes deux amis de la Jeune Chambre, on se réunit chez moi, on apprend rapidement les lois en la matière et tout ce qu’il fallait faire : le nombre de bulletins, le nombre de machins, de ceci de cela, les subventions auxquelles j’avais droit, etc. C’étaient des techniciens de haute voltige de par leur formation et ils m’on déblayé la route. Alors, on fait mon programme. Et on commence les conférences. Les Conseillers généraux sont montés au Carbet : « Vous allez votez pour un béké, vous allez trahir votre race, votez pour un béké, c’est votez contre votre race. Vous n’avez pas honte ! » Il y avait là, beaucoup de maires d’autres communes. Alors là ! J’en ai entendu. Un de mes amis s’est fâché en disant qu’il en avait marre de cette affaire de béké et qu’il allait me donner un coup de boskaff, vous savez cette marque de cirage noir dont on ne parle plus. Je lui ai dit : « Mon ami, c’est Dieu qui décide de la vie, oui, il m’a fait béké, il t’a fait noir et ce n’est pas quand tu vas me donner ton coup de boskaff que tu me rendras noir, non ! Il a rit. Il me disait tout le temps que j’étais un nègre, je lui répondais : pas jouwé mwen., es mwen ka diw’ ou sé an bétyé ? Et on riait, vous voyez l’ambiance qu’il y avait entre nous ? Moi, mes conférences étaient simples, d’abord je les écrivais. Elles étaient très courtes et je les lisais. J’avais fait un programme qui était réalisable, c’était précis. Je n’étais pas dans les généralités et je citais les lieux où je voulais intervenir. Mais, parce que je lisais, les adversaires ont dit : « Vous voyez, en plus ce monsieur est un analphabète, il ne sait pas parler, c’est pour cela qu’il lit ses discours, autrement il n’aurait pas pu parler ! »

Vous savez ce qui s’est passé ? Aux conférences suivantes ceux qui me soutenaient ont tous écrit leur conférence en disant : « Nous, on écrit nos conférences parce que nous ne voulons pas faire comme l’adversaire qui ne raconte que des couillonades, nous leur conseillons de faire la même chose. » A la conférence du dernier samedi l’adversaire a été hué par des enfants. Alors quelqu’un m’a dit : « Jean, demain, il y aura des surprises ! Parce que les enfants font ce que leur papa et leur maman leur demandent de faire. »

Et finalement, comment cela se passe-t-il le jour du vote ?

JEAN BAILLY : Pas plus mal qu’ailleurs avec les petits incidents normaux d’un jour d’élection. Moi, j’étais toujours aussi convaincu que j’allais perdre, c’est vous dire ma profonde stupéfaction quand, lors des résultats, j’apprends que je l’emporte à une très forte majorité.

Le monde béké vous félicite ?

JEAN BAILLY : Oui, je reçois des félicitations. En fait, il ne m’avait pas vraiment engueulé, ils me disaient : tu es un béké, laisse les types faire de la politique. Ne te mêle pas de ça. Ils ont été soulagés de voir qu’il n’y avait pas eu d’explosion raciste.

Votre premier contact avec vos nouveaux collègues ?

JEAN BAILLY : Cela c’est bien passé. Je suis allé m’asseoir au fond, le représentant du parti gaulliste, l’U.D.R, m’a dit qu’il fallait que je vienne avec eux. Je lui ai répondu que je suis déjà enragé d’être conseiller, il veut encore que je rentre dans un parti ! Jamais. Il s’inquiète: « tu n’es pas à gauche ». Je réponds que « si j’étais à gauche, je serai à l’extrême gauche, je serai trotskyste mais que pour le moment toutes mes affinités sont à droite. Je suis non inscrit et dans la majorité des cas, je pense que tu peux compter sur moi. Je ne voulais pas être conseiller, mais je le suis et je vais faire tout mon possible pour respecter mes engagements. J’ai donné ma parole d’honneur. »

Vous êtes désormais totalement retiré de la vie politique, on ne vous entend plus, le farouche défenseur de la départementalisation que vous êtes ne se fait plus pas entendre, le débat statutaire ne vous intéresse plus ?

Jean BAILLY : Bien sûr que oui ! Je me battrai toujours contre l’indépendance de la Martinique. J’ai participé à la toute première réunion à Schœlcher organisée par « Osons Osé » J’ai dit mon désaccord profond avec leur position, car en 1972, commis d’office comme rapporteur en tant que président de la commission des textes, j’avais déjà été étroitement lié à une affaire analogue proposée par Pierre Mesmer ministre des DOM et qui concernait le statut des DOM, je vous passe les détails et les péripéties pour vous dire que finalement le président Emile Maurice demanda un rendez-vous à Michel Debré qui nous accueillit en tant que député de la Réunion, il nous déclara d’emblée : « Ce projet de statut que vous présente monsieur Mesmer , j’ai conseillé à mes amis Réunionnais, non seulement de ne pas l’étudier mais de le renvoyer sans examen , car c’est la copie de la loi cadre qui a été proposée à l’Afrique pour la décolonisation et qui devait lui accorder une plus large autonomie mais qui, en fait, l’a directement menée à l’indépendance en l’espace de 8 mois. Je vous conseille, comme le feront les Réunionnais, de voter le projet du gouvernement d’autant que vous êtes les seuls des Dom a posséder la structure d’une vraie région avec 3 départements ». Le jour du vote en assemblée plénière La Martinique a voté le projet du gouvernement comme la Réunion. La Guadeloupe et la Guyane ont voté le projet Mesmer qui a été refusé par le Conseil Constitutionnel.

DES MONDES CLOISONNES:

La réalité en 2005 est l’impression, voire la certitude tenace, que les békés tiennent à leur monde à part. Quelle est votre vision du présent ? Accepteriez-vous que votre fils ou votre fille épouse un(e) noir(e) ?

JEAN BAILLY : Les békés sont peu nombreux. Il n’y en a pas beaucoup. C’est comme dans les grandes familles de tous les pays. Qu’elles soient familles blanches, familles mulâtres, familles noires. Ce sont des gens qui se reçoivent entre eux pour les mariages, les baptêmes. Ils sont très soudés entre eux parce que justement ils ne sont pas nombreux. Parmi les békés, il y en a qui invitent, d’autres qui ne le font pas. Il y a une position de fréquentation, que je connais, où on n’invite pas les noirs. C’est vrai. On ne peut pas nier le problème raciste. Il a fortement existé, mais à l’heure actuelle, je crois qu’il y a une évolution telle que, de plus en plus, dans les mariages békés, il y a de plus en plus de noirs, de mulâtres et qui sont des amis de la famille

Si j’avais un enfant garçon ou fille qui voulant épouser un noir ou une noire ? Pour répondre à cette question je vous relate simplement le dialogue que j’ai eu avec un très bon ami noir qui m’a posé la même question. Je lui ai répondu que mon devoir de père était d’attirer l’attention de cet enfant sur le fait qu’ils étaient de milieux différents, que les békés ne se mélangent pas, et que le couple connaîtra forcément des problèmes. Mon ami me rétorque et si l’enfant répond « papa je l’aime » Ma réponse a été simple, ma femme et moi, nous respectons l’amour. Insistant d’avantage mon ami me demande si le jour de du mariage ma famille sera invitée ? Je réponds que ce serait un mariage normal ou j’inviterai ma famille et la famille du mari, ou de l’épouse. Bien entendu, il y a ceux qui viendraient et ceux qui ne viendraient pas.

Il a des enfants qui n’ont pas tenu compte de ces observations et qui ont très bien réussi parce que l’amour a triomphé. .

Question brutale, le béké en 2005 est-il encore un raciste ?

JEAN BAILLY : Il y a des racistes parmi les békés, parmi les noirs, parmi les mulâtres, parmi les zoreyes ! Il y a des racistes partout dans la population. Dans les grandes familles noires ou mulâtres, il y a une sélection qui est faite. Je suis béké, je respecte tous les nègres, tous les mulâtres. Je les mets au même niveau, et souvent au niveau supérieur, parce qu’ils ont des qualités que je n’ai pas et en conclusion … nous sommes tous des enfants de Dieu.

Oui, mais pourquoi ce regroupement au François ?

JEAN BAILLY : Ah, mais il ne s’agit pas d’un regroupement basé sur le racisme. C’est que tout le monde veut le François. Le François est un endroit extraordinaire et ceux qui y sont avaient les moyens d’acheter. J’ai moi-même acheté à l’Ilets Long un petit bout de terre, que j’ai revendu. Le François, c’est attractif. Il n’y a pas que le François, il y a aussi le Robert. Et dans ces deux cas, il n’y a pas que des békés. Au Capest, il y a des personnes, que je connais, qui ont acheté des terres et qui se sont regroupés eux et leur famille et ils ont fait un village. C’est la réalisation d’un rêve d’un groupe de personnes qui tenait à vivre en famille. Pas forcément entre békés mais entre membre de la même famille. Chacun cherche à être le mieux possible. Quand j’avais le petit bout de terre à l’Ilet Long à la petite pointe au sable blanc, vous savez ? Et bien, je n’ai jamais été aussi heureux qu’à cette époque. Ceux qui ont les moyens qu’ils soient noirs ou blancs se cherchent le cadre idéal.

Vous croyez vraiment que c’est une question de milieu social qui interdit encore les mariages noirs –békés ?

JEAN BAILLY : Il est sûr qu’existe un atavisme profond chez beaucoup, mas ce n’est pas forcément la conséquence de l’esclavage, ni du colonialisme. Il faut comparer cette attitude au comportement des grandes familles en France, complètement fermée à tout ce qui n’est pas de leur monde. C’est un peu le problème de mésalliance connue dans les grandes familles aristocratiques. A la Martinique il y a en plus le problème de la couleur de la peau.

Oui, mais tous les békés ne sont pas d’ascendance aristocratique, il y a de parfaits roturiers ou encore des boucaniers a odeur de graisse ayant fait fortune dans la Caraïbe.

JEAN BAILLY : Ce n’est pas une question d’aristocratie, sans doute de blocage. De situation particulière que le couple devra affronter. Il faut être courageux pour affronter une situation comme celle-là. Mais, il y en a qui ont eu ce courage qui se fichaient pas mal de savoir ce que l’on penserait d’eux, et qui ont réussi.

LA NECESSITE DE SE RENCONTRER

Si vous étiez né esclave dans une habitation, qu’elle aurait été votre attitude, aujourd’hui ?

JEAN BAILLY : Qu’est-ce que vous me demandez-là ? Vous savez, quand j’essaie d’imaginer cette époque mais c’était affreux. Je parle souvent de Martin Luther King et de son action non violente que j’approuve totalement, mais si j’avais été moi-même esclave, assurément, j’aurai été un neg mawon.

Donc, Jean Bailly maire, conseiller général, conseiller régional a donc approuvé et approuve encore le combat de ceux qui se sont battus pour leur liberté ?

JEAN BAILLY : Absolument ! Les révoltes actuellement en Syrie et au Liban sont tout à fait justifiées. N’ayons pas peur d’examiner ces problèmes dans le fond et dans le principe. La France a aidé l’Amérique pour que les esclaves soient libérés lors de la guerre de sécession. Ensuite les U.S.A se sont battus aux côtés de la France pour échapper à l’esclavage du nazisme. J’approuve toute volonté de libération, dès lors que les moyens pour les obtenir sont sains et ne sont pas acquis par des moyens pires que l’esclavage, c’est-à-dire le terrorisme où l’on tue des femmes, des enfants. La solution pour la Martinique d’aujourd’hui ne passe pas, heureusement, par ces moyens-là.

Oui, mais si la Martinique vit son passé au présent, c’est sans doute parce que les problèmes du passé ne sont pas résolus. A votre avis que faudrait-il faire pour que le passé ne soit plus handicap, mais force ?

JEAN BAILLY : La rencontre entre les gens. Tous les martiniquais peuvent et doivent proposer des choses pour leur pays. Notamment ceux qui ont de l’expérience et qui sont actuellement à la retraite. Ils sont grandement qualifiés, qu’ils soient békés, négres ou mulâtres. Mettons-nous ensemble pour mettre notre savoir et notre expérience à la disposition de notre pays. C’est la rencontre permanente entre les gens qui va amener la soudure qui nous manque.

Oui, mais beaucoup ont l’impression que les békés ne sont pas tellement d’accord pour cette rencontre.

JEAN BAILLY : Je n’en suis pas persuadé. Vous savez il y a un endroit où l’on voit régulièrement négres békés mulâtres ensembles et soudés c’est dans les groupes de prières. Hommes comme femmes. Je peux en témoigner.

Pourquoi la religion ? Les gens ont-ils mauvaise conscience, ont-ils ils des choses à se reprocher ?

JEAN BAILLY : Mais sûrement ! Qui n’a rien à se reprocher ? J’ai été élevé dans la religion et j’ai appris que personne ne peut dire qu’il n’a rien à se reprocher. Il y a des choses que vous gardez au fond de vous et que vous livrez au moment de la confession. J’ai été élevé avec la conception du péché de la chair, bien longtemps après j’ai compris qu’en réalité le plus gros péché est le non amour du prochain. Et nous en sommes là !

DE LA NECESSITE DU PARDON

Certains disent que la société martiniquaise ne pourra fonctionner normalement que le jour où le béké demandera pardon, qu’en pensez-vous?

JEAN BAILLY : D’abord je vous conte une anecdote : à peine élu, j’ai été reçu à Radio Caraïbe qui à l’époque se trouvait dans l’île de la Dominique. Au cours de l’émission on me parle de la parution du livre du pasteur protestant Martin Luther King. Je venais justement de le lire. Le thème était la lutte contre l’apartheid et prônait une lutte basée sur la non violence et l’amour entre les hommes. C’est dire que je partageais tout à fait ce point de vue et fis un éloge dithyrambique de l’ouvrage et de son auteur qui invitait les gens des deux côtés à se rapprocher dans une union basée sur l’amour. Amour qui nous a été prêché par le Christ lors de sa venue sur terre et demandant aux hommes de se pardonner et de s’aimer comme lui les avait aimés. Pour en revenir à votre question, ma réponse évidemment, n’engage que moi, je ferai référence au pape J.Paul II et à sa déclaration solennelle demandant pardon au nom de l’Eglise Catholique pour ses erreurs et fautes graves au temps de l’Inquisition et pour avoir toléré l’esclavage, récemment reconnu comme crime contre l’humanité. En tant que membre de l’Eglise Catholique et pratiquant, je m’associe pleinement au pardon demandé par le Saint-Père, et je pense que tous les fidèles catholiques en ont fait autant, qu’ils soient blancs, qu’ils soient noirs ou de nationalités différentes et que ceux qui ont pratiqué l’esclavage soit en vendant les esclaves, soit en les achetant se sont associés au pardon demandé par J. Paul. Le béké d’aujourd’hui, tout comme moi, n’est pas solidaire du passé de gens qui ont été des esclavagistes. Nous ne sommes pas responsables, mais en même temps nous sommes tous responsables puisque nous avons vécu et vivons encore une période où les barrières sociales sont des séquelles de ce passé. Mais je n’ai aucun blocage à ce niveau, je dis que tout ce qui peut conduire à la bonne entente entre les Martiniquais doit être examiné. Et, le fait que le Pape ait déjà pris position est un engagement … pour moi !

Propos recueillis par Tony DELSHAM

A madame Bailly et à ses enfants, qu’il me soit permis de présenter mes sincères condoléances.

POUR  EN SAVOIR PLUS CLIQUE ICI

http://www.meetaw.com/SIB_V5_MEETAW/BaseDocumentaire_V5.nsf/f8d422953fa9341b042575b80046648d/a4d34214629896a48425762f000b428d!OpenDocument

————————————————————

Mano-Radio-Caïbes-Martinique2-300x278
Mano Radio Caïbes Martinique

MANO RADIO CARAÏBES

Et n’oubliez pas, ami…. Visitez Mon site

aussi souvent que vous le pouvez… et merci ! …
n’oubliez pas d’informer vos amis !

Je vous remercie

Cliqué ICI

http://manoretro.unblog.fr/

http://martelkapale.unblog.fr/

http://www.manoradiocaraibes.com/

http://www.manomerci.com/

( 1 août, 2009 )

Corazon AQUINO-Décédée

corazonaquino.jpg 

Corazon AQUINO-Décédée

Corazon AQUINO

Biographie de Corazon AQUINO :

Conjoint de célébrité, Femme d’état, Femme politique et Présidente (Philippine)
Née le 25 janvier 1933
Décédée le 01 août 2009 (à l’âge de 76 ans)

————

 Image de prévisualisation YouTube

————– 

Maria Corazon Sumulong Cojuangco, plus connue sous le nom de Corazon Aquino, et, plus fréquemment encore, sous celui de Cory Aquino (née le 25 janvier 1933 à Manille et morte le 1er août 2009 à Manille), est une femme politique philippine. Première femme présidente des Philippines du 25 février 1986 au 30 juin 1992.

En 1955, elle épousa Benigno Aquino, peu après l’élection de celui-ci au poste de maire de Concepcion, dans la province de Tarlac.

Son mari fut ensuite élu gouverneur de la province en 1961, puis sénateur en 1967 et, après la mise en place de la loi martiale par le président Ferdinand Marcos en 1972, arrêté, condamné à mort en 1977 et exilé aux États-Unis en 1980 pour « raisons médicales ».

Le 21 août 1983, alors qu’il avait reçu une promesse de vie sauve de la part du gouvernement philippin, Benigno Aquino, de retour d’exil, était assassiné à sa descente d’avion par un soldat prétendu franc-tireur qui était aussitôt opportunément abattu.

S’ensuivit une période de deux ans et demi durant laquelle l’opposition philippine et un large mouvement populaire firent pression sur sa veuve pour qu’elle prenne la tête, à titre de symbole, de l’opposition au régime du président Marcos. Elle se présenta à l’élection présidentielle de février 1986 et, dans la fièvre électorale qui s’ensuivit, il y eut proclamation simultanée de deux vainqueurs le 25 février 1986, chaque camp se prétendant le vainqueur. La manifestation non-violente de plus d’un million de personnes dans l’avenue principale de Manille, le refus de l’armée de prendre position et les manœuvres diplomatiques internationales contraignirent toutefois le président Marcos à prendre à son tour le chemin de l’exil en catastrophe sous la pression populaire. Le palais de Malacañang fut envahi par la foule en liesse.

La neutralité de l’armée philippine, commandée par le général Fidel Ramos, fut probablement déterminante dans l’accession de Cory Aquino à la présidence de la République.

Durant son mandat, une nouvelle constitution fut adoptée en 1987, mais plusieurs tentatives de coup d’État militaires eurent lieu, qui échouèrent toutefois face à la vigilance du général Ramos, resté très proche du nouveau pouvoir.

Le 30 juin 1992, Cory Aquino ne s’étant pas représentée à l’élection présidentielle suivante, Fidel Ramos devenait son successeur, dans une « alternance » tranquille que les Philippines n’avaient pas vue depuis longtemps.

Cory Aquino parlait couramment le français.

—-

Mano Radio Caraïbes
http://www.manoradiocaraibes.com  
http://www.manomerci.com   

http://manoretro.unblog.fr/  
http://emission.unblog.fr/  
martel.loutoby@orange.fr  
http://fr-fr.facebook.com/  
http://martelkapale.unblog.fr/     
Portable:0696919145
Portable:0696840553

 

1...45678...26
« Page Précédente  Page Suivante »
|