( 22 novembre, 1963 )

John KENNEDY-Décédé

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 John KENNEDY-Décédé

John KENNEDY

Biographie de John KENNEDY :

Frère de célébrité, Homme d’état, Homme politique et Président (Américain)
Né le 29 mai 1917
Décédé le 22 novembre 1963 (à l’âge de 46 ans)

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John Fitzgerald Kennedy est né le 29 mai 1917 à Brookline, dans l’état du Massachusetts. Il est le descendant d’une famille catholique irlandaise qui a immigré aux Etats-Unis au XIXème siècle. C’est le deuxième des neuf enfants du couple. La richesse de John Kennedy et son désir de devenir président proviennent de son père, Joseph Kennedy. C’était un homme d’affaire ambitieux, qui est devenu millionnaire assez rapidement mais de façon plus ou moins honnête. Après être devenu ambassadeur des Etats-Unis à Londres, son rêve est de devenir le premier président catholique des Etats-Unis. Mais suite à une certaine entente avec Hitler, il ne pourra jamais atteindre son but. La mort de Joe Jr (son frère ainé) va faire de John le porteur des ambitions politiques de l’ambassadeur. Il entre à l’université de Harvard en 1936 dans les relations internationales jusqu’en 1940. Durant cette période, il fera de nombreux voyage à Londres où son père est ambassadeur pour les USA.

En 1941, quelques mois avant l’entrée en guerre des Etats-Unis, Kennedy s’engage dans la marine. En août 1943, le lieutenant John Kennedy commande le PT 109, un lance torpille qui doit intercepter et détruire un convoi japonais de matériel militaire. La mission sera un désastre, le navire sera coulé et John Kennedy avec une dizaine de survivants devra nager durant plusieurs heures pendant la nuit afin de pouvoir se réfugier sur un îlot désert.

Trois jours plus tard, le lieutenant et les marins les plus valides repartir à la nage afin de trouver une île habitée. Une fois trouvée, les indigènes sont chargés d’aller prévenir la base américaine la plus proche. Cette aventure fait du jeune lieutenant Kennedy un héros aux yeux de l’amérique. Le récit fait la une du New York Times et des journaux de Boston, Jospeh Kennedy s’étant activé pour donner le plus de retentissement possible à l’affaire.

En 1946, Kennedy brigue le siège de Boston à la Chambre des représentants. C’est un Kennedy mal assuré et timide qui sera pourtant élu sans problème et même réélu en 1948 et 1950. Il critiquera la politique étrangère en mettant en avant la faiblesse de l’administration fédérale face à la menace communiste. En 1952, il ambitionne de se faire élire au poste de sénateur. Et c’est un Kennedy sans grand rapport avec celui de 1946 qui défait sur son propre terrain Cabot Lodge.

Un an plus tard, le 12 septembre 1953, John Kennedy épouse Jacqueline Lee Bouvier, une journaliste au New York Times, le couple aura trois enfants : Caroline (né le 27 novembre 1957), John John (né le 25 novembre 1960) et Patrick (mort né en août 1963). En 1956, Kennedy décide de se présenter à la vice-présidence démocrate pour les élections présidentielles de 1956. Kennedy sera battu de six voix seulement. Finalement, Stevenson sera battu par Eisenhower. De cette défaite, la seule de John Kennedy, va naître une ambition : la présidentielle de 1960. Au printemps de cette même année, c’est un Kennedy très affûté qui se présente devant la nation. La convention républicaine investit sans surprise Richard Nixon, alors vice-président des Etats-Unis.

C’est avec la marge la plus courte du siècle que John F. Kennedy est élu 35ème président des Etats-Unis, en effet, à peine 100 000 voix séparent les deux candidats, mais le système électoral américain est telle qu’en terme d’état, Kennedy est largement majoritaire. Après 4 ans d’effort, Kennedy accède enfin au pouvoir et devient l’un des plus jeune président des Etats-Unis (il a 43 ans, seul Théodore Roosvelt a été élu plus jeune à 42 ans). C’est le premier président catholique des USA. Il est intronisé président des Etats-Unis par Earl Warren (président de la court suprême) en Janvier 1961.

La politique de Kennedy, qui était de regrouper les forces occidentales face aux blocs de l’Est, mais en s’efforçant de parvenir à un équilibre pacifique, avait commencé à porter ses fruits. Malheureusement, du fait d’une faible majorité parlementaire, John Kennedy ne put mettre en oeuvre toutes les réformes souhaitées en matière de politique intérieure américaine.

Malgré son jeune âge, John Fitzgerald Kennedy a du faire face à l’une des plus délicates crise de la guerre froide : La crise des missiles de Cuba. Celle-ci fut a deux doigts de déclencher une nouvelle guerre mondiale (et certainement atomique) : La crise de Cuba, La guerre du Vietnam.

C’est le vendredi 22 Novembre 1963 à 11h40, sous un éclatant soleil que le président et la première dame des Etats-Unis descendent d’Air Force One (avion présidentiel) à l’aéroport de Dallas (Love Field). Le couple présidentiel salue rapidement la foule avant de monter, en compagnie du Gouverneur du Texas John Connally et de sa femme, dans la Lincoln noire. Le cortège présidentiel quitte l’aéroport et traverse la ville de Dallas pour aller déjeuner au Trade Mart, escorté de 12 motards de la police de Dallas. Tout le monde salue le président. Il ne semblait y avoir aucun doute sur la popularité de Kennedy. Même si le jour précédent, des tracts anti-Kennedy ont été distribués dans Dallas. Arrivé au Dealy Plaza, le chauffeur ralentit étrangement son allure jusqu’à pratiquement s’arrêter tandis que des coups de fusils retentissent. Le président est touché à la tête et le gouverneur semble blessé, la voiture accélère de nouveau et disparaît sous le pont et prend la direction du Parkland Memorial Hospital. On venait de tirer sur le président, juste là, sous les yeux de centaines de personnes venues l’acclamer et des caméras de télévision.

Le journal télévisé dépêche une nouvelle à 13 h : le président des Etats Unis d’Amérique vient d’être abattu par une balle. Le père Oscar Huber lui a administré les derniers sacrements. De nombreux témoins (80%) affirment avoir entendu plusieurs coups de feux provenant d’endroit différents, ces témoignages seront appuyés par le film d’Abraham Zapruder. Immédiatement après que Kennedy fût touché à la tête, de nombreux témoins se précipitèrent vers une petite palissade. Parmi eux, un policier qui affirmera plus tard avoir été certain que le coup de feu fatal fut tiré depuis cet endroit (derrière la palissade). Mais tous sont arrêtés par un homme affirmant appartenir aux services secrets et n’auront jamais l’occasion de pousser plus en avant leurs investigations. 80% des témoins (+ de 100 personnes) affirment que le coup de feu fatal a été tiré de la palissade.

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( 10 octobre, 1963 )

Édith Piaf -Décédée

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 Édith Piaf -Décédée

Édith Piaf née Édith Giovanna Gassion le 19 décembre 1915 à Paris – morte le 10 octobre 1963 à Grasse est une chanteuse française de music-hall et de variétés, considérée comme l’archétype de la chanteuse française, et sans doute la plus connue dans l’histoire en France comme à l’étranger. Surnommée à ses débuts « la Môme Piaf », on lui doit de très nombreux succès du répertoire francophone comme La Vie en rose, Non, je ne regrette rien, Hymne à l’amour, Mon légionnaire, La Foule ou Milord. Personnalité hors norme, elle a inspiré de nombreux compositeurs, fut le mentor de nombreux jeunes artistes et a connu une renommée internationale, malgré une fin de carrière rendue difficile par de graves problèmes de santé. Édith Piaf fut aussi comédienne au théâtre et au cinéma.

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Biographie

Enfance

Édith naît le 19 décembre 1915 à Paris, au 72 rue de Belleville, dans le 20e arrondissement, d’après la plaque apposée sur la maison sise à cette adresse ; selon son acte d’état-civil, Édith Giovanna Gassion est née 4 rue de la Chine, adresse de l’hôpital Tenon. Enfant du spectacle, née dans la misère, elle est la fille de Louis Alphonse Gassion, artiste de cirque contorsionniste (né à Castillon dans le Calvados le 10 mai 1881, mort le 3 mars 1944 à Paris) et d’Annetta Maillard (4 août 1895-6 février 1945), Line Marsa de son nom d’artiste, chanteuse de rue d’origine française, née à Livourne (Italie). Le prénom « Édith » est choisi en référence à l’infirmière anglaise Edith Cavell, morte en héroïne quelques mois plus tôt, fusillée par les Allemands.

Sa mère, trop misérable pour l’élever, la confie très petite à sa grand-mère maternelle, Emma Saïd Ben Mohammed, Aïcha de son nom d’artiste (1876-1930), née au Maroc, mais d’ascendance kabyle, ancienne dresseuse de puces, vivant désormais de ménages. Line Marsa avait été écuyère, funambule et chanteuse de cabaret. Après Édith, elle a eu un second enfant, Herbert Gassion, né le 31 août 1918 à Marseille. À propos de sa mère, Herbert a dit : « Une grande artiste, mais qui n’a pas su forcer sa chance… Elle a chanté au Chat noir, au Mikado, au Monocle… », puis part à la dérive « la dérive, le mot est gentil… », et Arletty raconte : « c’était pas la mère qui avait la voix de la fille, c’était la fille qui avait la voix de la mère ».

Sa grand-mère ne se serait pas occupée d’elle, laissant la petite fille dans la saleté, ignorant l’eau et l’hygiène. Ses biberons, selon la légende, se seraient faits au vin rouge… Elle reste 18 mois dans cette pauvre demeure avant que son père en permission de retour du front, ou peut-être sa tante Zéphora, la confie à sa grand-mère paternelle, patronne d’une maison close à Bernay en Normandie. Édith est choyée par les prostituées de la maison, mangeant pour la première fois à sa faim, portant de jolies robes et buvant du lait de Normandie. Vers l’âge de 7 ou 8 ans, elle perd momentanément la vue en raison d’une kératite. La grand-mère, ayant appris la guérison d’une gamine atteinte de la même maladie après qu’on eut prié pour elle sur la tombe de Thérèse Martin à Lisieux, décide d’aller avec ses « filles » y demander la guérison de la petite. On prend le train, on prie sur la tombe de Thérèse, on ramène de la terre qu’on lui applique en bandeau sur les yeux tous les soirs. Après huit jours environ, Édith est guérie. Elle conservera toute sa vie une dévotion particulière à la « petite » Thérèse, dont elle gardera la médaille autour du cou sa vie durant. Il se trouve que Édith et Thérèse Martin sont cousines au 14e degré.

En 1922, son père la reprend avec lui, pour vivre la vie d’artiste de petits cirques itinérants, puis la vie d’artiste de rue indépendant et misérable. C’est, à l’image de sa mère, en chantant des airs populaires dans la rue avec son père qu’Édith révèle son talent et sa voix d’exception.

En 1930, elle quitte son père et chante en duo avec Simone Berteaut, qui deviendra son amie, son alter ego dans la rue.

Le 11 février 1933, âgée de seulement 17 ans, elle a une fille, Marcelle, de son amant d’alors, Louis Dupont. Deux ans plus tard, l’enfant meurt, sans doute d’une méningite, le 7 juillet 1935.

Chanteuse de cabaret 
À l’automne 1935, elle est découverte dans la rue par Louis Leplée, gérant du cabaret Le Gerny’s, sur les Champs-Élysées. À cette époque, Piaf fredonne principalement des chansons du répertoire de Fréhel. Leplée lui choisit comme nom d’artiste « la môme Piaf » (un « piaf », familièrement, est un moineau, et « la môme Moineau » existait déjà). Le succès arrive. Son talent et sa voix hors normes sont remarqués entre autres par le compositeur Raymond Asso, et par Marguerite Monnot, compositrice et pianiste virtuose, sa future, et fidèle, grande amie, qui l’accompagnera tout au long de sa carrière et composera les musiques de Mon légionnaire, Hymne à l’amour, Milord, Les Amants d’un jour.

En 1936, elle enregistre son premier disque, Les Mômes de la cloche, chez Polydor, et connaît un succès public et critique immédiat. Mais en avril, on retrouve Leplée assassiné à son domicile parisien. On découvre qu’il fréquentait les milieux du banditisme de Pigalle, ce qui précipite Édith dans le scandale. Elle est mise en cause par la presse et risque de retourner d’où elle est venue : la rue et les petits cabarets de misère. Elle passe cependant à Bobino et à L’Européen à la fin du printemps.

Mais, quelques disques et un peu de scène ne peuvent nourrir une artiste débutante. À la fin de l’été, elle reprend contact avec Raymond Asso, auquel elle avait refusé Mon légionnaire (créé par Marie Dubas en 1935, titre que Piaf reprend début 1937, avec le Fanion de la légion). Après Leplée, Asso devient son nouveau mentor. Il la prend en main et la fait travailler pour en faire une chanteuse professionnelle de music-hall. À l’automne 1936, elle décroche l’Alhambra. Au printemps 1937 elle est à nouveau à Bobino. Mais, Édith veut plus : l’ABC. Le plus prestigieux music-hall parisien.

Vedette de music-hall 
En mars 1937, Édith débute sa carrière de music-hall à l’ABC à Paris, où elle devient immédiatement une immense vedette de la chanson française, aimée du public et diffusée à la radio.

Star de la fin des années 1930, Piaf triomphe à Bobino, ainsi qu’au théâtre en 1940, dans Le Bel Indifférent, une pièce spécialement écrite pour elle par Jean Cocteau et qu’elle interprète avec succès en compagnie de son compagnon du moment, l’acteur Paul Meurisse. Toujours avec Paul comme partenaire, elle joue dans le film Montmartre-sur-Seine de Georges Lacombe (1941). C’est lors du tournage de ce long métrage qu’elle fait la connaissance d’Henri Contet, qui deviendra, à l’instar de Marguerite Monnot, l’un de ses auteurs fétiches.

Pendant l’occupation allemande, Édith, qui a définitivement troqué « La Môme Piaf » contre « Édith Piaf », continue de donner des concerts, mais ne cède pas face à l’occupant nazi : elle interprète des chansons à double sens, évoquant la résistance sous les traits d’un amant (Tu es partout) et protège les artistes juifs menacés par la milice et les Allemands.

Au printemps 1944, elle se produit au Moulin Rouge où le tout jeune chanteur de music-hall Yves Montand passe en première partie de son spectacle. C’est le coup de foudre et Édith Piaf, déjà célèbre et adulée, entreprend de l’initier aux ficelles du métier et à la vie d’artiste. Elle va propulser sa carrière en lui présentant des gens importants à cette époque dans le monde du spectacle : Joseph Kosma, Henri Crolla, Loulou Gasté, Jean Guigo, Henri Contet, Louiguy, Marguerite Monnot, Philippe-Gérard, Bob Castella, Francis Lemarque…

C’est également cette année-là que le père d’Édith meurt. Elle perdra sa mère l’année suivante.

En 1945, Piaf écrit l’un de ses premiers titres : La Vie en rose (qu’elle n’enregistrera qu’en 1946), sa chanson la plus célèbre, désormais devenue un classique. Elle joue également à la Comédie-Française.

Yves Montand devient à son tour une vedette du music-hall. Il débute au cinéma aux côtés de Piaf dans Étoile sans lumière, puis obtient son grand premier rôle dans Les Portes de la nuit, de Marcel Carné. Ils partent en tournée jusqu’en 1946, l’année où ils se séparent.

C’est en 1946 que la chanteuse rencontre Les Compagnons de la Chanson, avec lesquels elle interprète le morceau Les Trois Cloches de Jean Villard Gilles, qui connaît un immense succès. Elle part ensuite avec ses protégés donner des concerts aux États-Unis pendant l’année 1947.

Carrière internationale
En 1948, alors qu’elle est en tournée triomphale à New York, elle vit la grande histoire d’amour de sa vie avec le boxeur français, de Casablanca, Marcel Cerdan, qui devient champion du monde de boxe des poids moyens le 21 septembre 1948. Mais un an plus tard, Cerdan meurt dans un accident d’avion le 28 octobre 1949 sur le vol Paris-New York, aux Açores, alors qu’il venait la rejoindre. Parce qu’il n’y avait plus de place dans cet avion, un couple avait cédé, avec gentillesse, ses places au boxeur… Anéantie par la souffrance morale (et la culpabilité) et par une polyarthrite aiguë, Édith Piaf prend, pour calmer sa douleur, de fortes doses de morphine. Elle chantera son grand succès, Hymne à l’amour et également Mon Dieu, en sa mémoire.

En 1951, le jeune auteur-compositeur-interprète Charles Aznavour devient son « homme à tout faire », secrétaire, chauffeur et confident. Il lui écrit certaines chansons particulièrement notables comme Plus bleu que tes yeux ou encore Jezebel. Le 29 juillet 1952, elle épouse le chanteur français Jacques Pills, avec pour témoin l’actrice Marlène Dietrich (qui choisit sa robe de mariée pour elle), puis divorce en 1956.

En 1953, elle entame une cure de désintoxication, puis devient une immense vedette de music-hall en Occident et en particulier aux États-Unis, où elle fait un triomphe en 1956 au Carnegie Hall de New York, dont elle devient une habituée.

Elle connaît une histoire d’amour avec Georges Moustaki, qu’elle lance dans la chanson et avec qui elle a un grave accident de voiture en 1958, ce qui fait empirer son mauvais état de santé et sa dépendance à la morphine. Elle enregistre la chanson Milord (sur une musique de Marguerite Monnot), dont il est l’auteur, l’un de ses plus grands succès.

En 1959, Édith s’effondre sur scène durant une tournée à New York. Elle subit de nombreuses opérations chirurgicales et revient à Paris en piteux état et sans Moustaki, qui l’a quittée en route. Elle est cependant récompensée pour la chanson Milord au cours d’une émission de télévision du nom de TV Award ; dans le studio d’enregistrement se trouvent Georges Moustaki et Edith Piaf en compagnie de Marguerite Monnot, les auteurs de la chanson.

En 1960, l’auteur-compositeur-interprète québécois Claude Léveillée vient travailler avec elle à Paris. Edith interprètera deux de ses chansons : Les Vieux Pianos et Boulevard du Crime.

En 1961, à la demande de Bruno Coquatrix, Édith Piaf donne à l’Olympia de Paris, menacé de disparition à cause de problèmes financiers, une série de concerts parmi les plus mémorables et émouvants de sa carrière. C’est dans sa salle de spectacle de prédilection qu’elle interprète Non, je ne regrette rien, une chanson qui lui colle à la peau et que Charles Dumont et Michel Vaucaire viennent d’écrire pour elle. Édith sauve l’Olympia de la faillite, mais a du mal à se tenir debout et à bouger du fait de sa polyarthrite très invalidante, et ne réussit à chanter que grâce à une importante perfusion de morphine.

Le 9 octobre 1962, âgée de 46 ans, épuisée et malade, elle épouse Théo Sarapo, un jeune et beau chanteur âgé de 26 ans et déclare qu’elle a parfois l’impression qu’il est en fait « un fils qui veille sa vieille mère malade ». Ils chantent en duo À quoi ça sert l’amour ? écrit par Michel Emer, un de ses fidèles compositeurs.

Début 1963, elle enregistre sa dernière chanson, L’Homme de Berlin, écrite par Francis Lai (un des auteurs de la fin de sa carrière, la moitié du récital de Nimegue en 1962 est composé de ses chansons) et Michèle Vendôme.
Disparition
Édith Piaf meurt le 10 octobre 1963 à 13 h 10 à Plascassier (un quartier excentré de Grasse dans les Alpes-Maritimes) à l’âge de 47 ans d’une hémorragie interne (rupture d’anévrisme) due à une insuffisance hépatique, usée par les excès, la morphine et les souffrances de toute une vie. Le transport de sa dépouille vers Paris est organisé clandestinement et dans l’illégalité ; son décès est annoncé officiellement le 11 octobre à Paris, le même jour que celui de son ami Jean Cocteau. Cocteau, avec lequel Édith entretenait une correspondance suivie, apprenant la nouvelle de sa mort, a dit : « C’est le bateau qui achève de couler. C’est ma dernière journée sur cette terre ». Il a ajouté : « Je n’ai jamais connu d’être moins économe de son âme. Elle ne la dépensait pas, elle la prodiguait, elle en jetait l’or par les fenêtres », avant de mourir lui-même.

Les obsèques de Piaf ont lieu au cimetière du Père-Lachaise (division 97). Malgré sa foi, parce que divorcée et ayant mené une vie « tumultueuse » au regard de l’Église, elle est interdite d’obsèques religieuses ; L’Osservatore Romano, organe du Vatican écrit qu’elle a vécu « en état de péché public » et qu’elle était une « idole du bonheur préfabriqué ». L’aumônier du théâtre et de la musique, le père Thouvenin de Villaret, peut cependant, au cimetière, lui accorder une dernière bénédiction. Une immense foule de dizaines de milliers d’admirateurs est venue lui rendre un dernier hommage tout au long du parcours du cortège à travers Paris, du boulevard Lannes jusqu’au Père-Lachaise.

Édith Piaf a été embaumée avant d’être enterrée. Elle se trouve dans un caveau où reposent également son père, Louis-Alphonse Gassion, mort en 1944, son mari, Théo Sarapo, tué dans un accident de voiture en 1970, et sa petite fille Marcelle, morte en 1935, à l’âge de 2 ans.

Influence 
Personnalité et voix de la chanson française hors du commun, elle reste l’une des chanteuses françaises les plus célèbres au monde et a lancé avec succès la carrière de nombreux chanteurs, comme Yves Montand, Charles Aznavour, Gilbert Bécaud ou Georges Moustaki. Son image est associée à son inséparable petite robe noire qui la rendait aisément identifiable.

Discographie

Cette section est vide, pas assez détaillée ou incomplète. Votre aide est la bienvenue !1935 : Les Mômes de la Cloche, label Polydor premier 78 tours enregistré par Piaf. Directeur Artistique : Jacques Cannetti.
Edith Piaf : Simple comme bonjour/Le vagabond- Polydor 524.780 ( 78 tours)
Edith Piaf : Browning/C’est toi le plus fort-Polydor 524.356 ( 78 tours)
Edith Piaf : J’ai dansé avec l’amour/C’est un jour de fête- Polydor 524.706 ( 78 tours)
Edith Piaf : Correqu’ et reguyer/Entre Saint-Ouen et Billancourt-Polydor 524.323 ( 78 tours)
Les compagnons de la chanson et Edith Piaf : C’est pour ça/Les yeux de ma mère-Columbia DFX247 ( 1947)
Les compagnons de la chanson et Edith Piaf : Dans les prisons de Nantes/Céline-Columbia DF3053 ( 78 tours)
1954 : De l’accordéoniste à Milord
1961 : Olympia 1961
Ses grandes chansons [modifier]
1936 : Mon légionnaire, paroles de Raymond Asso et musique de Marguerite Monnot.
1940 : L’Accordéoniste, paroles et musique de Michel Emer.
1946 : Les Trois Cloches avec Les Compagnons de la chanson, paroles et musique de Jean Villard Gilles.
1946 : La Vie en rose, paroles d’Édith Piaf, musique de Louiguy et Marguerite Monnot (non créditée).
1947 : Une chanson à trois temps, paroles et musique d’Anna Marly.
1950 : Hymne à l’amour, paroles d’Édith Piaf et musique de Marguerite Monnot.
1951 : Padam… Padam…, paroles d’Henri Contet et musique de Norbert Glanzberg.
1954 : Sous le ciel de Paris, paroles de Jean Dréjac et musique d’Hubert Giraud, du film Sous le ciel de Paris de Julien Duvivier.
1956 : L’Homme à la moto, adaptation par Jean Dréjac du rock américain Black Denim Trousers And Motorcycle Boots de Jerry Leiber & Mike Stoller (voir récit dédié section « Bibliographie »).
1956 : Les Amants d’un jour, paroles de Claude Delécluse et Michelle Senlis, musique de Marguerite Monnot.
1957 : La Foule, paroles françaises de Michel Rivgauche. Pendant sa tournée en Argentine, Edith Piaf avait écouté Que nadie sepa mi sufrir (et qui porte aujourd’hui le titre Amor de mis amores dans ses reprises), paroles originales de Enrique Dizeo et musique de Ángel Cabral, et qui a donné naissance à La Foule .
1958 : Mon manège à moi, paroles de Jean Constantin et musique de Norbert Glanzberg, reprise par Etienne Daho en 1993.
1959 : Milord, paroles de Georges Moustaki et musique de Marguerite Monnot.
1960 : Non, je ne regrette rien, paroles de Michel Vaucaire et musique de Charles Dumont (reprise par Johnny Hallyday pour le film Sueurs).
1960 : Mon Dieu, paroles de Michel Vaucaire et musique de Charles Dumont.
1962 : À quoi ça sert l’amour, paroles et musique de Michel Emer.
Toutes ses chansons 
1925
Comme un Moineau
1933
Entre Saint-Ouen et Clignancourt
1934
L’Étranger
1935
Mon Apéro
La Java de Cézigue
Fais-moi Valser
1936
Les Mômes de la Clôche
J’suis Mordue
Mon Légionnaire
Le Contrebandier
La Fille et le Chien
La Julie Jolie
Va Danser
Chand d’Habits
Reste
Les Hiboux
Quand Même (du film La Garçonne)
La Petite Boutique
Y’avait du Soleil
Il n’est pas Distingué
Les Deux Ménétriers
Mon Amant de la Coloniale
C’est toi le plus Fort
Le Fanion de la Légion
J’entends la Sirène
Ding, Din, Dong
Madeleine qu’avait du Cœur
Les Marins ça fait des Voyages
Simple comme Bonjour
Le Mauvais Matelot
Celui qui ne savait pas Pleurer
1937
Le Grand Voyage du Pauvre Nègre
Un Jeune Homme Chantait
Tout fout le Camp
Ne m’écris pas
Partance
Dans un Bouge du Vieux Port
Mon Cœur est au Coin d’une Rue
1938
С’est lui que mon Cœur a choisi
Paris-Méditerranée
La Java en Mineur
Browning
Le Chacal
Corrèqu’et Réguyer
1939
Y’en a un de Trop
Elle Fréquentait la Rue Pigalle
Le Petit Monsieur Triste
Les Deux Copains
Je n’en connais pas la Fin
1940
Embrasse-Moi
On Danse sur Ma Chanson
Sur une Colline
C’est la Moindre des Choses
Escale
La Fille de Joie est Triste (L’Accordéoniste)
1941
Où sont-ils, mes Petits Copains?
C’était un Jour de Fête
C’est un Monsieur très Distingué
J’ai dansé avec l’Amour (du film Montmartre-sur-Seine)
L’Homme des Bars
Le Vagabond
1942
Jimmy, c’est lui
Un Coin tout Bleu (du film Montmartre-sur-Seine)
Sans y Penser
Un Monsieur Me Suit dans la Rue
1943
Tu Es Partout (du film Montmartre-sur-Seine)
J’ai qu’à l’regarder…
Le Chasseur de l’Hôtel
C’était une Histoire d’Amour
Le Brun et le Blond
Monsieur Saint-Pierre
Coup de Grisou
De l’Autre Côté de la Rue
La Demoiselle du Cinquième
1944
Les Deux Rengaines
Y’a pas d’Printemps
Les Histoires de Coeur
C’est Toujours la Même Histoire
1945
Le Disque Usé
Elle A…
Regarde-moi Toujours Comme Ça
Les Gars Qui Marchaient
Il Riait
Monsieur Ernest a réussi
1946
La Vie en Rose
Les Trois Cloches (avec Les Compagnons de la chanson)
Dans Ma Rue
J’m'en Fous Pas Mal
C’est Merveilleux
Adieu Mon Cœur
Le Chant du Pirate
Céline (avec Les Compagnons de la chanson)
Le Petit Homme
Le Roi a fait Battre Tambour (avec Les Compagnons de la chanson)
Dans les Prisons de Nantes (avec Les Compagnons de la chanson)
Mariage
Un Refrain Courait dans la Rue
Miss Otis Regrets
1947
C’est pour ça (du film Neuf Garçons, Un cœur)
Qu’as-tu fait John?
Sophie (du film Neuf Garçons, Un cœur)
Le Geste
Si tu partais
Une Chanson à Trois Temps
Un Homme Comme les Autres
Les Cloches Sonnent
Johnny Fedora et Alice Blue Bonnet
Le Rideau Tombe Avant la Fin
Elle Avait Son Sourire
1948
Monsieur Lenoble
Les Amants de Paris
Il a chanté
Les Vieux Bateaux
Il Pleut
Cousu de Fil Blanc
Amour du mois de Mai
Monsieur X
1949
Bal dans Ma Rue
Pour moi tout’ seule
Pleure Pas
Le Prisonnier de la Tour (Si le Roi Savait ça Isabelle)
L’Orgue des Amoureux
Dany
Paris (du film L’Homme aux mains d’argile)
1950
Hymne à l’Amour
Le Chevalier de Paris
Il fait bon t’aimer
La p’tite Marie
Tous les Amoureux Chantent
Il y avait
C’est d’la Faute à Tes Yeux
C’est un Gars
Hymn to Love
The Three Bells
Le Ciel Est Fermé
La Fête Continue
Simply a Waltz
La Vie en Rose (anglais)
1951
Padam… Padam…
Avant l’Heure
L’Homme Que J’aimerai
Du Matin Jusqu’au soir
Demain (Il Fera Jour)
C’est toi (avec Eddie Constantine)
Rien de Rien
Si, Si, Si, Si (avec Eddie Constantine)
À l’Enseigne de la Fille sans Cœur
Télégramme
Une Enfant
Plus Bleu Que Tes Yeux
Le Noël de la Rue
La Valse de l’Amour
La Rue aux Chansons
Jezebel
Chante-moi (avec M.Jiteau)
Chanson de Catherine
Chanson Bleue
Je hais les Dimanches
1952
Au Bal de la Chance
Elle A Dit
Notre-Dame de Paris
Mon Ami M’A Donné
Je t’ai dans la Peau (du film Boum sur Paris)
Monsieur et Madame
Ça gueule ça, Madame (avec Jacques Pills) (du film Boum sur Paris)
1953
Bravo pour le Clown
Sœur Anne
N’y va pas Manuel
Les Amants de Venise
L’effet qu’tu m’fais
Johnny, tu n’es pas un Ange
Jean et Martine
Et Moi…
Pour Qu’Elle Soit Jolie Ma Chanson (avec Jacques Pills) (du film Boum sur Paris)
Les Croix
Le Bel Indifférent
Heureuse
1954
La Goualante du Pauvre Jean
Enfin le Printemps
Retour
Mea Culpa
Ça ira (du film Si Versailles m’était conté…)
Avec Ce Soleil
L’Homme au Piano
Sérénade du Pavé (du film French Cancan)
Sous Le Ciel de Paris
1955
L’Accordéoniste
Un Grand Amour Qui S’Achève
Miséricorde
C’est à Hambourg
Légende
Le Chemin des Forains
1956
Heaven Have Mercy
One Little Man
Autumn Leaves
‘Cause I Love You
Chante-moi (anglais)
Don’t Cry
I Shouldn’t Care
My Lost Melody
Avant Nous
Et Pourtant
Marie la Française
Les Amants d’un Jour
L’Homme à la Moto
Soudain Une Vallée
Une Dame
Toi Qui Sais
1957
La Foule
Les Prisons du Roy
Opinion Publique
Salle d’Attente
Les Grognards
Comme moi
1958
C’est un Homme Terrible
Je me souviens d’une Chanson
Je Sais Comment
Tatave
Les Orgues de Barbarie
Eden Blues
Le Gitan et la Fille
Fais Comme Si
Le Ballet des Cœurs
Les Amants de Demain
Les Neiges de Finlande
Tant qu’il y aura des Jours
Un Étranger
Mon Manège à Moi
1959
Milord
T’es beau, tu sais
1960
Non, je ne regrette rien
La Vie, l’Amour
Rue de Siam
Jean l’Espagnol
La Belle Histoire d’Amour
La Ville Inconnue
Non, la Vie n’est pas Triste
Kiosque à Journaux
Le Métro de Paris
Cri du Cœur
Les Blouses Blanches
Les Flons-Flons du Bal
Les Mots d’Amour
T’es l’Homme qu’il me faut
Mon Dieu
Boulevard du Crime
C’est l’Amour
Des Histories
Ouragan
Je Suis à Toi
Les Amants Merveilleux
Je m’imagine
Jérusalem
Le Vieux Piano
1961
C’est Peut-Être Ça
Les Bleuets d’Azur
Quand Tu Dors
Mon Vieux Lucien
Le Dénicheur
J’n'attends Plus Rien
J’en ai passé des Nuits
Exodus
Faut Pas Qu’Il Se Figure
Les Amants (avec Charles Dumont)
No Regrets
Le Billard Électrique
Marie-Trottoir
Qu’il était triste cet Anglais
Toujours Aimer
Mon Dieu (anglais)
Le Bruit des Villes
Dans Leur Baiser
1962
À Quoi Ça Sert L’Amour?
Le Droit d’Aimer
À Quoi Ça Sert L’Amour? (avec Théo Sarapo)
Fallait-il
Une Valse
Inconnu Excepté de Dieu (avec Charles Dumont)
Quatorze Juillet
Les Amants de Teruel (avec Mikis Theodorakis/Jacques Plante)
Roulez Tambours
Musique à Tout Va
Le Rendez-Vous
Toi, Tu l’Entends Pas!
Carmen’s Story
On Cherche un Auguste
Ça Fait Drôle
Emporte-Moi
Polichinelle
Le Petit Brouillard (Un Petit Brouillard)
Le Diable de la Bastille
Elle Chantait (avec Théo Sarapo)
1963
C’était pas moi
Le Chant d’Amour
Tiens, V’là un Marin
J’en ai tant vu
Traqué
Les Gens
Margot Cœur Gros
Monsieur Incognito
Un Dimanche à Londres
L’Homme de Berlin (son dernier enregistrement)

Citations 
« C’était une grande, une valeur véritable dans le domaine de la chanson. Cette voix grave dans un si petit corps… » — Arletty
« Madame Édith Piaf a du génie. Elle est inimitable. Il n’y a jamais eu d’Édith Piaf, il n’y en aura plus jamais. » — Jean Cocteau
« Le seul mot qui puisse remplacer le mot Paris c’est le mot Piaf. » — Marlène Dietrich
« Votre voix est comme l’âme de Paris… » — Marlène Dietrich
« Je me souviens que c’est grâce à Édith Piaf que Les Compagnons de la chanson, Eddie Constantine et Yves Montand débutèrent. » — Georges Perec, Je me souviens, p. 49
Hommages 
Le Musée Édith Piaf lui est consacré, rue Crespin du Gast dans le 11e arrondissement de Paris.
Sa chanson l’Hymne à l’amour est à la base du film Toutes ces belles promesses de Jean-Paul Civeyrac.
La quinzième Improvisation pour piano du compositeur français Francis Poulenc, a été écrite en 1960 en « Hommage à Édith Piaf ».
Une statue de Piaf est érigée place Édith-Piaf, dans le XXe arrondissement de Paris.
Une plaque commémorative marque son prétendu lieu de naissance rue de Belleville, dans le XXe arrondissement de Paris.
Le théâtre de Bernay porte son nom.
Sa chanson La Vie en rose est la chanson du film Jeux d’enfants interprété notamment par Marion Cotillard (qui joue le rôle d’Édith Piaf dans La Môme).
Filmographie 
1936 : La Garçonne de Jean de Limur : la chanteuse
1941 : Montmartre-sur-Seine de Georges Lacombe : Lily
1946 : Étoile sans lumière de Marcel Blistène : Madeleine
1948 : Neuf garçons, un cœur de Georges Friedland : Christine
1952 : Paris chante toujours de Pierre Montazel : elle-même
1954 : Boum sur Paris de Maurice de Canonge : elle-même
1954 : Si Versailles m’était conté de Sacha Guitry : une fille du peuple qui chante Ah ! ça ira
1954 : French Cancan de Jean Renoir : Eugénie Buffet
1959 : Les Amants de demain de Marcel Blistène : Simone
Au théâtre 
1996 : Piaf Je t’aime, comédie musicale sur sa vie, paroles de Claude Lemesle et musiques de Charles Dumont ; mise en scène par Jacques Darcy avec Nathalie Cerda dans le rôle d’Édith Piaf, Cirque d’hiver de Paris
1997 : Piaf Je t’aime, comédie musicale, reprise avec Nathalie Lhermitte dans le rôle d’Édith Piaf, Théâtre Comedia puis au Théâtre du Gymnase Marie Bell
2006-2010: Rechercher Edith Piaf (CRO: Priča o Edith Piaf): Recital de Ksenia Prohaska, production Theatre National Croatie – Caravan Split
2007 : Piaf Je t’aime, comédie musicale, reprise avec Marie Orlandi dans le rôle d’Édith Piaf, Olympia
2007-2008 : Piaf une vie en rose et noir, comédie musicale sur sa vie, mise en scène par Rubia Matignon avec Jacques Pessis, Aurélien Noël et Nathalie Lhermitte dans le rôle d’Édith Piaf.
2006-2009 : L’emPIAFée, one-woman-show musical de Christelle Chollet.
Au cinéma 
1974 : Piaf de Guy Casaril avec Brigitte Ariel dans le rôle d’Édith Piaf.
1983 : Édith et Marcel de Claude Lelouch avec Évelyne Bouix.
1984 : Piaf, téléfilm avec Jane Lapotaire.
1994 : Une brève rencontre : Édith Piaf, téléfilm de Michel Wyn avec Sophie Artur.
2007 : La Môme (sous le titre La Vie en rose au Québec et dans les pays anglo-saxons) d’Olivier Dahan avec Marion Cotillard.
2010 : Inception où sa chanson Je ne Regrette Rien est une des clefs du film.
Bibliographie

Autobiographies 
Édith Piaf, Au bal de la chance, préface de Jean Cocteau, postface de Fred Mella, présenté et annoté par Marc Robine. Jeheber ed., 1958. (réédition en 2003, Éditions de l’Archipel)
Édith Piaf, Ma vie. Union générale d’éditions, Paris, 1963.
Témoignages 
Denise Gassion et Robert Morcet, Édith Piaf secrète et publique, Ergo press, Issy-les-Moulineaux, 1988
Bernard Marchois, Édith Piaf, TF1 Éditions, Paris, 1995
Jacqueline Cartier, Hugues Vassal, Édith et Thérèse, la Sainte et la Pécheresse, Éditions Anne Carrière, Paris, 1999
Marcel Cerdan jr., Édith Piaf et moi, Éditions Flammarion, Paris, 2000
Édith Piaf et Marcel Cerdan, Moi pour toi – Lettres d’amour, Le Cherche Midi Éditeur, Paris, 2002
Ginou Richer, Mon amie Édith Piaf, Instantané Éditions, Paris, 2004
Biographies 
Pierre Hiégel, ‬Édith Piaf, É‬ditions‭ ‬de l’Heure, Monaco, ‭1962.
Simone Berteaut, Piaf, ‭ ‬récit, Robert Laffont, Paris, ‬1969 ‭(‬réédition‭ ‬1993‭)‬, 462‭ ‬pages.
William Laurent, ‬Édith Piaf, ‭‬‬F.‭ ‬Loucrani, ‭ ‬Collection Numéro‭ ‬1,‭ ‬Paris, ‭1983,‭ ‬114‭ ‬pages.
Margaret Crosland, ‬Piaf, ‭‬‬É‬ditions Hodder and Stoughton, ‭ Londres, ‭1985,‭ ‬240‭ ‬pages.
David Bret, ‭‬The Piaf legend‭‬, ‭Robson Books, Londres, ‭1988,‭ ‬188‭ ‬pages.
Monique Lefèvre, ‭‬Piaf, ‭Télérama Hors série no 47,‭ Paris, ‭‬‬1993,‭ ‬98‭ ‬pages.
Marc Bonel et Danielle‭ ‬Bonel, ‭‬Édith Piaf, ‭ ‬le temps d’une vie, ‭ Éditions de Fallois, ‭‬Paris‭, ‬‬1993,‭ ‬344‭ ‬pages.‭
Dominique Grimault et Patrick‭ ‬Mahé, ‭‬Piaf-Cerdan :‭ ‬un hymne à l’amour, 1946-1949, Éditions‭ ‬de la Seine, Paris, ‭ ‬1993.‭
Louis Valentin, ‭‬Piaf, ‭ ‬Plon, Paris, ‭ ‬1993.
André Larue, ‭‬Édith Piaf, ‭ ‬l’amour toujours, É‬ditions Michel Lafon, ‬Paris, ‭1993,‭ ‬119‭ ‬pages.
Jean Noli, ‭‬Piaf secrète, ‭ É‬ditions L’Archipel, ‬Paris, ‭1993,‭ ‬‬218‭ ‬pages (rééd.‭ ‬2003‭)‬.
Pierre Duclos et Georges Martin, Piaf, Éditions du Seuil, 1995 (réédition), 544 pages (ISBN 2-0202-3916-7)
Sophie Troubac, ‭‬Édith Piaf, ‭ ‬l’hymne à l’amour, É‬ditions Sauret, ‬Monaco, ‭‬1995,‭ ‬237‭ ‬pages.
Frédéric Perroud, ‬Marcel Cerdan-Édith Piaf‭ ‬:‭ ‬le bel amour, É‬ditions Acropole, ‬Paris, 1999, 166‭ ‬pages.
Stan Cuesta (préface de François Hadji-Lazaro), ‬Édith Piaf, É‬ditions J’ai lu/Librio Musique no 384, Paris, 2000 (ISBN 2-2903-0639-8)
François Levy, ‭ ‬Passion Édith Piaf la môme de Paris, ‬‬É‬ditions Textuel, Paris, ‭2003,‭ ‬192‭ ‬pages.
Jean-Dominique Brierre, ‬Édith Piaf :‭ « Sans amour on n’est rien du tout »‬, Éditions‭ ‬Hors collection, ‬Paris, 2003,‭ ‬167‭ ‬pages.
David Lelait-Helo, ‬Sur un air de Piaf, ‭ Payot, ‬Paris, ‭2003,‭ ‬331‭ ‬pages.
Marcel Cerdan Jr., ‬Piaf et moi, ‭ Flammarion, ‬France, ‭‬2000,‭ ‬321 ‬pages.
Emmanuel Bonini, Piaf, la vérité, Pygmalion, 2008, 420 pages.
Frédéric Quinonero, Edith Piaf, le temps d’illuminer, Éditions Didier Carpentier, 2008, 256 pages.
Gilles Durieux, Anthony Berrot, et Jean-Paul Mazillie, Piaf, de la Môme à Edith : documents inédits, Le Cherche Midi, Paris, 2010

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( 3 juin, 1963 )

JEAN XXIII-Décédé

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JEAN XXIII-Décédé

Biographie de JEAN XXIII :

Pape et Religieux (Italien)
Né le 25 novembre 1881
Décédé le 03 juin 1963 (à l’âge de 81 ans)
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Jean XXIII fut un grand personnage du XXe siècle. Angelo Giuseppe Roncalli est né le 25 novembre 1881 à Sotto il Monte près de Bergame. À 23 ans, après avoir effectué son service militaire et après avoir obtenu son doctorat en théologie, il est ordonné prêtre et célèbre sa première messe. Il devient le secrétaire de Mgr Rodini en 1905. À la mort de celui-ci, Angelo écrit la biographie de ce grand maître si attachant pour lui. Il fut ensuite professeur d’histoire de l’Église au Séminaire de Bergame. En 1914, la guerre menaçait l’Italie et Angelo du retourner à son poste de sergent.

Il travailla comme aumônier des hôpitaux militaires de Bergame. Nommé archevêque, en 1925, il est envoyé en Bulgarie en qualité de visiteur apostolique. En 1934, il est transféré en Turquie avec le statut de Délégué de Turquie et de Grèce. Et en 1944, son poste de Nonce à Paris, à titre de représentant du pape auprès d’un gouvernement étranger, est considéré comme la nonciature la plus importante et la plus haute. Quelques années passèrent et Mgr Roncalli fut nommé cardinal et patriarche de Venise. Enfin, il fut élu pape, à 77 ans, à la mort de Pie XII. Il prit le nom de Jean XXIII.

Sa principale action en tant que pape reste la convocation du concile Vatican II. Par « l’aggiornamento », c’est-à-dire une profonde remise à jour des enseignements, de la discipline et de l’organisation de l’Église, il provoque un renouveau sans précédent à la vie religieuse. Très préoccupé par les problèmes internationaux, il écrit sept encycliques, dont « Pacem in Terris ». Jean XXIII a manifesté une grande ouverture d’esprit notamment par ses communications avec l’Église orthodoxe, les responsables protestants, le concile mondial des Églises et les judéo-chrétiens.

Personnage marquant du XXe siècle, Jean XXIII rendit l’âme le 30 juin 1963 au Vatican à l’âge de 82 ans. Encore aujourd’hui, on se souvient de lui pour son légendaire sourire.

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( 19 février, 1963 )

BENNY MORE-Décédé

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Pas de droits sur l'album 42552

BENNY MORE

MAXIMILIANO BARTOLOMÉ MORÉ

GUTIÉRREZ (Santa Isabel de Las Lajas,

Né -24-Août-1919 Décédé

Le-19-Février-1963) 

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Beny More – Vertiente Camaguey

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Il quitte l’école à l’âge de 11 ans pour le travail      l’école à l’âge de 11 ans pour le travail des champs, sa famille étant dans le besoin. Il commence à chanter dans les bals, à l’âge de 17 ans. Il se rend à
La Havane pour la première fois en 1937 pour y vendre des fruits et des plantes médicinales. 
Il regagne son village six mois plus tard et travaille à la récolte de la canne à sucre mais il attrape le paludisme et les médecins lui reccomande de changer de travail. C’est ainsi qu’il se retrouve à traîner de lourdes brouettes, tout en chantant avec le groupe Avance de Camagüey. Fatigué de travaux qui minent sa santé, il décide, en 1940, de se faire entendre à
La Havane. Sa guitare à la main, il chante dans les tavernes et aux terrasses des cafés, esquivant les serveurs diligents qui tentent de l’empêcher de déranger les clients. Cette année-là, un concours pour nouveaux chanteurs passe dans une émission de radio CMQ “
LA CORTE SUPREMA DEL ARTE”
La Cour Suprême de l’Art). Les organisateurs étaient implacables et faisaient sonner une cloche qui mettait l’aspirant KO (une jeune mie se suicida après une telle humiliation). Bartolomé passa un mauvais moment la première fois, mais, loin de se décourager, il fit un deuxième essai et gagna le premier prix. 
En juin 1944, il fait ses débuts dans une émission Mil Diez (Mille dix), deux fois par semaine. Tout va bien. En juin 1945, le groupe Matamoros, agrandi de plusieurs membres, part pour le Mexique. Miguel Matamoros a quelques problèmes de voix et il est décidé à emmener Moré comme chanteur principal. Bartolomé chante donc avec le célèbre trio. Siro arrive à le convaincre   de changer de nom, car au Mexique le nom de bartolos est donné aux ânes. Le groupe joue dans le cabaret Rio Rosa. Le style des Matamoros est trop peu de chose pour Benny qui décide de rester au Mexique quand le groupe regagne Cuba en septembre. Il se marie en 1946; son témoin est le chanteur Miguel Aceves Mejia. Il réussit à jouer immédiatement , en compagnie de l’un des meilleurs orchestres de l’époque, le “Son Veracruz”. Il forme alors avec le chanteur Lalo Montané le Dueto Fantasma, nom qu’ils changent, pour des raisons commerciales, le transformant en Dueto Antillano. Il enregistre son premier disque pour RCA-Victor avec une composition de Consuelo Velazquez, “Me voy pal pueblo” (Je m’en vais au village), accompagné de l’orchestre de Marino Merceron. Sur la face B, il y a une composition à lui “Desdichada” (Malheureuse). 
En 1948, Pérez Prado arrive à Mexico et il étrenne au théâtre Blanquita “TO THE SOUND OF THE MAMBO”. Il enregistre plus de 60 chansons avec lui, presque toutes sont des mambos. Il joue aussi dans les films “Carita de Cielo”, “Ventarron” et “Novia de
la Media”. A la fin des années 40, il 

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BENNY MORE : YA SON LAS DOCE

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retourne à Cuba où il s’installe définitivement, après avoir ter­miné ses contrats du Mexique. A
La Havane, il passe rapide­ment par l’orchestre de Bebo Valdés, et il continue à enregistrer pour
la RCA avec l’orchestre d’Ernesto Duarte. Son biographe Nasser raconte que la rupture avec ce dernier se produisit quand il se rendit compte qu’on ne lui donnait aucune chance à la télévision ni au théâtre parce qu’il était noir. Benny rend la monnaie de sa pièce à Duarte devant le délégué de RCA à Cu­ba. L’épisode de la rupture avec Duarte est probablement vrai, car à cette époque, il y avait un racisme latent. C’est alors que Benny décide de monter son propre orchestre, et il charge Al­fredo
Chocolate Armenteros de chercher des musiciens. A l’époque, Benny fréquentait la scène de l’Ali Bar qui était une salle dont le propriétaire ne lui faisait pas de problèmes. 

Amado dei Rio explique l’une des absences retentissantes de 1954: “n était annoncé à Vertientes, dans la zone de Camagüey. A 10 heures, la salle était bondée et Benny n’était toujours pas là. A minuit, l’imprésario alla le chercher à Piiialito, et une de­mi-heure plus tard, Benny arriva, endormi, allongé sur le sol d’une camionnette; personne n’arrivait à le ranimer, deux amis le mirent debout, l’un lui donna sa canne, l’autre lui mit son chapeau… Benny donna trois coups de pied, fit un geste de l’épaule à l’orchestre puis traversa la salle en chantant sans mi­cro “El Conde Negro” (Le comte noir)… La fête se termina à l’aube”. 
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 Beny More »Barbaro Del Ritmo »

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 LA LEGENDE DE L’INTREPIDE

        ET LA DIALECTIQUE

La biographie de Benny Moré ressemble un peu à celle du chanteur de flamenco Camaron de
la Isla. La base était vraie, la légende fit le reste. Elles furent toutes les deux édi­fiées par des imprésarios sans scrupules qui annonçaient les artistes sans leur consentement. Certains spécialistes cubains parlent de Benny Moré comme d’une figure de 
synthèse, un résumé de toutes les essences de la musique cu­baine. La dialectique parle de thèse; son opposé est l’antithèse et la conclusion la synthèse. Etudions la trajectoire musicale de Benny en ajoutant à la méthode philosophique -développée par Hegel et Marx- quelques gorgées de rhum cubain.  THESE: Avant de chanter à la tête d’un orchestre, Benny s’imprégna du son et de la chanson populaire. En 1945, il chan­te avec l’orchestre Matamoros, à une époque où la composition du groupe fut la plus compliquée de toute son histoire. En fait, ce fut l’un de ses membres qui conseilla à Moré de quitter le groupe pour chercher sa propre voie. ANTITHESE: Le mambo avec Pérez Prado. Dans la trame complexe du mambo, il y a des traces rythmiques africaines. Benny était un noir congo qui maîtrisait bien les stridences des arrangements musicaux de Prado. 

SYNTHESE: Ce fut un groupe géant, une tribu que Benny dirigeait sans aucune notion de solfège et qui devait jouer le swing des grands orchestres de jazz, le tumbao des ensembles de son, sans oublier les sonorités africaines. Dialectique ou pas, ce qui est sûr, c’est que le chanteur représente l’un des som­

mets de la musique populaire. C’est, sans aucun doute, une fi­gure de synthèse: la preuve en est qu’il est aussi bien une ve­dette du capitalisme avec RCA que du communisme de Cuba avec Egrem. Dans la plupart des cas, ce sont les mêmes enre­gistrements; ces deux compagnies n’ont probablement pas le droit moral de s’enrichir aux dépens de Benny: Egrem, parce qu’ils ont nationalisé les disques et RCA, parce qu’ils n’ont ja­mais honoré les contrats à cause du blocus. Tout le monde re­connaît que Benny, comme beaucoup d’autres cubains, fait partie du patrimoine de l’humanité. 

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Benny More- Tu Me Sabes Comprender

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                                                  DISCOGRAPHIE

 »’ENSEMBLE MATAMOROS AVEC BENNY MORÉ” 0945, México, Tumbao, 1992). 

Miguel Matamoros renouvelle son répertoire avec la voix de Benny. Mais la tension entre le chanteur invité et le groupe est notable. Dans les enregistre¬ments où Benny ne chante plus, 0946-47), Los Ma tamoros semblent encore mal à l’aise à cause de la 

présence d’un piano, bien que les voix conservent la saveur caractéristiqu: du trio.       Π

“ »’BENNY MORE AVEC PEREZ PRADO” 1948 – 1950, México, Tumbao, 1992). L’orchestre de Pérez Prado lance le mambo avec une orchestration qui est pure dynamite, un cataclisme du rythme. Des cuivres au rouge vif, au rythme implacable, le cri célèbre de UGRHM, MAAAMBO et, surtout, les vocalises de Benny, qui vont du sublime à l’incroyable. 

“ »’SEMILLA DE SON. BENNY MORÉ” ( CRCA- , Egrem-RCA-BMG, 1992). Compilation, cent pour cent classique. 

            “ »’EL BÂRBARO
DEL RITMO” (Egrem, Nuevos , Medios 1989). 

Il y a un ou deux enregistrements avec Pérez Prado, mais surtout des enregistrements des cinquante avec la tribu avec des compositions peu communes. 

“ »’Y ROY COMa A YER” (RCA, 1953-1958, BMG j USA, 1992). Edition remastérisée avec information,  dates et noms des auteurs des arrangementsde cha que chanson 

“”BENNY MORÉ EN VIVO (Fonds sonores de l’Institut Cubain de Radio et Télévision, Discmedi, 1994) Enregistrement de la radio. Duo con Joseito Fernandez dans “Guantanamera” déjà en 1960. 

“ »’PAREN QUE LLEGO EL BÀRBARO” (Discuba, Manzana, 1989). Candidate à l’une des meilleurs couvertures de l’histoire. Le contenu en est à la hauteur. 

“ »’AS! ES BENNY” (Discuba, Manzana, 1989). Les cinq boléros inclus nous montrent Benny comme chanteur de boléros, aussi créatif et irrésistible que dans le mambo et le son. 

Note à la discographie de Benny: une reédition intégrale de tous les enregistrements serait souhaitable. Aussi bien Egrem que RCA 

ont fait une multitude de compilations avec des données plus ou moins , exhaustives.

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BENNY MORE- CIENFUEGOS-En vivo en Radio Progreso

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( 22 novembre, 1962 )

René Coty-Décédé

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René Coty-Décédé

René Coty, né le 20 mars 1882 au Havre

 et mort le 22 novembre 1962 dans la même ville, est un homme d’État français.

Député, sénateur, puis ministre de la Reconstruction et de l’Urbanisme, il est élu président de la République française le 23 décembre 1953, au treizième tour de scrutin. Il occupe cette fonction du 16 janvier 1954 au 8 janvier 1959, date à laquelle il cède sa place à Charles de Gaulle.

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Biographie 
Jeunesse 
Études de droit, lettres, philosophie. Spécialisé en droit maritime et commercial. Avocat inscrit au barreau du Havre, il y plaide également au civil et au pénal.

Il est le fondateur d’un cercle littéraire en 1905 : le « Cercle Vallonges ».

Famille 
René Coty épouse le 21 mai 1907 Germaine Coty, née Corblet (1886-1955). Le couple a deux filles, Geneviève (1908-1987), épouse de Louis Félix Egloff et Anne-Marie (1910-1987), épouse du docteur Maurice Georges.

Au nombre de ses descendants, figure Benoît Duteurtre (né le 20 mars 1960), romancier, essayiste et critique musical.

Carrière politique 
Débuts 
Laïque et démocrate, il s’inscrit dans la ligne de Gambetta, Jules Ferry et Waldeck-Rousseau.

Conseiller d’arrondissement radical-socialiste en 1907 et conseiller municipal du Havre en 1908, René Coty est l’avocat du syndicaliste Jules Durand en 1910 dans une affaire qui inspira Salacrou dans Boulevard Durand.

Conseiller général de Seine-Inférieure dès 1913, il est engagé volontaire comme homme de troupe lors de la Première Guerre mondiale au 129e Régiment d’infanterie, il participe à la bataille de Verdun avec l’ensemble de la division Mangin.

Député depuis 1923, il succède à Jules Siegfried cependant qu’il s’éloigne du parti radical pour se rapprocher de l’Union républicaine et se joint au groupe des républicains de gauche. Il est sous-secrétaire d’État à l’Intérieur du 13 au 23 décembre 1930 dans le cabinet Théodore Steeg.

Sénateur depuis 1936, il vote les pleins pouvoirs au maréchal Pétain en 1940 puis se tient à l’écart de la vie publique.

L’après-guerre
Rendu inéligible à la Libération du fait de son vote des pleins pouvoirs à Pétain, il est réhabilité le 11 octobre 1945 par un jury d’honneur pour son attitude. Lors des élections législatives du 21 octobre 1945 puis de celles de juin 1946 en vue de former une assemblée nationale constituante il est réélu député en tant que membre du parti des Républicains indépendants.

Lors des élections législatives du 10 novembre 1946 il est réélu député de Seine-Inférieure.

René Coty est ministre de la Reconstruction et de l’Urbanisme dans le gouvernement Robert Schuman (1) du 24 novembre 1947 au 26 juillet 1948, dans le gouvernement André Marie du 26 juillet au 5 septembre 1948 et dans le gouvernement Robert Schuman (2) du 5 septembre au 11 septembre 1948.

Lors des sénatoriales de novembre 1948 puis lors de celles de 1952, il est réélu sénateur. En juillet 1949 il devient également Président de l’Union parlementaire européenne.

Président de la République française 
Élection 
Vice-président du Conseil de la République en 1948, il approchait de ses soixante-douze ans à la fin de 1953 et on ne pensait guère à lui pour succéder à l’Élysée à Vincent Auriol. Mais, pour la première fois, alors que jusque-là le président de la République était rapidement élu, les scrutins s’éternisèrent lors de l’élection de 1953 : Joseph Laniel, candidat de la droite et président du Conseil, n’arriva jamais à obtenir la majorité absolue, nécessaire dans ce genre d’élection.

Après le dixième tour, il se retira au profit de Louis Jacquinot, lequel fit encore moins bien, passant même au-dessous de son rival socialiste, Marcel-Edmond Naegelen ; il se retira à son tour au profit de René Coty qui, sans être candidat, avait obtenu soixante-et-onze voix. Cette fois, le nouveau candidat de la droite passa d’emblée à douze voix de la majorité absolue ; on décida de procéder immédiatement au treizième tour et René Coty fut largement élu (23 décembre 1953) pour entrer en fonction le 16 janvier 1954.
Mandat

Dans les attributions étroites que la Constitution de 1946 lui donnait, il se conduisit avec finesse et dignité, devenant vite très populaire dans le cœur des Français. On fut frappé de l’exclamation de son épouse, Germaine Coty, lorsqu’elle apprit l’élection de son mari : « Et dire que je viens de rentrer mon charbon pour l’hiver ! ».

Appel au général de Gaulle
Article détaillé : Crise de mai 1958.En 1958, la tension politique due à la guerre d’Algérie est à son comble, et le putsch d’Alger fait craindre un coup d’État militaire. René Coty fait appel « au plus illustre des Français », le général de Gaulle et le nomme président du Conseil; le général de Gaulle est chargé de former le nouveau gouvernement.

Pour contrer l’opposition de l’Assemblée nationale dominée par la gauche, il menace de démissionner sur-le-champ en cas de refus d’investiture du Général. Cette menace conduit la moitié des députés socialistes et radicaux à accepter de Gaulle comme président du Conseil. Il confie alors à Charles de Gaulle la tâche de constituer un gouvernement. À ce sujet, Pierre Mendès France déclarera plus tard : « C’est parce que le Parlement s’est couché qu’il n’y a pas eu de coup d’État ! ».

La Constitution de la Ve République est promulguée le 4 octobre, et René Coty transmet ses pouvoirs au général le 8 janvier 1959 en déclarant « le premier des Français est désormais le premier en France ». Il désapprouvera cependant le recours au référendum de 1962 pour décider de l’élection présidentielle au suffrage universel.

Fin de sa vie 
Membre de droit du Conseil constitutionnel, il est élu à l’Académie des sciences morales et politiques.

René Coty meurt au Havre le 22 novembre 1962, victime d’une crise cardiaque. Le général de Gaulle prononce son éloge lors des obsèques nationales célébrées au Havre le 27 novembre suivant. Pour caractériser la personnalité de René Coty, il cita Jean de La Bruyère : « La modestie est au mérite ce que les ombres sont aux figures dans un tableau : elle lui donne force et relief ».

Hommage 
Le principal centre commercial du Havre porte aujourd’hui son nom. L’Espace Coty a été inauguré en 1999.

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( 6 décembre, 1961 )

Frantz Fanon-Décédé

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 Frantz  Fanon-Décédé

Frantz Omar Fanon (20 Juillet 1925 – 6 décembre 1961) était un français psychiatre, philosophe, révolutionnaire et auteur, né à la Martinique. Son travail reste influente dans les domaines des études postcoloniales et de la théorie critique. Fanon est appelé un humaniste radical  penseur sur la question de la décolonisation et la psychopathologie de la colonisation.  Ses œuvres ont incité et inspiré anticoloniales mouvements de libération depuis plus de quatre décennies.

Biographie

La Martinique et la guerre
Frantz Fanon est né sur le île des Caraïbes de Martinique, qui était alors un français colonie et est maintenant un français département. Il est né dans un milieu familial mixte : son père était le descendant d’esclaves africains, et sa mère a été dit à un enfant illégitime de race mixte, dont les ancêtres blancs venaient à Strasbourg en Alsace. Famille de Fanon a plan de classe moyenne,  et qu’ils pouvaient se permettre les frais pour le Lycée de Schoelcher, puis le plus prestigieux lycée en Martinique, où l’écrivain Aimé Césaire était un de ses professeurs. 

Après que la France est tombée aux Nazis en 1940, les troupes navales françaises de Vichy ont été blocus sur la Martinique. Forcés de rester sur le île, les soldats français est devenu « racistes authentiques ».  Plusieurs accusations de harcèlement et d’inconduite sexuelle a été soulevée. L’abus du peuple martiniquais par l’armée française a une influence majeure sur le Fanon, comme il a renforcé ses sentiments d’aliénation et de son dégoût sur les réalités des coloniaux le racisme. À l’âge de dix-huit ans, Fanon s’est enfui de le île comme un « dissident » (le mot inventé pour français antillais unissent le gaulliste) et se sont rendus à la colonie britannique puis Dominique pour rejoindre les Forces des français libres.

Plus tard, il s’est enrôlé dans l’armée française et s’est joint à un convoi allié qui est arrivé à Casablanca. Plus tard, il a été transféré à une armée de base à Bejaia sur la côte Kabyle de l’Algérie. Fanon a quitté l’Algérie oranais et vu de service en France, notamment dans les batailles de l’Alsace. En 1944, il a été blessé à Colmar et a reçu la Médaille de la Croix de Guerre. Lorsque les Nazis étaient vaincus et les forces alliées ont traversé le Rhin en Allemagne, avec photo, journalistes, Régiment du Fanon était ‘blanchi’ de tous les soldats non blancs et Fanon et ses compagnons d’armes Caraïbes ont été envoyés à Toulon (Provence) au lieu de cela. [citation nécessaire] Plus tard, ils ont été transférés en Normandie, dans l’attente de la maison de rapatriement.

En 1945, Fanon retourné à la Martinique. Son retour a duré peu de temps. Tandis que là, il a travaillé pour la campagne parlementaire de son ami et mentor Aimé Césaire, qui serait la plus grande influence dans sa vie. Bien que le Fanon prétendaient jamais être un communiste, [citation nécessaire] Césaire couru sur le billet communiste comme délégué parlementaire martiniquais à la première Assemblée nationale de la IVe République. Fanon est resté assez longtemps pour terminer son baccalauréat et ensuite en France où il étudie la médecine et de psychiatrie.

Il fit ses études à Lyon, où il a également étudié littérature, de théâtre et de philosophie, parfois assister à des conférences de Merleau-Ponty. Pendant cette période, il a écrit trois pièces, dont les manuscrits sont maintenant perdu. Après la qualification comme un psychiatre en 1951, Fanon a fait une résidence en psychiatrie à Saint-Alban sous le psychiatre de Catalan radical Francois Tosquelles, qui ont revigoré Fanon pensée en insistant sur les importants mais souvent négligé rôle de la culture dans la psychopathologie. Après sa résidence, Fanon pratiqué psychiatrie à Pontorson, près de Mont St Michel, pour une autre année et ensuite (à partir de 1953) en Algérie. Il a été chef de service à l’hôpital psychiatrique de Blida-Joinville, en Algérie, où il est resté jusqu’à son expulsion en janvier 1957.

Son service dans l’armée française (et ses expériences en Martinique) influencent la peau noire, masques blancs. Pour Fanon, être colonisé par un langage eu des répercussions plus grande sur la conscience politique: « pour parler… moyens surtout d’assumer une culture, pour supporter le poids d’une civilisation »(BSWM, 17-18). Parler français signifie qu’un accepte, ou qu’il est forcé d’accepter, la conscience collective des français. 

France

En France, Fanon puis a écrit son premier livre en 1952, la peau noire, blanche, masques, une analyse de l’effet de la domination coloniale sur l’humanité. Ce livre a été à l’origine de sa thèse de doctorat présentée à Lyon et intitulé « Le Disalienation de la Black homme ». Le rejet de la thèse dirigée Fanon de chercher à avoir le livre publié. C’est le philosophe de l’aile gauche Francis Jeanson, chef de file de l’indépendance pro-Algerian réseau Jeanson, a insisté sur le nouveau titre, qui a également écrit un épilogue pour cette publication. 

Algérie

Fanon quitte la France en Algérie, où il avait été stationné pendant un certain temps pendant la guerre. Il a obtenu une nomination comme un psychiatre à l’hôpital psychiatrique de Blida-Joinville. C’est là qu’il radicalise les méthodes de traitement. En particulier, il a commencé à socio-thérapie qui connecté avec milieux culturels des ses patients dans. Il a également formé les infirmières et les stagiaires. Après l’éclosion de la révolution algérienne en novembre 1954, il rejoint le front de libération de FLN (front de Libération Nationale) à la suite de contacts avec le Dr Pierre Chaulet à Blida en 1955.

Dans Les damnés de la terre (Les damnés de la terre), publié en peu de temps avant la mort de Fanon en 1961, Fanon traite en profondeur les effets sur les Algériens des forces de la torture par les français. Son livre a ensuite été censurée par le gouvernement français.

Fanon fait des voyages sur l’Algérie, principalement dans la région de Kabyle, afin d’étudier la vie culturelle et psychologique des Algériens. Son étude perdue sur « Le marabout de Si Slimane » est un exemple. Ces voyages sont aussi un moyen pour les activités clandestines, notamment dans ses visites à la station de ski de Chrea qui se cachent une base FLN. L’été 1956, il a écrit son « lettre de démission du ministre résident » et faites une pause propre son éducation française assimilationniste et de l’éducation. Il a été expulsé de l’Algérie en janvier 1957 et le « nid d’ fellaghas [rebelles] » à l’hôpital de Blida a été démantelé.

Fanon part pour la France et se sont ensuite rendus secrètement à Tunis. Il faisait partie du collectif éditorial de El Moudjahid, pour lequel il a écrit à la fin de sa vie. Il a également été ambassadeur au Ghana pour le gouvernement algérien provisoire (GPRA) et a assisté à des conférences à Accra, Conakry, Addis-Abeba, Léopoldville, le Caire et Tripoli. Bon nombre de ses écrits plus courte de cette période ont été recueillies à titre posthume dans le livre Vers la Révolution africaine. Dans ce livre Fanon révèle comme un stratège de la guerre. dans un chapitre, il explique comment ouvrir un front sud à la guerre et d’exécuter les lignes d’approvisionnement. 

Mort

À son retour à Tunis, après son voyage épuisant dans le Sahara pour ouvrir un troisième front, Fanon a été diagnostiquée de leucémie. Il s’est rendu à l’ Union soviétique pour traitement et a connu une remise de sa maladie. À son retour à Tunis, il dicte son testament Les damnés de la terre. Lorsqu’il n’était pas confiné à son lit, il a donné des conférences aux agents de l’ALN (Armée de Libération Nationale) à Ghardimao à la frontière Algero-tunisienne. Il a effectué une visite finale à Sartre à Rome et pour un traitement ultérieur leucémie aux États-Unis.

Il mourut à Bethesda, Maryland, le 6 décembre 1961 sous le nom de Ibrahim Fanon. Il est enterré en Algérie, après ardente en Tunisie. Plus tard, son corps a été déplacé à un cimetière de martyrs (chouhada) à Ain Kerma dans l’est de l’Algérie. Fanon a survécu à son épouse Josie (née Dublé), leur fils Olivier, et sa fille (d’une relation antérieure) Mireille. Mireille épousé Bernard Mendès-France, fils de l’homme politique français Pierre Mendès-France. Josie s’est suicidé à Alger en 1989. 

Travail

Bien que le Fanon écrit à la peau noire, blanche masques encore en France, la plupart de ses travaux a été écrit en Afrique du Nord. C’est à cette époque qu’il a produit des œuvres telles que Cinq de L’An, de la Révolution Algérienne, ou Cinq année de la révolution algérienne, réédité par la suite comme ‘ sociologie d’une révolution « et plus tard encore comme ‘A Dying colonialisme’. L’ironie de cette était que le titre original du Fanon était « la réalité d’une nation, toutefois, l’éditeur, François Maspero, a refusé d’accepter ce titre. Il a également écrit un ouvrage important sur la décolonisation, Les damnés de la terre.  Les damnés de la terre a été publié pour la première fois en 1961 par François Maspero et a préfacé par Jean-Paul Sartre. Il Fanon analyse le rôle de classe, de race, de culture nationale et de violence dans la lutte pour la libération nationale. Les deux livres établi Fanon aux yeux d’une grande partie du tiers-monde, comme le penseur anticolonial leader du XXe siècle.

Trois livres de fanon ont été complétées par nombreux articles de psychiatrie ainsi que des critiques radicales du colonialisme français dans des revues comme esprit et El Moudjahid.

La réception de son travail a été affectée par les traductions en anglais qui sont reconnues à contiennent de nombreuses des omissions et des erreurs, tandis que son travail inédit, y compris sa thèse de doctorat, a reçu peu d’attention. En conséquence, le Fanon a souvent été dépeint comme un défenseur de la violence. Cette vision réductionniste de travail du Fanon ignore la subtilité de sa compréhension du système colonial.

Pour Fanon dans Les damnés de la terre, présence du colonisateur en Algérie repose en sheerly sur la force militaire. Toute résistance à cette force doit également être une nature violente parce que c’est la seule « langue » parle le colonisateur. La pertinence de la langue et de la réforme des discours imprègne une grande partie de son travail, c’est pourquoi il est tellement interdisciplinaire, s’étendant sur des problèmes psychiatriques pour englober la politique, sociologie, anthropologie, linguistique et littérature. [citation nécessaire]

Sa participation à l’algérien FLN (front de Libération Nationale) de 1955 déterminé son auditoire comme l’algérien colonisés. C’est à eux que son travail final, Les damnés de la terre (traduit en anglais par la Constance Farrington comme Les damnés de la terre) a été réalisé. Elle constitue un avertissement aux opprimés des dangers qu’ils sont confrontés dans le tourbillon de la décolonisation et la transition vers un monde néo-colonialiste et mondialisé.  

Influences
Une grande partie des écrits de Fanon est retracée à l’influence de Aimé Césaire. Mais, même si on peut dire que les œuvres de Fanon sont directement influencés par le mouvement de la Négritude, Fanon reformulé la théorie de Césaire et Léopold Senghor par poser une nouvelle théorie de la conscience. Négritude fondée implicitement la conscience dans la différence raciale et la tension. Un moyen d’atteindre l’égalité et de rester sous le régime français sans perdre son identité par l’assimilation. Psychologique de la formation et l’expérience du fanon influencent lui à la base une grande partie des problèmes qu’il voyait comme psychologique et le produit de la domination qui se pose dans des situations coloniales oppressives. C’est-à-dire conscience n’était pas de « l’essence raciale », mais un fait découlant des situations politiques et sociales. Conscience de fanon n’est pas purement noir, mais étendue aux peuples colonisés de toute catégorie raciale. Explication du fanon de la différence entre sa théorie et celui de Blaise Diagne, Senghor et Césaire reposait dans un modèle évolutif où les idéologies colonisés transition d’assimiliationist, négritude et enfin la théorie du Fanon.  

Influence
Fanon a eu une influence sur anticoloniales et les mouvements de libération nationale. En particulier, Les damnés de la terre a une influence majeure sur le travail des chefs révolutionnaires comme Ali Shariati, en Iran, Steve Biko en Afrique du Sud, Malcolm X aux États-Unis et Ernesto Che Guevara à Cuba. Ces seulement Guevara a été principalement concerné par théories de Fanon sur la violence. Pour Shariati et Biko, l’intérêt principal Fanon était « l’homme nouveau » et « noir conscience » respectivement. [ 10 ] Influence du fanon étendue pour les mouvements de libération des palestiniens, les tamouls, américains et autres. Son travail a une influence clée sur le Parti des Panthères noires, notamment ses idées concernant le nationalisme, la violence et le sous-prolétariat. Plus récemment, des mouvements radicaux populaire Afrique du Sud ont été influencés par les travaux du Fanon.  Son travail a une influence clée sur pédagogue brésilien Paulo Freire, ainsi. Barack Obama références Fanon dans son livre, les Rêves de mon père.

Philosophie Caraïbe offre le Frantz Fanon prix pour son travail qui favorise la décolonisation et la libération de l’humanité.

Références dans le domaine des arts
Fanon est devenu un héros pour beaucoup de gens, tant qu’un théoricien influencée par la négritude et un défenseur de la résistance et de la révolution, surtout par rapport à la violence dans la révolution. Souvent, il est mentionné surtout comme un symbole que l’artiste est familier avec les œuvres d’auteurs classiques dans la lutte contre le colonialisme [citation nécessaire]. 

Musique
Rage Against the Machine fait référence à Fanon (« poignée de tha canon comme des coquilles tha Fanon et passez à mon camarade de classe ») dans une piste intitulée « Année de tha boomerang » sur leur libération 1996 Evil Empire. Les damnés de la terre apparaît à l’intérieur de la couverture de l’album. Cette utilisation de Fanon dans le contexte d’un défenseur d’insurrection violente peut être comparée à l’utilisation par le chanteur principal de Rage Against the machine, Zack de la Rocha, une piste enregistrée avec des artistes Dernier empereur et KRS-One appelé « C.I.A. (les criminels en action). » La lyrique est: « Je transmets le soleil à l’aube rouge sur la pensée de Frantz Fanon, ce stand à l’attention du diable dirge, vous aurez jamais survivre choisissant côtés contre les damnés de la terre. »

Gil Scott-Heron fait référence à Fanon dans son poème « Brother ». « … Jamais un homme peut construire une structure de travail pour le capitalisme noir, toujours est un homme lire Mao ou Fanon… »

Coup la piste ‘Dig il’ fait également référence à Fanon: « Savaient que je me vouée depuis leur naissance à être les damnés de la terre »
Une autre référence lyrique à Fanon a été faite par les Planètes Digable. Les planètes Digable voir Fanon dans leur rap-jazz couper « Little Renee » de la bande sonore du film Coneheads.
Michael Franti a écrit dans la chanson « Keep Me levée » (de l’album au chocolat Supa route), les paroles: « Franz Fanon, les damnés de la terre, à la maison, le phénomène va sur. »
Earthling (bande) écrit dans la chanson « Nefisa » (de l’album radar), les paroles : « PVC costumes, lettres à Castro, me montrer ce que vous lisiez, freaky fille avec l’afro, Franz (sic) Fannon, ouais Ouais j’obtiens il, toute cette curiosité avec quelque chose pour compenser il » propos étant un jeune et aliéné au point d’une émergence de conscience mais manque les outils intellectuels pour commander eveything.
Linton Kwesi Johnson, Colombie-Britannique Panthères noires et un protagoniste de « Poésie Dub » est largement influencée par les écrits de Fanon, comme en témoignent plusieurs les paroles de l’album « Dread Beat ane de sang ». 

Art contemporain
Jimmie Durham, un artiste conceptuel amérindien, références pensée postcoloniale de Fanon dans une pièce intitulée « Souvent Durham utilise… » (1998), par cette citation de Fanon-« la zone où les autochtones vivent n’est pas complémentaire à la zone habitée par les colons ». 

Cinéma
Cinéaste britannique Isaac Julien tourne un film de 1995, mélange des entrevues avec les parents et les amis du Fanon incidents romancé de sa vie.

Dans Les Invasions barbares Denys Arcand du, le personnage principal Remy, qui souffre d’un cancer terminal, réunit avec ses vieux amis dans un chalet où tous se rappeler que leur intellectuelle et sexuelle exploite dans la vie. Ami d’un point Remy Claude dit « nous lire Fanon et devient anti-colonialistes. »

Les cinéastes américains Eric Stanley et Chris Vargas référence travail du Fanon, dans leur film anticoloniale 2007, Homotopia.

Réalisateurs argentins et fondateurs du « Grupo Cine Liberacion », Fernando Solanas et Octavio Getino, ont été influencés par les théories de Fanon et utilisé des citations tirées de son travail dans leur film « La Hora de los hornos » (1968).

Claire Denis de 35 Shots de rhum, un caractère cite Fanon et dit: « lorsque nous révolte, ce n’est pas pour une culture particulière. Nous révolte simplement parce que, pour de nombreuses raisons, nous pouvons respirer n’est plus. » 
Littérature

Auteur Philip Roth références Les damnés de la terre dans son roman Américain pastorale, y compris le travail dans une longue liste de révolutionnaire littérature qui lit fille du protagoniste du Fanon. Le fameux passage de travail du Fanon sur les femmes algériennes, est inclus dans le roman. 
Théâtre

Fanon apparaît comme un personnage « The Hospital À l’heure de la révolution » du dramaturge britannique Caryl Churchill. 

Bibliographie 
Écrits de fanon
Peau noire, blanche, masques, TRANSL Charles Lam Markmann (1967 traduction du livre 1952 : New York, Grove Press)
Un colonialisme Dying (traduction de l’ouvrage de 1959 en 1965)
Les damnés de la terre, TRANSL Constance Farrington (1963 traduction du livre 1961 : New York, Grove Weidenfeld)
Vers la Révolution africaine, TRANSL Haakon chevalier (1969 : New York, Grove Press)
[Modifier] Livres sur Fanon
Hussein Abdilahi Bulhan, « Frantz Fanon And The Psychology Of Oppression » (1985 : New York, NY, Plenum Press) ISBN 0-306-41950-5.
Alice Cherki, « Frantz Fanon. Portrait »(2000 : Paris, Seuil)
Patrick Ehlen, Frantz Fanon : une biographie spirituelle (2001 : carrefour de New York, NY, 8e Avenue) ISBN 0-8245-2354-7.
Nigel c. Gibson [éd.], repenser Fanon : le dialogue permanent (1999 : Amherst, New York, l’humanité livres)
Nigel C. Gibson, Fanon : l’imagination postcolonial (2003 : Oxford, Polity Press)
Lewis r. Gordon, Fanon et la crise de l’homme européen : un essai sur la philosophie et des sciences humaines (1995 : New York, Routledge)
Lewis r. Gordon, t. Denean Sharpley-Whiting, & Renee T. White [éds.] Fanon: A Critical Reader (1996 : Oxford, Blackwell)
Azzedine Haddour [éd. et introduit], « Le Fanon Reader » (2006 : Londres, Pluto Press)
David Macey, Frantz Fanon : une biographie (2000 : New York, NY, Picador Press) ISBN 0-312-27550-1.
Ato Sekyi-o-te, dialectique du Fanon de l’expérience (1996 : Cambridge, MA, Harvard University Press)
T. Denean Sharpley-Whiting, Frantz Fanon : les conflits et les feminisms (1998 : Lanham, MD, Rowman & Littlefield Publishers Inc.)
John Edgar Wideman, « Fanon » (2008 : New York, NY, Houghton Mifflin Harcourt) ISBN 0-618-94263-7. 
Films sur le Fanon
Isaac Julien, « Frantz Fanon : masque de blanc de peau noire » (un documentaire) (1996 : film d’actualités de San Francisco, Californie)
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( 16 novembre, 1960 )

Clark GABLE -Décédé

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Biographie de Clark GABLE :

Acteur et Artiste (Américain)
Né le 01 février 1901
Décédé le 16 novembre 1960 (à l’âge de 59 ans)

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William Clark Gable (1er février 1901 – 16 novembre 1960) était un acteur étatsunien, et la plus grande vedette au box-office du début du cinéma parlant. Il naquit à Cadiz dans l’Ohio. Sa mère mourut quand il n’avait que sept mois. Il quitta le collège à l’âge de 16 ans pour commencer à travailler dans une usine. Après avoir vu une pièce qui lui plaisait, il décida de devenir acteur. Il commença à tourner avec de modestes compagnies de théâtre, travailla également comme commercial et aussi dans l’industrie. En 1924 il se rendit à Hollywood avec l’aide financière de la directrice de théâtre Josephine Dillon, de dix ans son aînée, qui deviendra son manager et sa première femme. Il joua des seconds rôles et retourna au théâtre, jusqu’en 1930 où il signa finalement un contrat avec la MGM. Pendant les années qui suivirent, il fit des apparitions remarquées dans plusieurs films et devint rapidement une superstar, gagnant le titre de roi de Hollywood.

Gable emporta l’oscar du meilleur acteur en 1934 pour sa performance dans le film New York-Miami. Suivra une autre nomination pour son incarnation de Fletcher Christian dans Les révoltés du Bounty (1935). Mais il restera surtout célèbre pour le rôle de Rhett Butler dans le classique Autant en emporte le vent, sorti en 1939. Il est un des seuls acteurs à avoir joué dans trois films ayant obtenu un oscar du meilleur film.

Son mariage en 1939 avec sa troisième femme, l’actrice Carole Lombard, serait l’épisode le plus heureux de sa vie personnelle, mais il se termina pourtant tragiquement en 1942, quand celle-ci mourut dans un accident d’avion. Il en fut profondément affecté et rejoignit l’armée de l’air. Son premier film au retour de la Seconde Guerre mondiale sera la production de Adventure. Ce ne fut pas un réel succès, et la MGM ne renouvela pas son contrat, en considérant son salaire trop élevé. Pendant les dix années suivantes, il continua à jouer, mais sans retrouver la gloire qu’il avait connu avant la guerre.

Sa deuxième femme avait été la texane Marie Frankin, et il se remaria encore deux fois après le décès de Carole Lombard : avec la britannique Sylvia Lady Stanley, veuve de Douglas Fairbanks, puis Kathleen Williams, une ancienne top-model déjà mariée trois fois. Cette dernière fut la mère du fils posthume de Clark Gable et son unique enfant légitime, né en 1961. Le dernière apparition cinématographique de Gable date de 1960 dans Les désaxés, au côté de Marilyn Monroe, pour qui ce film sera également le dernier. Il mourut la même année d’une crise cardiaque à Los Angeles, âgé de 59 ans. Il est enterré au Forest Lawn Memorial Park Cemetery à Glendale en Californie, près de son ancienne épouse Carole Lombard.

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( 3 septembre, 1959 )

Sténio Vincent-Décédé

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Sténio Vincent-Décédé

Sténio Vincent
Président d’Haiti
18 Novembre 1930 – 15 Mai 1941

Profil de Sténio Vincent

Membre de l’élite intellectuelle d’Haiti, Sténio Vincent qui vit le jour à Port-au-Prince le 22 février 1874, fut un avocat de profession.

Détenteur d’un curriculum vitae plutôt long, il possédait des compétences qui faisaient de lui un présidentiable pour l’époque. Avant son élection il fut:

Président du Barreau de Port-au-Prince;
Éditeur de « Haiti Journal », un quotidien qui publiait des éditoriaux dénonçant l’occupation américaine;
Ancien diplomate à Paris et Berlin;
Ancien président du Sénat de la République, ancien ministre de l’Intérieur;
Ancien maire de Port-au-Prince.
Durant l’occupation américaine, il se rangea du côté de ceux qui voyaient dans le débarquement des marines et la mise sous tutelle des institutions de l’état, une nouvelle forme de colonisation. En s’y opposant et en intégrant l’Union Patriotique (un groupe réunissant des notables travaillant au rétablissement de la souveraineté nationale) il devint donc part de la petite minorité de sa classe.

Animé de sentiments nationaliste mais n’affichant jamais un comportement d’extrémiste ou d’anti-Américain, son élection¹ (18 Novembre 1930) par l’Assemblée nationale² à la présidence, n’a pas été empêché par les occupants qui ont manipulé les différents conseils chargés de choisir ses prédécesseurs.

Dès son investiture, le nouveau président entama des démarches visant à mettre fin à l’occupation. Durant son voyage à Washington DC en 1934, il aurait fini par convaincre le nouveau président américain, Franklin Delano Roosevelt. Au mois d’août de la même année, les marines et autre militaires américains évacuèrent Haiti.

Ce succès fut immédiatement obscurci par les relations teintées de sang avec le gouvernement de la république voisine dirigé alors par le général Rafael Leonidas Trujillo Molinas. Si la question des frontières avait pu être résoudre à travers un pacte signé le 27 février 1935, des milliers d’Haïtiens résidant à l’est de l’île, des travailleurs saisonniers pour la plupart, devinrent victimes des sentiments anti-haïtiens de nos voisins en se faisant, quelques deux ans et huit mois après la signature du pacte, lâchement assassinés.

La nouvelle du massacre réveillèrent des sentiments nationalistes chez presque tous les Haïtiens de l’époque. Grèves, manifestions d’étudiants, dénonciations publiques du président accusé de collusion avec Trujillo s’ensuivirent. Même la très jeune force armée attendait ses ordres. Vincent préféra gérer la crise à travers des négociations menées sous la tutelle des États-Unis, de Cuba et du Mexique en demandant simplement que le gouvernement reconnût qu’il eut effectivement un massacre (le gouvernement dominicain assimilait le massacre à un simple incident frontalier), que les responsables fussent sévèrement punis et que les familles des victimes fussent indemnisées. Dès lors, les opposants à son gouvernement se multiplièrent.

Se montrant très intolérant envers les journalistes et évoquant sa responsabilité de défendre les intérêts de la nation et la stabilité de son gouvernement, il réduisit la liberté de la presse en proclamant même, à des moments, la loi martiale à Port-au-Prince et ses environs pour mieux mater certains journalistes qui virent leurs journaux interdits et leurs confrères arrêtés quand ils ne le furent eux-mêmes. En fait cette campagne ne visait que ceux qui osaient remettre en questions les actions de son gouvernement.

Malgré ses bavures, Vincent fut l’un des rares présidents à se pencher sur le sort des démunis en essayant de leur venir en aide. Durant sa présidence, des cantines furent scolaires se multiplièrent, des cités devant loger des pauvres furent constuites, des écoles furent créées. Il fit appel, par exemple aux salésiens et salésiennes en 1935 et 1936 pour pourvoir les jeunes d’une profession technique.

Sur le plan de la diplomatie, il essaya d’entretenir des relations de bonne entente avec tous les pays du continent américain. L’accueil chaleureux reçut durant ses voyages témoignent d’un certain respect pour sa personne qui rejaillit sur tous les Haïtiens.

Évoquant son « travail constructif » et sa politique internationale, l’Assemblée nationale, en mars 1941, lui octroya un troisème mandat de cinq ans. Son premier mandat de six ans avait été prolongé de cinq ans, suite à la promulgation de la constitution de 1935. Il déclina cette offre et se retira du pouvoir. Elie Lescot, son ministre à Washington lui succéda le 15 Mai 1941.

Au crépuscule de sa vie, Vincent, un célibataire endurci apparemment épousa, à la fin de juillet 1959, la veuve Maurice Etienne. Ce mariage, nié par ses proches, eut lié à l’hôpital du Canapé-Vert. Pendant sa présidence, à sa soeur, Resia Vincent, revenait le rôle de première dame.

L’ancien président expira le 3 septembre 1959 à Port-au-Prince. Il eut droit à des funérailles nationales.

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( 14 mai, 1959 )

Sidney Bechet-Décédé

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 Sidney  Bechet-Décédé

Sidney Bechet

Marinus de Sidney Bechet
Renseignements généraux
Né 14 Mai 1897, (1897-05-14)
La Nouvelle-Orléans, en Louisiane, États-Unis
Mort 14 Mai 1959 (62 ans)
Garches, France
Genres Jazz
Dixieland
Professions Clarinettiste
Saxophoniste
Compositeur
Instruments Clarinette
Saxophone soprano
Actes connexes Louis Armstrong
Tommy Ladnier

Sidney Bechet (14 Mai 1897 – 14 mai 1959) était un américain jazz saxophoniste, clarinettiste et compositeur.

Il est l’un des premiers solistes importants de jazz (battant cornettiste et trompettiste Louis Armstrong au studio d’enregistrement de plusieurs mois  et jouer plus tard des duos avec Armstrong), et était peut-être le premier saxophoniste de jazz notable. Prestation énergique, solidement improvisations et un vibrato distinctif, large Bechet caractérisée de jouer.

Cependant, tempérament changeante du Bechet entravé sa carrière, et pas jusqu’à la fin des années 1940 il gagner les éloges de large.

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Biographie
Bechet (prononcé buh-SHAY) est né à la Nouvelle-Orléans à une riche famille créole. « Découvert » à l’âge de six ans, Sidney Bechet rapidement appris la clarinette en ramassant corne de son frère et de l’enseignement lui-même. À une fête d’anniversaire familiale, Bechet débutait ses talents nouvellement acquis. Plus tard dans sa jeunesse, Bechet a étudié avec ces clarinetists créoles renommées que Lorenzo Tio, « Big Eye » Louis Nelson et George Baquet. Peu après, Bechet trouverait joue dans nombreux ensembles de la Nouvelle-Orléans, improviser avec ce qui est « acceptable » pour le jazz à l’époque (obbligatos, avec des échelles et des arpèges). Ces ensembles inclus travail défilé avec Henry Allen célèbre Brass Band, l’ Orchestre de l’Olympia, et orchestre de danse « Distingué de John Robichaux ». En 1911-1912, il se produit avec Johnson superposés dans l’Eagle Band de Nouvelle-Orléans et en 1913-1914, avec King Oliver dans la bande d’Olympie. 

Bien que Bechet a passé son enfance et l’adolescence à la Nouvelle Orléans, 1914-1917 il était tournée et qui voyagent, va nord jusqu’à Chicago et souvent équipe avec un autre célèbre musicien créole, Freddie Keppard. Au printemps de 1919, il voyagea à New York, où il a rejoint l’Orchestre Syncopated Will Marion Cook. Peu après, l’Orchestre me Europe où, presque immédiatement à leur arrivée, ils effectuées à la salle de la Philharmonie Royale. Le groupe a été chaleureusement reçu et Bechet était particulièrement populaire, attirer l’attention de près ou de loin. 

Bechet a été incarcéré  à Paris, en France, lorsqu’une femme  passant a été blessé au cours d’une fusillade. Après avoir servi de prison, Bechet a été expulsé. La version la plus courante de l’histoire, comme connexes de Ken Burns’ jazz rapports documentaires, que les tirs au but initial a commencé quand un autre musicien et producteur dit Bechet qu’il jouait la corde erronée. Bechet contesté l’homme à un duel.  critiques [citation nécessaire] toutefois, affirmer que Bechet était essentiellement dans une embuscade par un musicien rival.

Alors qu’à Londres, Bechet découvert la droite saxophone soprano et rapidement mis au point un style assez contrairement à son ton chaud, reedy clarinette. Sa sonorité saxophone pourrait être décrit comme « émotif », « insouciantes » et « grand ». Souvent, il utiliserait un vibrato très large, semblable à ce qui était commun pour certains clarinetists de la Nouvelle-Orléans à l’époque.

Bechet revient à New York d’Europe en 1922 et le 30 juillet 1923, a commencé à enregistrer certaines de ses oeuvres de studio premiers survivant. La session était dirigée par Clarence Williams, pianiste et compositeur, mieux connue à l’époque de son édition de musique et de la production record. Bechet enregistré le « Wild Cat Blues » et « Blues Man de Kansas City ». « Sauvages Cat Blues » est une tradition de ragtime multithématiques, avec quatre thèmes, à seize bars de chacun, et « Blues Man de Kansas City » est un véritable blues de 12-bar. Bechet interprété et chacun joue unique et avec les remarquables de la créativité et l’innovation pour le moment.

Il a continué d’enregistrement et de tournées, bien que son succès fut intermittent.

Bechet déplacé vers la France en 1950. Il a enregistré de nombreux airs hit, y compris « Les Oignons, » « Promenade aux Champ Elysees, » et l’international a frappé, « Petite Fleur. » Il a également composé un score de ballet classique dans le style romantique fin de Tchaïkovski, appelée « La Nuit is sorciere » (« The Night est une sorcier »). En 1951, il épouse Elisabeth Ziegler à Antibes, France. Existentialisme en France lui appelé « le dieu ».

Peu avant sa mort à Paris, Sidney dicté son autobiographie poétique, Treat It douce. Il meurt d’un cancer du poumon son soixante-deuxième anniversaire. 

Faits marquants de carrière
Bechet composé avec succès sous formes de travail des concerts de jazz, pop-mélodie et étendue. Il savait comment lire la musique, mais choisit de ne pas en raison de son oreille interne très développé, il a développé son propre système de doigté et il a jamais joué section pièces dans un big band ou zone de liste déroulante swing-style.  Ses enregistrements souvent ont été réédités.

Quelques faits saillants de sa carrière comprennent des côtés de 1923 avec Louis Armstrong dans « Clarence Williams Blue cinq » ; le 1932, 1940, 1941 « Feetwarmers de la Nouvelle-Orléans » côtés ; une 1938 « Tommy Ladnier orchestre »session »Weary Blues », »Really the Blues ») ; un enregistrement de 1938 hit de « Summertime ». et différentes versions de sa propre composition, « Petite Fleur ».

En 1939, Bechet codirigé un groupe avec le pianiste Willie « The Lion » Smith qui a enregistré plusieurs premières versions de ce que l’on appelle plus tard « Latin Jazz », adaptation des chants traditionnels de la meringue, rhumba et haïtienne à l’idiome jazz.

Le 28 juillet 1940, Sidney Bechet a fait une apparition invité sur NBC Radio The Chamber Music Society de basse Basin Street show, jouer deux de ses pièces de spectacle (« Shake il et pause it » et « Blues de St. Louis ») avec une bande de dixieland de Henry Levine. Levine invités Bechet dans le studio d’enregistrement RCA Victor (sur 24 rue à New York), où Bechet a prêté son sax soprano de Levine arrangement traditionnels de « Randonnée de Muskrat. » Le 18 avril 1941, comme une expérience au début de la duplication à Victor, Bechet enregistré une version de la chanson pop « le cheik de Araby », jouer six différents instruments : clarinette, saxophone soprano, saxophone ténor, piano, basse et batterie. Un maître jusque-là inédits de cet enregistrement a été inclus dans la 1965 LP Bechet de la Nouvelle-Orléans, émis par RCA Victor comme LPV-510. Sur les notes de doublure, George Hoeffer cite Sidney comme suit: « Je commence par jouer le cheik au piano et a joué de la batterie tout en écoutant le piano. Je censé jouer tous les instruments de rythme, mais obtenu toutes mélangée a attrapé le saxophone ténor, mon soprano, puis la basse et enfin fini la clarinette.

En 1944, 1946 et 1953, il a enregistré et réalisée de concert avec le pianiste de jazz de Chicago et vibraphoniste Max Miller, enregistrements privés qui font partie de le Max Miller archivent et n’ont jamais été libérés. Ces concerts et enregistrements sont entièrement couverts dans grand livre de John Chilton sur Bechet.

Bechet a une influence importante sur le saxophoniste alto Johnny Hodges, qui a étudié avec Bechet adolescent.

En 1968, Bechet a été intronisée au Down Beat Jazz Hall of Fame.

The New York Times musique écrivain Robert Palmer a écrit de Bechet, « en combinant le »cri »les joueurs de blues et de la finesse des créoles dans son « voie propre », Sidney Bechet créé un style qui a déplacé les émotions alors même qu’il ébloui l’esprit. »  

Hommages
Joueur d’harmonica blues renommé, Sucre bleu, a pris son nom de la Bechet, enregistrement « Sugar Blues ». Le premier a déclaré « j’avais besoin d’un pseudo… tous les bons ceux ont été prises ! Vous savez « Muddy Waters », « Blind Lemon », « Sonny Boy »… jusqu’en une nuit, un ami et moi étions laissant un concert — un concert de Doc Watson — lorsque quelqu’un a jeté hors de la fenêtre une boîte pleine de vieux 78 tours : J’ai un ramassé et il dit « Sugar Blues » par Sidney Bechet… qu’il ! Je pensais que c’était parfait… donc je suis « . 

Philip Larkin a écrit une ode à Bechet dans Le mariage de Pentecôte.

Bechet est dit avoir servi comme un prototype pour le saxophoniste « Pablo » dans le roman Steppenwolf, puisqu’il s’agit certainement grâce à écouter son jeu en Europe dans les années 1920 que Hermann Hesse fait la connaissance avec le monde de la musique jazz.

Bechet m’était l’incarnation même du jazz… tout ce qu’il a joué dans toute sa vie a été complètement original. Je pense sincèrement qu’il a été l’homme unique plus jamais être dans cette musique. — Duke Ellington.

Dans le documentaire de 1997 Wild Man Blues, cinéaste et amateur de clarinette Woody Allen à plusieurs reprises visées Bechet. L’un de ses enfants adoptés avec Soon-Yi Previn est également nommé Bechet.

Bechet, dépeint par Jeffrey Wright est apparu comme un personnage de deux épisodes de la série télévisée The Young Indiana Jones Chronicles.

Bechet effectue à un club de jazz souterrain de Paris dans le roman de relecture par Ken Grimwood. Cet aspect est légèrement anachronique, la scène se déroule en 1963, même si Bechet est mort en 1959.

Bob Dorough, qui a joué avec Bechet, a enregistré une chanson hommage, appelée « Quelque chose pour Sydney, » sur son album « Right On My Way Home ».
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( 15 mars, 1959 )

Lester Young – Décédé

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 Lester Young – Décédé

Nom de naissance Lester Willis Young
Également connu sous le nom « Prez »
Né 27 Août 1909 (1909-08-27)
Woodville, Mississippi, États-Unis
Origine Kansas City, Missouri, Etats-Unis
Mort 15 Mars 1959 (49 ans)
Ville de New York, New York, États-Unis
Genres Jazz
Professions Saxophoniste, clarinettiste
Instruments Saxophone ténor, clarinette
Années actives 1933–1959

Lester Willis Young (27 Août 1909 – 15 mars 1959),  surnommé « Prez », a été un ténor de jazz américain saxophoniste et clarinettiste. Il a aussi joué de trompette, violon et tambours.

Venir à la notoriété tout membre de l’Orchestre de Count Basie, Young est connue comme un des joueurs plus beaux, plus influents sur son instrument, les jouer avec un ton froid et harmonies sophistiquées. Il est devenu une légende du jazz, inventer ou à populariser la majeure partie de l’ethos de hipster qui est venu à être associée à la musique.
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Début de la vie et la carrière
Lester Young est né à Woodville, au Mississippi et a grandi dans une famille musicale. Père Young, Willis Handy Young, était un professeur respecté, son frère Lee Young était un batteur et plusieurs autres membres de la famille a joué la musique sur le plan professionnel. Sa famille s’installe à la Nouvelle-Orléans, en Louisiane, lorsque Lester était un nourrisson et plus tard à Minneapolis. Son père lui apprend à jouer de la trompette, violon et tambours au saxophone. Il a joué dans la bande de sa famille dans les circuits le vaudeville et le carnaval. Il quitte le groupe familial en 1927, parce qu’il refusait de tournée dans le sud des États-Unis, où les Lois Jim Crow étaient en vigueur. 

Avec le Count Basie Orchestra
En 1933, il s’installe à Kansas City, où après avoir joué brièvement dans plusieurs bandes il est passé à la notoriété de Count Basie. Son jeu dans la bande de Basie se caractérise par un style décontracté qui contraste fortement avec l’approche agressive de Coleman Hawkins, le joueur de ténor dominante de la journée.

Young a quitté la bande Basie pour remplacer Hawkins orchestre de Fletcher Henderson.  Cependant, il a trouvé la pression constante de femme de Henderson à jouer plus comme Hawkins insupportable, [citation nécessaire], et il quitta bientôt Henderson à jouer dans la bande de Andy Kirk (pour six mois) avant de revenir à Basie.

Alors qu’avec Basie, il réalise des enregistrements de petits groupes pour Milt Gabler du Commodore Records, The Sessions de Kansas City, qui bien qu’ils ont été enregistrés en fait à New York (en 1938, avec une réunion en 1944), sont nommés après le groupe, les sept Kansas City et composé Buck Clayton, Dicky Wells, Basie, Young, Freddie Green, Rodney Richardson et Jo Jones. Young joué de la clarinette ainsi que ténor sur ces sessions ; Il était un maître de la clarinette, et aussi, son style entièrement son propre. Ainsi que les Sessions de Kansas City, son travail de clarinette de 1938-1939 est documentée sur les enregistrements avec Basie, Billie Holiday, Basie petits groupes et l’organiste obscur Glenn Hardman. Sa clarinette a été volé en 1939, et il a abandonné l’instrument jusqu’à environ 1957, lorsque Norman Granz lui un et demande instamment à jouer (avec des résultats très différents à ce stade de la vie de Young – voir ci-dessous). 

Laissant Basie
Young a quitté la bande Basie en fin de 1940. Il est supposément aurait refusé de jouer avec la bande le vendredi 13 décembre de la même année pour des raisons superstitieuses, stimuler son congédiement, bien que la véracité de cette rumeur a été largement contestée. En tout état de cause, Lester n’a quitté la bande autour de cette époque et dirigé par la suite un certain nombre de petits groupes qui souvent inclus son frère, a noté le batteur Lee Young, pour les deux prochaines années – vivre et diffuser des enregistrements de cette période existent.

Pendant cette période, Young accompagné de Billie Holiday à quelques séances de studio en 1940 et 1941 et fait également un petit jeu d’enregistrements avec Nat « King » Cole (leur premier de plusieurs collaborations) en juin 1942. Ses enregistrements studio sont relativement rares au cours de la période de 1942 à 1943, en grande partie à cause de l’American Federation of enregistrement interdiction Musicians’.

En décembre 1943, Young retourné à la pliure Basie pour ce qui a fini par être une période de 10 mois, Coupez court par son armée induction (voir ci-dessous). Des enregistrements faits au cours de cette et périodes subséquentes suggèrent Qu’young commence à utiliser beaucoup davantage un roseau en plastique, qui tend à donner son jeu un ton un peu plus lourd, breathier (bien qu’encore très lisse comparée à celle de nombreux autres joueurs). Alors qu’il a certainement jamais abandonné le roseau en bois, il utiliser le roseau en plastique, une part importante du temps de 1943 jusqu’à la fin de sa vie. Une autre cause pour l’épaississement de son ton à cette époque était un changement de saxophone porte-parole d’une liaison de Otto métalliques à un ébonite Brilhart. En août 1944, Young est apparu aux côtés de batteur Jo Jones, trompettiste Harry « Sucreries » Edison et saxophoniste ténor collègues Illinois Jacquet de Gjon Mili du court-métrage Jammine le blues. 
Induction de l’armée et de ses effets
En septembre 1944, Young et Jo Jones étaient à Los Angeles avec la bande de Basie lorsqu’ils ont été intronisés à l’ Armée américaine. Contrairement à nombreux musiciens blancs, qui ont été placés dans des tenues de bande comme celles dirigées par Glenn Miller et Artie Shaw, Young a été mis dans le « armée régulière » où il n’a pas été autorisé à jouer son saxophone. Young était basé à Fort McClellan, Alabama quand la marijuana et l’alcool a été trouvées parmi ses possessions. L’armée a également découvert qu’il était marié à une femme blanche. Suivi de mauvais traitements raciste et il fut bientôt martiale. Young ne pas lutter contre les accusations et a été reconnu coupable. Il a servi un an dans une caserne de détention  et a été libéré dishonorably en fin de 1945. Son expérience dans la caserne de détention inspiré sa composition « D.B. Blues » (avec D.B. debout pour la caserne de détention).

Certains historiens jazz ont soutenu pouvoir jouer que Young a diminué au cours des années suivant son expérience traumatique de l’armée, même si les critiques comme Scott Yanow en désaccord avec cette entièrement. Les enregistrements montrent que son jeu a commencé à changer avant qu’il a été rédigé. Certains soutiennent que jouer de Young avait une pente plus émotionnelle qu’il, et la période d’après-guerre en vedette certains de ses plus grandes restitutions de ballades.

Après la guerre des enregistrements

Quelles que soient les changements dans son style de jeu, sa carrière après la guerre a été beaucoup plus prolifiques et les plus lucratives que dans les années d’avant-guerre, en termes d’enregistrements réalisés, vivent spectacles et revenu annuel. Young rejoint la troupe de Norman Granz du jazz à la Philharmonie (JATP) en 1946, tournée régulièrement avec eux au cours des 12 prochaines années et fait un nombre considérable d’enregistrements studio sous la supervision du Granz pour son label Verve Records ainsi, y compris plusieurs enregistrements de trio avec Nat King Cole. Young enregistre également largement la fin des années 1940 pour Aladdin Records (1946-7, où il avait fait les enregistrements de Cole en 1942), et pour la Savoie (1944, ‘ 49 et 50) certaines séances qui a inclus Basie au piano.

Alors que la qualité et la cohérence de son jeu sans doute fluctué progressivement dans la seconde moitié des années 1940 et au début des années 1950, il a fait effectuer certaines représentations brillantes lors de ce tronçon. Remarquables sont ses performances avec JATP en 1946, en 1949 et 1950. Charlie Parker et Roy Eldridge étaient jeunes lors du concert JATP de 1949 au Carnegie Hall. 

Lutte et de la Renaissance
D’autour de 1951, niveau de jeunes de jeu a commencé à décliner plus abruptement, comme il a commencé à boire de plus en plus fortement. Son jeu de plus en plus démontré la dépendance sur un petit nombre de phrases connues et réduit la créativité et l’originalité, malgré ses prétentions qu’il ne voulait pas être un « crayon répéteur » (jeunes inventa cette expression pour décrire l’acte de répéter son passé idées). Une comparaison de ses enregistrements studio de 1952, tels que la session avec le pianiste Oscar Peterson et ceux de 1953–1954 (tous disponibles sur l’étiquette de la verve) démontre également une commande en déclin de son instrument et le sens du moment, peut-être à cause de facteurs physiques et mentales. Jeunes de jouer et de santé est allé dans une crise qui a abouti à une hospitalisation de novembre 1955 suite à une dépression nerveuse.

Il ressort de ce traitement sensiblement amélioré, comme en témoigne ses séances Granz-produit deux janvier 1956 mettant en vedette la pianiste Teddy Wilson (qui a conduit les enregistrements de Billie Holiday avec des jeunes dans les années 1930), trompettiste Roy Eldridge, le tromboniste Vic Dickenson, bassiste Gene Ramey et le batteur Jo Jones – disponible sur les albums de Jazz Giants ‘ 56 Prez et Teddy. Tout compte fait, 1956 était une assez bonne année pour Lester Young, y compris un tour d’Europe avec Miles Davis et le Modern Jazz Quartet et un succès au salon de patio de Olivia à Washington DC.

Dans les années 1940 et la cinquantaine Young s’était assis le Count Basie Orchestra concerts de temps à autre. Le plus connu d’entre eux est leur apparence de juillet 1957 au Festival de jazz de Newport, la file d’attente dont un grand nombre de vieux copains de Lester : Jo Jones, Roy Eldridge, Illinois Jacquet et Jimmy Rushing. Son jeu est en meilleure forme que d’habitude à cette époque, et il a même réussi à produire certains de l’écoulement de tons vieux, lisse des années 1930. Parmi les autres chansons, il a joué un mouvement « Polkadots et Moonbeams », qui était un favori de son à l’époque. 

Les dernières années
Le 8 décembre 1957, il est apparu avec Billie Holiday, Coleman Hawkins, Ben Webster, Roy Eldridge, et Gerry Mulligan dans le CBS télévision spéciales The Sound of Jazz, effectuant de vacances tunes « Lady chante le Blues » et « Fine et Mellow ». C’était une réunion avec les fêtes, dont il était tombé de contact pour les années, et qui était aussi en déclin à la fin de sa carrière, et l’occasion déclenchées représentations particulièrement émouvantes de les deux. Solo de Young a été brillant, considérée par de nombreux musiciens de jazz une merveille inégalée de l’économie, phrasé et extraordinairement se déplaçant émotion. Cependant, Young semblait gravement malade et a été le seul corniste qui était assis (sauf au cours de son solo) pendant l’exécution. En ce moment que ses habitudes autodestructeurs avaient commencé à prendre hold en phase terminale. Il a été manger beaucoup moins, boire plus et souffrant d’une maladie du foie et de la malnutrition. Young a nettement diminué la force physique dans les deux dernières années de sa vie a donné certains enregistrements qui manifeste un ton fragile, raccourcir les phrases et, en de rares occasions, une inquiétante de la difficulté à un son à sortir de sa corne à tous les.

Lester Young fait ses enregistrements studio final et vivre des représentations à Paris en mars 1959 avec le batteur Kenny Clarke à l’extrémité de la queue d’un abrégé de la tournée européenne au cours de laquelle il mangeait à côté de rien et pratiquement lui-même buvait à mort. Il mourut en heures du matin du 15 mars 1959, quelques heures seulement après son arrivée à New York, à l’âge de 49 ans. Il est enterré au cimetière des Evergreens à Brooklyn. [ 3 ] Selon la critique de jazz Leonard Feather, qui montait avec vacances dans un taxi pour les funérailles de Young, dit-elle, « Je serai un aller ». Vacances est décédé quatre mois plus tard à l’âge de 44 ans. 

Dédicaces à titre posthume et influence
Charles Mingus dédié une élégante élégie, « Goodbye Pork Pie Hat », pour les jeunes en quelques mois seulement après sa mort.  Wayne Shorter, puis De Art Blakey Jazz Messengers, composent un hommage, appelé « Ville de gauche Lester ».

Un style de jeu de Young a influencé de nombreux autres saxophonistes ténor. Peut-être le plus célèbre et le plus réussi de ces étaient Stan Getz et Dexter Gordon, mais il a également influencé beaucoup dans le mouvement cool comme Zoot Sims, Al Cohn et Gerry Mulligan. Paul Quinichette modélisé son style si étroitement sur les jeunes qu’il a été parfois appelé le « Vice Prez’ (sic).  Sonny Stitt a commencé à intégrer des éléments de l’approche de Lester Young lorsqu’il fait la transition vers le saxophone ténor. Lester Young a également eu une influence directe sur le jeune Charlie Parker (« Bird ») et donc le mouvement tout être-bop. En effet, les enregistrements de Parker sur sax tenor sont style semblables à celle des jeunes. Moindre saxophonistes connus, tels que Warne Marsh, étaient fortement influencées par les jeunes. [citation nécessaire]

Don Byron enregistré l’album Ivey-Divey en reconnaissance de ce qu’il a appris de l’étude des travaux de Lester Young, inspirée d’une date de trio de 1946 avec Buddy Rich et Nat King Cole. « Ivey-Divey » est l’une des phrases excentriques communes de Lester Young.

Young est un personnage majeur de 1991 fictif livre l’écrivain anglais Geoff Dyer, sur jazz, Mais belle. « La résurrection de Lady Lester » par OyamO (Charles f. Gordon) est un jeu et un ouvrage décrivant la vie de Young ; sous-titrée « A Poetic Mood Song fondées sur la légende de Lester Young ».

Dans le film de 1986 Round Midnight, le personnage principal fictif Dale Turner, joué par Dexter Gordon, s’inspire en partie de jeunes – incorporant des références de la flamme à son expérience de l’armée et faiblement illustrant son temps à Paris et à son retour à New York, juste avant sa mort.

Acide jazz / boogaloo bande la chanson Greyboy Allstars, « Ténor Man » est un hommage aux jeunes. Sur leur album 1999 « Live », saxophoniste Karl Denson introduit la chanson en disant: « maintenant certaines personnes peuvent avoir vous dit que Lester Young est de style, mais nous sommes là pour vous dire que la Prez est happenine dès maintenant. » Ceux qui ont été littéralement les paroles Rahsaan Roland Kirk a écrit et chante à la mélodie de la Charles Mingus élégie, « Goodbye Pork Pie Hat ».

Peter Straub de courte histoire collection Magic Terror (2000) contient une histoire appelée « Pork Pie Hat », un compte fictif de la vie de Lester Young. Straub a été inspiré par l’apparition de Young à l’émission de CBS-TV 1957, The Sound of Jazz, dont il observait à plusieurs reprises, se demandant comment un tel génie pourrait ont fini par telle une épave humaine.

Il est censé avoir popularisé le terme cool comme argot quelque chose à la mode.  Un autre terme argotique, qu’il inventa est le terme « pain » de l’argent. Il demanderait « Comment le pain odeur? » quand demander combien une yole allait payer. 

Discographie
Cette section requiert l’expansion.

The Complete Lester Young Studio Sessions sur verve – 8-CD coffret (comprend le seulement 2 jeunes entrevues d’existence)
Count Basie les enregistrements Decca complet (1937–39)-
Le Kansas City Sessions (1938 et 1944) Commodore Records
Touch la maîtrise (1944) – Savoie Records
Le complet Recordings Aladdin (1942-7) – la session de Nat King Cole 1942 et plus à partir de la période d’après-guerre
Lester Young Trio (1946) – avec le nouveau Cole et Buddy Rich Verve Records
Les enregistrements de Savoie complet (1944–50)
Un Night Stand – l’hôtel de ville concert 1947 – enregistrement direct
Lester Young avec le trio d’Oscar Peterson (1952) Verve Records
Live at Birdland-Lester Young (1953)
Prez et Teddy (1956) Verve Records
Les Giants de jazz ‘ 56 (1956) – Polygram Records
Lester Young, à Washington, D.C., 1956 (5 volumes), avec le projet de loi Potts Trio dans la bande de la maison.
Compter Basie – Count Basie à Newport (1957)

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