( 8 janvier, 1996 )

François MITTERRAND -Décédé

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 François MITTERRAND -Décédé


C’est le 94ème anniversaire de la naissance de François MITTERRAND.
Né leFrançois MITTERRAND 26 octobre 1916
Décédé le 08 janvier 1996 (à l’âge de 79 ans)

François Mitterrand est né le 26 octobre 1916 à Jarnac (Charente), dans la famille d’un industriel vinaigrier. Il est éduqué dans la foi catholique par un précepteur privé puis envoyé en pension chez les frères maristes, à Paris. Étudiant quelque peu turbulent, il participe à l’agitation des années 1930. Des photos de presse font état de sa participation à des manifestations estudiantines contre l’immigration de juifs polonais. Séduisant et cultivé, excellent orateur, François Mitterrand se découvre très vite des dispositions pour diriger les hommes. Mais il n’atteint le pouvoir suprême, la présidence de la République, qu’au terme d’un long parcours erratique, parsemé de chausse-trapes. Tout au long de ce parcours, son éclectisme politique et sa fidélité en amitié lui valent des soutiens indéfectibles sur toute l’étendue de l’échiquier politique et social. Ses amis… Biographie de François MITTERRAND 

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François Maurice Adrien Marie Mitterrand ( fʁɑ̃swa mɔʁis mitɛˈʁɑ̃ (aider · info), 26 octobre 1916 – 8 janvier 1996) a été le 21e Président de la République française, au service de 1981 à 1995 et le candidat de la gauche lors de chaque élection présidentielle de la Cinquième République de 1965 à 1988, à l’exception de 1969.

Élu pour la première fois lors de l’ élection présidentielle de mai 1981, il est devenu le premier socialiste, Président de la Ve République et le premier gauche chef de l’Etat depuis 1954. Il est à ce jour le seul membre du parti socialiste à être élu le Président français.

Il a été réélu en 1988 et qui s’est tenue le Bureau jusqu’en 1995, avant de mourir d’un cancer de la prostate l’année suivante. Au début de chacune de ses deux mandats, il a dissous le Parlement et qui s’est tenue de nouvelles élections législatives dans l’espoir que le parti socialiste l’emporterait et il aurait une majorité parlementaire. Cela s’est produit en effet qu’il espérait. Cependant, les deux fois, son parti perdre les prochaines élections législatives. Par conséquent, il a été contraint en « cohabitation gouvernements » au cours des deux dernières années de chacun de ses termes armoires de conservateur. Elles étaient dirigées par Jacques Chirac de 1986 jusqu’en 1988 et par Édouard Balladur, de 1993 à 1995.

D’ici 2010, Mitterrand détient le record de la portion plus longue-(près de 14 ans) Président de la France. Il est aussi le plus ancien Président de la Ve République, laissant le Bureau âgé de 78 ans et sept mois. Il meurt le 8 janvier 1996, après son retour de vacances Noël en Égypte

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Famille de Mitterrand
Mitterrand est né à Jarnac, Charente et baptisé comme François Maurice Adrien Marie Mitterrand. Sa famille était profondément évêques et conservateur. Son père, Joseph Gilbert Félix, a travaillé comme ingénieur pour la Compagnie Paris Orléans et son grand-père maternel, Jules Lorrain, a travaillé comme un fabricant de vinaigre et a servi plus tard le Président de la Fédération de l’union des fabricants de vinaigre (Fédération des syndicats de fabricants de vinaigre).

Grand-mère maternelle Joseph, de la Marguerite du soulier de Clareuil, était une femme noble et un descendant de Fernando III de Castille et de Jean de Brienne de Jérusalem. Mère de Mitterrand était Marie Gabrielle Yvonne Lorrain, une nièce distante du Pape Jean XXII par un lien généalogique avec les seigneurs de Barbezières. Il avait trois frères (Robert, Jacques et Philippe) et quatre sœurs.

Son épouse, Danielle Mitterrand, née Gouze, venus à un arrière-plan socialist et a travaillé pour diverses causes de gauche. Ils épousa le 24 octobre 1944 et eut trois fils : Pascal (10 juin 1945 – 17 septembre 1945), Jean-Christophe, né en 1946 et Gilbert Mitterrand, né le 4 février 1949. Il a également eu une fille, Mazarine, né en 1974, avec Anne Pingeot. Son neveu Frédéric Mitterrand est un journaliste, actuellement le ministre de la culture et de communications (et un partisan de Jacques Chirac, l’ancien Président de la France), et son beau-frère Roger Hanin est un acteur français bien connu. 

Début de la vie
Informations complémentaires : France au XXe siècle, en Français, troisième République et Mitterrand et l’extrême droite
Mitterrand étudié de 1925 à 1934 dans le collège Saint-Paul à Angoulême, où il devient membre de la CEI (Jeunesse étudiante chrétienne), l’organisation étudiante de l’action catholique. Son arrivée à Paris à l’automne 1934, il a ensuite à l’ École Libre des Sciences Politiques jusqu’en 1937, où il a obtenu son diplôme en juillet de cette année. Mitterrand a pris l’adhésion pour environ un an à la Volontaires nationaux (national volontaires), une organisation liées à François de la Rocque d’extrême-droite Ligue, la Croix de Feu ; la Ligue a seulement participé à des émeutes du 6 février 1934, qui a conduit à la chute de la deuxième Cartel des Gauches (coalition de gauche). 

Contrairement à ce qui a été dit, il a jamais eu sa carte à du Parti Social Français (PSF) qui a succédé à la Croix de Feu et peut être considéré comme le premier parti masse français droite.  Toutefois, il a fait écrire les articles dans le journal L’Echo de Paris, proche de la SP Il a participé aux manifestations contre le « invasion métèque » en février 1935 et puis ceux contre droit professeur Gaston Jèze, qui avait été désigné comme conseiller juridique de l’ Éthiopie Negus, en janvier 1936.

Lors de sa participation à ces mouvements nationalistes a été découverte dans les années 90, il attribue ses actions au milieu de sa jeunesse. Mitterrand avait en outre certaines relations personnelles et familiales avec les membres de la Cagoule, un groupe d’extrême-droite terroriste dans les années 1930.  De manière logique pour ses idées puis nationalistes, il a été perturbé par l’expansionnisme Nazi lors de l’ Anschluss.

Mitterrand a ensuite servi son conscription de 1937 à 1939 dans la 23e régiment d’infanterie coloniale. En 1938, il est devenu le meilleur ami de Georges Dayan, un juif socialiste, dont il a sauvé des agressions antisémite par le mouvement national-royaliste action française.  Son amitié avec Dayan causé Mitterrand commencer à remettre en question ses idées nationalistes. Termine ses études de droit, il fut envoyé à la ligne Maginot en septembre 1939, avec le grade de sergent chef (sergent d’infanterie), près de Montmédy. En mai 1940, il est devenu fiancé à Marie-Louise Terrasse (future actrice Catherine Langeais) (mais elle il interrompu en janvier 1942).

Seconde guerre mondiale
Informations complémentaires : la guerre
Actions de François Mitterrand au cours de la guerre ont été la cause de la très controversée en France dans les années 1980 et 1990.

Mitterrand était à la fin de son service national lorsque la guerre éclate. Il ont combattu dans un sergent de l’infanterie et a été blessé et capturé par les Allemands le 14 juin 1940. Il a été détenu prisonnier au Stalag IXA près de Ziegenhain (aujourd’hui appelé Trutzhain, un village près de Kassel en Hesse). Mitterrand s’est impliqué dans l’organisation sociale pour les prisonniers de guerre dans le camp. Il affirme cela et l’influence du peuple, qu’il s’est entretenu, commencent à changer ses idées politiques, leur déplacement vers la gauche.  Il avait deux tentatives d’évasion a échoué en mars et en novembre 1941 puis avant il enfin échappé le 10 décembre 1941, retourner en France à pied. En décembre 1941, il arriva accueil dans la zone inoccupée contrôlée par les français. Avec l’aide d’un ami de sa mère, il obtint un emploi comme un fonctionnaire de niveau intermédiaire du gouvernement de Vichy, occuper les intérêts des prisonniers de guerre. C’était très inhabituel pour un prisonnier a échappé, et plus tard, il a prétendu avoir servi comme un espion Libre des forces françaises.

Mitterrand a travaillé de janvier à avril 1942 pour la Légion française des combattants et des volontaires de la révolution nationale (Légion de combattants français et bénévoles de la révolution nationale) comme un fonctionnaire d’un contrat temporaire. Il a travaillé dans le cadre de Favre de Thierrens, qui était un espion pour les services secrets britanniques. Il rejoint ensuite le Commissariat au reclassement des prisonniers de guerre (service pour l’orientation des POWS). Pendant cette période, Mitterrand était au courant des activités de Thierrens et peut-être aidé dans sa campagne de désinformation [citation nécessaire]. Dans le même temps, il a publié un article décrivant en détail son temps comme prisonnier de guerre dans le magazine France, revue de l État nouveau (le magazine a été publié dans la propagande par le régime de Vichy). 

Mitterrand a été appelé un « Vichysto-résistant » (expression utilisée par l’historien Jean-Pierre Azéma pour décrire les personnes prises en charge de Philippe Pétain avant 1943, mais rejeté par la suite le régime de Vichy). 

Du printemps 1942, il a rencontré d’autres prisonniers de guerre évadés Jean Roussel, Max Varenne et m. Guy Fric, sous dont l’influence il travailla avec la résistance. En avril, Mitterrand et Fric a provoqué une perturbation majeure dans une réunion publique organisée par le collaborateur Georges Claude. Mi-1942, il a envoyé des fausses papiers aux prisonniers de guerre en Allemagne et le 12 juin et le 15 août 1942, il s’est joint à des réunions dans le Château de Montmaur, qui forment la base de son futur réseau pour la résistance.  De septembre, il fait contact avec la France libre, mais a échoué à Michel Cailliau, neveu du général Charles de Gaulle.  Le 15 octobre 1942, Mitterrand et Marcel Barrois (un membre de la résistance déporté en 1944) s’est réuni Maréchal Philippe Pétain avec d’autres membres de la Comité d’entraide aux prisonniers rapatriés de l’Allier (groupe d’aide aux prisonniers de guerre rapatriés dans le Département de l’Allier).  À la fin de 1942, Mitterrand rencontré un vieil ami de ses jours avec le « Cagoule » Pierre Guillain de Bénouville. Bénouville a été membre des groupes de résistance combat et Noyautage des administrations publiques (PAN).

À la fin de 1942, la zone non occupée a été envahie par les Allemands. Mitterrand a quitté le Commissariat en janvier 1943, lorsque son patron Maurice Pinot, un autre vichysto-résistant, a été remplacé par le collaborateur, André Masson, mais il est resté en charge de la d’entraides des centres. Au printemps de 1943, avec Gabriel Jeantet, membre du cabinet de Maréchal Pétain et Simon Arbellot (les deux anciens membres de « la Cagoule »), Mitterrand a reçu l’ Ordre de la francisque (la distinction honorifique du régime de Vichy). Débat fait rage en France l’importance de ce. Lorsque Vichy de Mitterrand passé était exposée dans les années 1950, il initialement a nié avoir reçu la Francisque (certaines sources disent qu’il a été désigné pour le prix, mais en fait jamais reçu la médaille parce qu’il est allé dans la clandestinité avant la cérémonie) 

Certains disent qu’il a été condamné à accepter la médaille comme couverture pour son travail dans la résistance.  D’autres, tels que Pierre Moscovici et Jacques Attali restent sceptiques de croyances Trues de Mitterrand en ce moment, accusant d’avoir au mieux un « pied dans chaque camp » jusqu’à ce qu’il était certain qui serait le vainqueur, citant Mitterrand amitié avec René Bousquet et les couronnes il placés sur la tombe de Pétain comme exemples de son attitude ambivalente. 

Mitterrand définie sur la création d’un réseau de résistance, composée principalement d’anciens prisonniers de guerre comme lui. Le Rassemblement National de prisonniers de guerre (Rassemblement national des prisonniers de guerre ou RNPG) a été affilié général Henri Giraud, ancien prisonnier de guerre qui avait échappé d’une prison allemande et fait son chemin dans toute l’Allemagne vers les forces alliées. Giraud contestait puis les dirigeants de la Résistance française avec le général Charles de Gaulle. Depuis le début de 1943, Mitterrand s’est impliqué avec la mise en place d’un groupe de résistance puissant appelé le Organisation de résistance de l’armée (ORA). Il a obtenu le financement pour son propre réseau RNPG, dont il a créé avec Pinot en février. À partir de ce moment, Mitterrand a été membre de l’ORA.  En mars, Mitterrand a rencontré Henri Frenay, qui encourage la résistance en France à l’appui de Mitterrand sur Michel Cailliau,  mais 28 mai 1943, lorsque Mitterrand a rencontré gaulliste, Philippe Dechartre, est généralement prise comme date de Mitterrand split avec Vichy. 

En 1943, le RNPG a changé progressivement son objectif de fournir de fausses papiers pour recueillir des renseignements pour la France libre. Pierre de Bénouville a déclaré: « Mitterrand créé un réseau d’espionnage vrai dans les camps de POW qui nous a donné des informations, souvent décisives, sur ce qui se passait derrière les frontières allemandes. »  Le 10 juillet, Mitterrand et Piatzook (un militant communiste) interrompu une réunion publique à dans la Salle de Wagram à Paris. La réunion était permettant aux prisonniers de guerre français à la maison si elles ont été remplacées par des jeunes hommes français contraint de travailler en Allemagne »(en anglais c’est appelée »la relève »). Lorsque André Masson a commencé à parler de « l’ovations des gaullistes » (la trahison de Gaulist), Mitterrand se leva dans l’auditoire et lui a crié bas, disant Masson n’avait aucun droit de parler au nom de prisonniers de guerre et d’appeler « la relève » un con. Mitterrand évite l’arrestation comme Piatzook son évasion.

En novembre 1943, le Sicherheitsdienst (SD) dans un appartement à Vichy où ils espèrent arrestation François Morland, un membre de la résistance.  « Morland » était couverture nom de Mitterrand. Il a également utilisé Purgon, Monnier, Laroche, capitaine François, Arnaud et Albre comme noms de couverture. L’homme à l’arrestation était Pol Pilven, un membre de la résistance, qui était de la guerre dans un camp de concentration de survivre. Mitterrand était à Paris à l’époque. Averti par ses amis, il s’est échappé à Londres à bord d’un avion Lysander le 15 novembre 1943. De là, il se rendit à Alger, où il a rencontré à de Gaulle, qui est maintenant le leader incontesté de la France libre. Les deux hommes n’obtient pas le long. Mitterrand a refusé de fusionner son groupe avec d’autres mouvements POW si Cailliau devait être le leader. Sous l’influence de Henri Frenay, de Gaulle a finalement accepté de fusionner réseau du son neveu et le RNPG avec Mitterrand en charge. 

Il est plus tard retourné en France via l’Angleterre par bateau. À Paris, les trois groupes de résistance composés de prisonniers de guerre (communistes, gaullists, RNPG) finalement fusionnent comme les prisonniers de guerre et le mouvement national de personnes (Mouvement national des prisonniers de guerre et déportés ou MNPGD) et Mitterrand a pris la tête. Dans ses mémoires, il affirme qu’il avait commencé à cette organisation alors qu’il travaillait encore officiellement pour le régime de Vichy. Du 27 novembre 1943 Mitterrand a couru le Bureau central de renseignements et d’action. 

En décembre 1943, Mitterrand a ordonné l’exécution de Henri Marlin (qui était sujet à des attaques de l’ordre sur le « maquis ») de Paris de Jacques et Jean Munier, qui se cachent plus tard avec le père de Mitterrand. Après une deuxième visite à Londres en février 1944, Mitterrand a pris part à la libération de Paris. Lors de Gaulle est entré à Paris après la libération, il a été présenté à plusieurs hommes qui devaient faire partie du gouvernement provisoire. Parmi eux se Mitterrand, Secrétaire général de prisonniers de guerre. Lorsqu’ils sont face à face, de Gaulle est censée avoir marmonné: « You encore! » Mitterrand a été rejeté 2 semaines plus tard.

En octobre 1944 Mitterrand et de Jacques Foccart mis ensemble un plan visant à libérer les POW et les camps de concentration. Cela a été appelé opération Viacarage et en avril 1945, Mitterrand accompagné le général Lewis comme le représentant de la France à la libération des camps de Kaufering et Dachau sur les ordres de Gaulle. Mitterrand découvert par hasard que son ami et les membres de son réseau Robert Antelme souffrant de typhus. Antelme a été condamné à rester dans le camp pour prévenir la propagation de la maladie afin que Mitterrand a organisé son « évasion » et lui a envoyé à la France pour le traitement. 

Quatrième République
Informations complémentaires : Quatrième République
Après la guerre il rapidement replacée dans la politique. Aux élections législatives de juin 1946, il a dirigé la liste du rassemblement de la gauches républicaine (Rassemblement des gauches républicaines ou RGR) dans la banlieue ouest de Paris, mais il n’a pas à être élu. Le RGR était une entité électorale composée du Parti Radical, le centriste Union démocratique et socialiste de la résistance (Union démocratique et socialiste de la Résistance ou UDSR) et plusieurs groupes conservateurs. Elle s’opposait à la politique de le « alliance des trois parties » (les communistes, les socialistes et les chrétiens-démocrates).

Lors des élections législatives de novembre 1946, il réussit à gagner un siège comme député dans le département de la Nièvre. Pour être élu, il fallait gagner un siège au détriment du Parti communiste français (PCF). Comme chef de file de la liste RGR, il a mené une campagne très anticommunistes. Il est ensuite devenu un membre du parti UDSR. En janvier 1947, il rejoint le cabinet comme ministre des anciens combattants de guerre. Il a occupé divers bureaux de la IVe République comme un député et un ministre (tenir onze portefeuilles différents au total).

En mai 1948 Mitterrand participé avec Konrad Adenauer, Winston Churchill, Harold Macmillan, Paul-Henri Spaak, Albert Coppé et Altiero Spinelli, le Congrès de la Haye, qui a débuté le mouvement européen.

À titre de ministre outre-mer (1950–1951), il s’oppose le lobby colonial de proposer un programme de réforme. Il connecté avec la gauche lorsqu’il a démissionné du cabinet après l’arrestation de sultan du Maroc (1953). Comme chef de file de l’aile progressiste de la UDSR, il prend la tête du parti en 1953, remplaçant le conservateur René Pleven.

En juin 1953 Mitterrand a assisté le couronnement de Elizabeth II du Royaume-Uni. Assis à côté de la âgées Princesse Marie Bonaparte, apparemment passa une grande partie de la cérémonie d’être psychoanalyzed par elle.

À titre de Ministre de l’intérieur au cabinet de Pierre Mendès-France (1954–1955), il était confronté avec le lancement de Guerre d’indépendance des Algériens. Il a affirmé: « L’Algérie est France. » Il était également soupçonné d’être le dénonciateur du Parti communiste au sein du cabinet. Cette rumeur a été propagée par le préfet de police de Paris ancien, qui avait été rejeté par lui. Les soupçons ont été rejetées par des études ultérieures.

Le UDSR a rejoint le Front républicain, une coalition de centre-gauche, qui a remporté l’ élection législative de 1956. À titre de Ministre de la justice (1956–1957), il a permis l’expansion de la loi martiale dans le conflit algérien. Contrairement à d’autres ministres (y compris les Mendès-France), qui ont critiqué la politique répressive en Algérie, il est resté au cabinet de Guy Mollet jusqu’à sa fin.

Comme ministre de la justice, il fut un représentant officiel de la France durant le mariage du Prince de Monaco Rainier III et actrice Grace Kelly. Dans le cadre de l’IVe République, il est représentant d’une génération de jeunes politiciens ambitieuses. Il est apparu comme un possible futur premier ministre. 

Cinquième République et de l’opposition de Gaulle

Informations complémentaires : Cinquième République 
Son « traversée du désert »
En 1958, Mitterrand a été un des rares s’opposer à la nomination de Charles de Gaulle, chef du gouvernement et au plan de Gaulle pour un Cinquième République. Il a justifié son opposition par les circonstances de retour de Gaulle : le 13 mai 1958, quasi-putsch et les pressions militaires. En septembre 1958, résolument opposé à Charles de Gaulle, Mitterrand a lancé un appel à voter « non » au référendum sur la Constitution, qui a été néanmoins adopté le 4 octobre 1958. Cette coalition défaite le « non » était composée du PCF et certains politiciens républicains de gauche (comme Mendès-France et Mitterrand).

Cette attitude peut être un facteur de Mitterrand de perdre son siège lors des élections de 1958, commence une longue « traversée du désert » (ce terme s’applique généralement à baisse de Gaulle influence pendant une période similaire). En effet, lors du deuxième tour des élections législatives, Mitterrand a été pris en charge par les communistes, mais la Section française de l’internationale des travailleurs (SFIO) a refusé de retirer son candidat. Cette division a provoqué l’élection du candidat gaulliste. Un an plus tard, il a été élu pour représenter la Nièvre au Sénat, où il faisait partie du groupe de la gauche démocratique. Dans le même temps, il n’était pas admis aux rangs du Parti socialiste unifié Parti socialiste unifié (PSU) qui a été créé par Mendès-France, anciens opposants internes du Mollet et réformiste anciens membres du Parti communiste. Les dirigeants de l’UAP justifient leur décision en se référant à sa non-démission du cabinet du Mollet et par son passé à Vichy.

Également dans la même année, sur l’avenue de l’Observatoire de Paris, Mitterrand prétendait avoir échappé balle d’un assassin par plongée derrière une haie,  l’ Affaire de l’Observatoire. L’incident lui a apporté beaucoup de publicité, initialement stimuler ses ambitions politiques. Certains de ses détracteurs a prétendu qu’il avait mis en scène l’incident lui-même, ce qui entraîne une réaction contre Mitterrand. Plus tard, il a dit qu’il avait été averti plus tôt par droite adjoint Pesquet qu’il a été la cible d’un escadron de la mort Algérie française et accusé le premier ministre Michel Debré, d’être l’instigateur. Avant de disparaître, Pesquet a prétendu que Mitterrand a mis en place une tentative de fausse sur sa vie. Poursuite a été lancé contre Mitterrand, mais a été abandonnée par la suite.

Lors de l’ élection de 1962, il a retrouvé son siège à l’Assemblée nationale, avec le soutien de la PCF et la SFIO. Pratiquant la gauche l’unité dans la Nièvre, il préconise le ralliement des forces de gauche au niveau national, y compris le PCF, afin de contester la domination gaulliste. Deux ans plus tard, il devient président du Conseil général de la Nièvre (Président). Tandis que l’opposition à De Gaulle a organisé dans les clubs, il fonde son propre groupe, Convention des institutions républicaines (Convention des institutions républicaines ou CIR). Il a renforcé sa position comme un opposant de gauche à Charles de Gaulle en édition Le Coup d’État permanent (the permanent coup, 1964), pouvoir personnel qui critiqué de Gaulle, les faiblesses du Parlement et du gouvernement, le contrôle exclusif du Président d’affaires étrangères et de défense, etc..

L’élection présidentielle de 1965 et ses suites
En 1965, Mitterrand a été le premier politicien de gauche qui a vu l’ élection présidentielle de suffrage universel comme un moyen de vaincre les dirigeants de l’opposition. Pas un membre d’aucun parti politique spécifique, sa candidature à la présidence a été accepté par tous les partis de gauche (Section française de l’internationale des travailleurs (SFIO), Parti communiste français (PCF), Parti Radical-socialiste (PR) et le Parti socialiste unifié (PSU)). Il s’est terminée le cordon sanitaire du PCF qui le parti a fait l’objet de depuis 1947. La SFIO chef Guy Mollet, candidature de Mitterrand a empêché Gaston Defferre, son rival dans la SFIO, de la course à la présidence. Plus, Mitterrand était un personnage solitaire, donc il n’apparaît pas comme un danger pour les membres des partis de gauche.

De Gaulle devait gagner dès le premier tour, mais Mitterrand reçu 31,7 % des suffrages, refusant De Gaulle une victoire du premier tour. Mitterrand a été pris en charge au second tour par la gauche et les autres anti-Gaullists : centriste Jean Monnet, modéré conservateur Paul Reynaud et Jean-Louis Tixier-Vignancour, un ailier droit extrême, qui a défendu Raoul Salan, un des quatre généraux qui avaient organisé la 1961 putsch d’Alger pendant la Guerre d’Algérie.

Mitterrand a reçu 44,8 % des voix au second tour et de Gaulle, avec la majorité, a été élu ainsi pour un autre mandat, mais cette défaite a été considérée comme honorables, pour que personne ne s’attendait à vaincre vraiment de Gaulle. Mitterrand a pris la tête d’une alliance de centre-gauche : Fédération de la démocratique et de la gauche socialiste (Fédération de la gauche démocrate et socialiste ou FGDS). Elle était composée de la SFIO, les radicaux et plusieurs clubs républicains de gauche (tels la CIR de Mitterrand).

Lors des élections législatives de mars 1967, le système où tous les candidats qui ont échoué à un seuil de 10 % au premier tour ont été éliminés du second tour a favorisé la majorité pro-Gaullist, face à une opposition de split (PCF, FGDS et centristes de Jacques Duhamel). Néanmoins, les parties de la gauche a réussi à obtenir des 63 sièges plus que précédemment pour un total de 194. Les communistes est resté le plus grand groupe de gauche avec 22,5 % des voix. La coalition a remporté avec sa majorité ne réduite qu’un seul siège (247 sièges sur 487).

À Paris, la gauche (FGDS, UAP, PCF) a réussi à gagner plus de voix au premier tour que les deux partis au pouvoir (46 % contre 42,6 %) tandis que le Centre démocratique de Duhamel a obtenu 7 % des voix. Mais avec 38 % des voix, de Gaulle pour la Ve République demeure le principal parti français. [ 27 ]

Pendant la crise gouvernementale de mai 1968, Mitterrand a tenu une conférence de presse pour annoncer sa candidature si une nouvelle élection présidentielle a eu lieu. Mais, après la manifestation gaulliste sur les Champs-Elysées, de Gaulle a dissout l’Assemblée et a appelé à une élection législative au lieu de cela. Lors de cette élection, l’aile droite a remporté sa plus grande majorité depuis le Bloc National en 1919.

Mitterrand a été accusé d’être responsable de cette énorme défaite législative et divisé de la FGDS. En 1969, Mitterrand pourrait ne pas fonctionner pour la présidence : Guy Mollet a refusé de lui donner le soutien de la SFIO. L’aile gauche a été éliminé au premier tour, avec la candidate socialiste Gaston Defferre, remportant une humiliante de 5,1 pour cent du vote total. Georges Pompidou face au centriste Alain Poher dans le deuxième tour. 

Chef du parti socialiste
Après implosion de la FGDS, Mitterrand se tourne vers le Parti socialiste (Parti socialiste ou « PS »). En juin 1971, au moment du Congrès d’Épinay, le CIR s’est joint à la « PS », qui avait remplacé la SFIO en 1969. L’exécutif du « PS » était ensuite dominée par les partisans de Guy Mollet. Ils ont proposé un « dialogue idéologique » avec les communistes. Pour Mitterrand, une alliance électorale a été nécessaire d’augmenter au pouvoir. Avec ce projet, Mitterrand a obtenu le soutien de tous les opposants internes à la faction du Mollet et il a été élu premier secrétaire du PS « ».

Mitterrand a signé en juin 1972, le Programme commun de gouvernement avec le communiste Georges Marchais et de la Gauche radicale Robert Fabre. Avec ce programme, il a dirigé la campagne législative de 1973 de la « Union de la gauche ».

Lors de l’ élection présidentielle de 1974, Mitterrand a reçu 43,2 % des voix au premier tour, comme le candidat commun de l’aile gauche. Il a ensuite face à Valéry Giscard d’Estaing lors du deuxième tour. Au cours du débat national de TV, Giscard d’Estaing lui a reproché comme étant « un homme du passé », en raison de sa longue carrière politique. Mitterrand est défait en une cravate près par Giscard d’Estaing, Mitterrand recevant (49.19 %) et Giscard (50.81 %).

En 1977, les partis communiste et socialiste n’a pas réussi à mettre à jour le Programme commun, puis perd les élections législatives de 1978. Tandis que le parti socialiste a pris le rôle de premier plan sur la gauche, pour obtenir plus de voix que les communistes pour la première fois depuis 1936, la direction de Mitterrand a été contestée par une opposition interne dirigée par Michel Rocard, qui ont critiqué le programme du PS comme étant « archaïque » et « irréaliste ». Les sondages indiquent que Rocard est plus populaire que Mitterrand. Néanmoins, Mitterrand a gagné le vote lors de son Congrès de Metz (1979) et Rocard renoncé à sa candidature pour l’ élection présidentielle de 1981.

Pour sa troisième candidature à la présidence, Mitterrand n’est pas soutenue par le PCF mais seulement par le PS. Il a projeté une image rassurante avec le slogan « la force tranquille ». Il fait campagne pour « une autre politique », basé sur le programme socialiste de 110 propositions pour la France et dénoncé la performance du Président sortant. Plus, il a bénéficié du conflit dans la majorité de droite. Il a obtenu 25.85 % des voix au premier tour (contre 15 % pour le candidat PCF Georges Marchais) puis battu le Président Giscard d’Estaing lors du deuxième tour, avec 51.76 %. Il devient le premier politicien de gauche élu Président de la France par suffrage universel. 

Présidence

Lors de l’ élection présidentielle de 1981, Mitterrand est devenu le premier socialiste, Président de la Ve République et son gouvernement est devenu le premier gouvernement de gauche en 23 ans. Il a nommé Pierre Mauroy comme premier ministre et organisé une nouvelle élection législative. Les socialistes ont obtenu la majorité parlementaire absolue, et quatre communistes a rejoint le cabinet.

Le début de son premier mandat a été marqué par une gauche politique économique basée sur les 110 propositions pour la France et le programme commun de 1972 entre le parti socialiste, le Parti communiste et le Parti Radical de gauche. Cela inclus plusieurs nationalisations, 10 % augmentation du SMIC (salaire minimum), une semaine de travail 39 heures, 5 semaines vacances par an, la création de l’ impôt de solidarité sur la richesse, une augmentation des prestations sociales et l’extension des droits des travailleurs à la consultation et des informations sur leurs employeurs (par le biais de la Loi Auroux). L’objectif était d’accroître la demande économique et donc l’activité économique (keynésianisme). Cependant, le chômage a continué de croître et trois dévaluation du franc ont été décidées. Cette politique plus ou moins a pris fin avec la mars 1983 libéral tourner. La priorité a été donnée à la lutte contre l’inflation, afin de rester compétitif dans le Système monétaire européen.

Avec ce qui a trait aux politiques sociales et culturelles, Mitterrand a abrogé la peine de mort dès qu’il prit Bureau (via la Loi Badinter), ainsi que la « loi anti-casseurs » qui a institué la responsabilité collective toutefois pour des actes de violence au cours de manifestations. Il dissout le Cour de sûreté, un tribunal spécial de haute et promulgué une régularisation massive d’immigrants illégaux. Mitterrand a adopté les premières lois de décentralisation (Loi Defferre) et libéralisé les médias, a créé l’Agence de réglementation de médias CSA et autorisé radio pirate et les Télédiffuseurs privés première (canal +), donnant naissance au secteur de la radiodiffusion privée. En 1983, Mitterrand est devenu citoyen honoraire de Belgrade. 

La gauche a perdu les élections municipales de 1983 et l’élection du Parlement européen 1984. Dans le même temps, le Projet de loi Savary pour limiter le financement des écoles privées par les collectivités locales, a provoqué une crise politique. Il a été abandonné et Mauroy a démissionné en juillet 1984. Laurent Fabius lui succède. Les communistes ont quitté le cabinet. 

Cohabitation (1986-1988)
Avant la campagne législative de 1986, la représentation proportionnelle a été institué en conformité avec les propositions de 110. Il n’empêche pas, cependant, la victoire du rassemblement pour la République / coalition Union pour la démocratie française (RPR/UDF). Mitterrand a donc nommé chef du RPR Jacques Chirac comme premier ministre. Cette période de gouvernement, avec un président et un premier ministre qui provenaient de deux coalitions opposées, était la première fois qu’une telle combinaison avait eu lieu sous la Cinquième République et s’est dite « cohabitation ».

Chirac traités politique intérieure surtout alors que Mitterrand se concentre sur son « domaine réservé »: affaires étrangères et de défense. Cependant, plusieurs conflits s’oppose les deux têtes du pouvoir exécutif. À cet égard, Mitterrand a refusé de signer les décrets de la libéralisation, contraindre Chirac passer par la voie parlementaire. Il a soutenu secrètement des mouvements sociaux, notamment la révolte étudiante contre la réforme (Projet de loi Devaquet) d’Université [citation nécessaire]. Tirer les difficultés du cabinet de m. Chirac, a augmenté sa popularité.

Avec les sondages en sa faveur, il a annoncé sa candidature à l’ élection présidentielle de 1988. Il a proposé un programme modéré (prometteur « ni nationalisations ni libéralisation ») et préconisé une « France-Uni ». Il obtenu 34 % des voix au premier tour, puis s’oppose à Chirac dans le second et a été réélu avec 54 % des voix. Mitterrand fut le premier président à être élu deux fois par le suffrage universel.
terme 2e

François Mitterrand, début des années 1990. Après sa réélection, a nommé Michel Rocard comme premier ministre, en dépit de leurs relations de pauvres. Rocard a conduit l’aile modérée du PS, et il est le plus populaire des politiciens socialistes. François Mitterrand avait décidé d’organiser une nouvelle élection législative. Le PS a obtenu une majorité parlementaire relative. Quatre des politiciens de centre-droite a rejoint le cabinet.

Le deuxième terme a été marqué par les Accords de Matignon concernant la Nouvelle Calédonie, la création du Revenu Minimum d’insertion (RMI), qui assure un niveau minimum de revenu aux personnes privées de toute autre forme de revenu, la restauration de la taxe de solidarité sur la fortune, qui avait été abolie par Chirac du cabinet, l’établissement de l’ impôt social généralisée, la réforme de la Politique agricole commune, la 1990 Loi Gayssot sur les discours de haine et de la négation de l’Holocauste, la Loi Arpaillange sur le financement des partis politiques, la réforme du code pénal et de la Loi Evin sur le tabac dans les lieux publics. Plusieurs grandes œuvres architectes ont été poursuivis, avec la construction de la Louvre Pyramid, le Tunnel sous la Manche, Grande Arche de La Défense, l’ Opéra Bastille, le ministère des Finances à Bercy, la Bibliothèque nationale de France.
Mais le deuxième terme a également été marqué par les rivalités dans le PS et le fractionnement de la groupe mitterrandienne (lors du Congrès de Rennes, où les partisans de Laurent Fabius et Lionel Jospin se sont affrontés amèrement pour le contrôle du parti), les scandales sur le financement du parti, le scandale du sang contaminé qui cause Laurent Fabius et anciens ministres Georgina Dufoix et Emond Hervé et l’ Elysée écoute des affaires.

Déçu d’une insuffisance de Rocard à adopter le programme du parti socialiste, Mitterrand rejeté Rocard en 1991 et nommé Edith Cresson pour le remplacer. Elle a été la première femme à devenir premier ministre, en France, mais il a été contraint de démissionner après la catastrophe des élections régionales 1992. Son successeur de Pierre Bérégovoy promis lutter contre le chômage et la corruption, mais il ne pouvait pas empêcher la défaite catastrophique de la gauche lors des élections législatives de 1993. Il s’est suicidé le 1er mai 1993.

Le 16 février 1993, le président Mitterrand a inauguré à Fréjus un mémorial aux guerres en Indochine.

Mitterrand a nommé l’ancien ministre des finances RPR Edouard Balladur comme premier ministre. La deuxième « cohabitation » était moins litigieuse que le premier, parce que les deux hommes savaient qu’ils n’étaient pas rivaux pour la prochaine élection présidentielle. Mitterrand est affaibli par son cancer, le scandale sur son passé à Vichy et le suicide de son ami François de Grossouvre. Son deuxième et dernier mandat a pris fin après l’ élection présidentielle de 1995 en mai 1995, avec l’élection de Jacques Chirac.

Mitterrand est mort du cancer de la prostate, le 8 janvier 1996, à l’âge de 79 ans. 

Politique étrangère
Article principal : politique étrangère de François Mitterrand 
Relations est/ouest
Mitterrand prise en charge de resserrer la collaboration européenne et de la préservation des relations spéciales la France avec ses anciennes colonies, dont il craignait tombaient sous « Influence anglo-saxonne. » Son lecteur à préserver la puissance française en Afrique ont conduit à des controverses concernant le rôle de Paris pendant le Génocide rwandais.  Malgré les affiliations de gauche de Mitterrand, les années 80 ont vu France devient plus éloigné de l’ USSR. Quand Mitterrand a visité l’URSS en novembre 1988, les média soviétiques a prétendu être « laissant de côté la décennie pratiquement inutile et la perte des soviétique-français « relation spéciale » de l’ère gaulliste ».

Néanmoins, Mitterrand s’inquiétait de la rapidité de l’effondrement du bloc soviétique. Il s’oppose à la réunification de l’Allemagne, mais considéré comme inévitable.  Il a fait une visite controversée en Allemagne de l’est après la chute du Mur de Berlin. Il s’oppose à la reconnaissance rapide de la Croatie et la Slovénie, qui pensait conduirait à l’ implosion violente de l’Yougoslavie.

France a participé à la Guerre du Golfe (1990-1991) avec la coalition des Nations Unies. 

Politique européenne
Ses principales réalisations sont venus sur la scène internationale, notamment dans la Communauté économique européenne. Il appuie l’élargissement de la communauté pour y inclure l’Espagne et le Portugal (qui a rejoint en janvier 1986). En février 1986 il a aidé l’ Acte unique européen en vigueur. Il travaille bien avec Helmut Kohl et amélioré sensiblement les relations franco-allemandes. Ensemble, ils ont engendré le Traité de Maastricht, qui a été signé le 7 février 1992. Elle a été ratifiée par référendum, approuvé par plus de 51 % des électeurs. 
discours de 1990 à La Baule
Répondant à un mouvement démocratique en Afrique après 1989 chute du Mur de Berlin, il a fait son discours de La Baule en juin 1990, qui liée à l’aide au développement démocratique des efforts des anciennes colonies françaises, et au cours de laquelle il s’oppose à la dévaluation du CFA Franc. Voyant un vent « est » souffle dans l’ancienne Union soviétique et l’Europe de l’est, il a déclaré que « un vent du Sud » a été également soufflant en Afrique, et que les dirigeants de l’État avaient répondre aux souhaits des populations et des aspirations par une « ouverture démocratique », qui comprenait un système représentatif, des élections libres, multipartisme, liberté de la presse, un système judiciaire indépendant et l’abolition de la censure. Rappelant que la France était le pays le plus importants efforts concernant l’aide au développement, il annonce que les Pays les moins avancés (PMA) recevra des dons seules (pour faire cesser l’augmentation massive de la dette du tiers-monde durant les années 1980 et limiter le taux d’intérêt de 5 % pour les pays intermédiaires (c’est-à-dire, Côte d’Ivoire, Congo, Cameroun et Gabon).

Il a aussi critiqué l’interventionnisme en matière de souverain, qui était selon lui seulement une autre forme de « colonialisme ». Cependant, selon Mitterrand, cela n’induit pas la moindre préoccupation de Paris pour ses anciennes colonies, Mitterrand donc poursuivre la politique africaine de Gaulle inauguré en 1960, qui a suivi l’échec relatif de la création de 1958 de la Communauté française. Dans l’ensemble, les discours de La Baule de Mitterrand, qui a marqué un tournant relative dans la politique de la France sur ses anciennes colonies, a été comparée avec la loi-cadre Defferre 1956 qui répondait à des sentiments anti-colonialist.

Cependant, les Africaines chefs d’État s’ont réagi au plus avec indifférence. Omar Bongo, Président du Gabon, a déclaré qu’il avait plutôt « événements l’avocat lui; » Abdou Diouf, Président du Sénégal, a déclaré que selon lui, la meilleure solution était un « gouvernement fort » et une « opposition de bonne foi » ; le Président du Tchad, Hissène Habré (surnommé le « Afrique Pinochet ») a affirmé qu’il était contradictoire d’exiger que les Etats africains doivent porter simultanément sur une « politique démocratique » et « politiques sociales et économiques qui limite leur souveraineté », (dans une allusion claire au Fonds monétaire international et la Banque mondiale « programmes d’ajustement structurel ». Hassan II, l’ancien roi du Maroc, a déclaré pour sa part que « l’Afrique était trop ouvert sur le monde de rester indifférents à ce qui se passe autour d’elle », mais que les pays occidentaux devraient « aider jeunes démocraties ouvertes, sans mettre un couteau dans le cadre de leur gorge, sans une transition brutale au multipartisme ». 

Dans l’ensemble, le discours de La Baule a dit être d’une part « un des fondements de la politique de renouvellement dans la zone parle français de l’Afrique » et d’autre part « coopération avec la France », cela malgré « incohérence et incohérence, comme toute politique publique »  

Découverte du VIH
Controverse entourant la découverte du virus d’immunodéficience humaine (VIH) était intense après le chercheur américain Robert Gallo et français scientifique Luc Montagnier deux prétend avoir découvert il. Les deux scientifiques avaient donné le nouveau virus des noms différents. Finalement, la controverse a été réglée par un accord (aidé ainsi que par la médiation de M. Jonas Salk) entre le Président Ronald Reagan et Mitterrand qui donne crédit égal à tous les hommes et leurs équipes. 

Coprince d’Andorre
Le 2 février 1993, en sa qualité de coprince d’ Andorre, Mitterrand et Joan Martí Alanis, qui était Évêque d’Urgell et, par conséquent, autre coprince d’Andorre, signèrent nouvelle constitution, qui a été par la suite approuvé par référendum en Principauté Andorre. 

Liste des premiers ministres, au cours de la présidence de Mitterrand
Premier ministre De À Notes
Pierre Mauroy 1981 1984
Laurent Fabius 1984 1986 La plus jeune PM depuis Decazes (39 ans)
Jacques Chirac 1986 1988 Première cohabitation de la Ve République
Michel Rocard 1988 1991
Édith Cresson 1991 1992 Première femme premier ministre
Pierre Bérégovoy 1992 1993
Édouard Balladur 1993 1995 Deuxième cohabitation 

Scandales et controverses présidence de Mitterrand
Secret médical
Après sa mort, une controverse a éclaté lorsque son ancien médecin, le Dr Claude Gubler, a écrit un livre intitulé Le Grand Secret (« le grand secret ») expliquant que Mitterrand avait santé de faux rapports publiés depuis novembre 1981, cachant son cancer. Famille de Mitterrand a poursuivi ensuite Gubler et son éditeur pour violation du secret médical. 

Pétain
Mitterrand essuyé des tirs en 1992 quand il a été révélé qu’il avait pris des dispositions pour le dépôt d’une gerbe de fleurs sur la tombe de Philippe Pétain chaque jour de l’armistice depuis 1987. La mise de telle une gerbe ne était pas sans précédent : présidents Charles de Gaulle et Valéry Giscard d’Estaing avaient placé des couronnes sur de Pétain grave pour commémorer les 50e et 60e anniversaires de la fin de la guerre mondiale i. Pétain avait été le leader français des forces à la dramatique Bataille de Verdun en guerre mondiale, pour lequel il était révéré par ses contemporains. Plus tard, cependant, il devenue chef de la France de Vichy après la défaite française en Allemagne, seconde guerre mondiale, en collaboration avec L’Allemagne nazie et mettre antisémite des mesures en place.

De même, le Président Georges Pompidou avait une gerbe de fleurs placée en 1973, lorsque les restes de Pétain ont été remis à l’ Ile Yeu après le vol. Mais hommages annuels de Mitterrand marqué un départ de ceux de ses prédécesseurs et offusquent sensibilités à un moment où la France a été réexamen son rôle dans l’Holocauste. 

Urba
La consultance Urba a été créé en 1971 par le Parti socialiste de conseiller socialiste dirigé par communes sur les projets d’infrastructure et de travaux publics. L’ affaire Urba ont été rendues publiques en 1989 lorsque deux agents de police enquêter sur le Bureau régional de Marseille de Urba découvert détaillés minutes de contrats et de partage du produit entre la partie et les élus de l’organisation. Bien que les minutes s’est révélée un lien direct entre l’activité Urba et les pots-de-vin, un édit de l’office de Mitterrand, lui-même comme un destinataire, empêché plus enquête. La campagne électorale de Mitterrand de 1988 a été dirigée par Henri Nallet, qui est ensuite devenu Ministre de la justice et donc en charge de l’enquête au niveau national. En 1990 Mitterrand a déclaré une amnistie pour ceux en cours d’enquête, terminant ainsi l’affaire. Parti socialiste trésorier Henri Emmanuelli a été jugé en 1997 pour des infractions de corruption, pour lesquels il a reçu une peine de deux ans de suspension.

Mazarine
Mitterrand avait de nombreuses affaires adultères, qui était avec un amant, Anne Pingeot ; ils ont eurent une fille, Mazarine. Mitterrand a demandé le secret sur cette question, qui a duré jusqu’en novembre 1994, lorsque santé défaillante de Mitterrand et de la retraite imminente signifient qu’il pourrait ne plus compter sur la peur et le respect qu’il avait engendré une fois parmi les journalistes français. En outre, Mazarine, un collégien, avait atteint un âge où son identité ne puisse être protégée comme un mineur. 

Écoute
De 1982 à 1986, Mitterrand a établi une « cellule de lutte contre le terrorisme » installée comme un service du Président de la République. C’était une machination assez inhabituelle, depuis cette application de la loi missions contre le terrorisme sont normalement laissées à la Police nationale et la Gendarmerie, exécuter sous le cabinet et le premier ministre et sous la supervision de la magistrature. La cellule a été faite en grande partie des membres de ces services, mais il contourné la ligne normale de commandement et de garanties. 3000 conversations concernant les 150 personnes (7 pour des raisons jugées pour être contestable par le processus judiciaire qui en découlent) ont été enregistrées entre janvier 1983 et mars 1986 par cette cellule terroriste antie à l’Elysée. De façon plus marquée, il semble que la cellule, sous illégale ordres présidentielles, obtenu écoute sur les journalistes, politiciens et autres personnalités qui pourraient avoir été un obstacle pour la vie personnelle de Mitterrand. L’écoute clandestine a été révélé en 1993 par Libération. l’affaire contre des membres de la cellule est allé à un procès en novembre 2004. 

Il a fallu vingt ans pour le « affaire » à venir devant les tribunaux, car le juge donneur d’ordre, Jean-Paul Vallat est d’abord contrecarré par la « affaire » étant classé secret défense mais en décembre 1999 la Commission consultative du secret de la défense nationale déclassifié partie des fichiers concernés. Le juge a terminé son enquête en 2000, mais il a encore fallu encore quatre ans avant de venir à la Cour le 15 novembre 2004 devant la 16e chambre de la correctionnel du tribunal de Paris. 12 personnes ont été inculpés de « atteinte à la vie privée » (violation de la vie privée) et l’autre avec la vente de fichiers informatiques. 7 ont été condamnés à des peines avec sursis et amendes et 4 ont été pas reconnus coupables.

Le « affaire » finalement devant le Tribunal correctionnel de Paris et le jugement de la Cour le 9 novembre 2005. sept membres de l’unité antiterroriste du président ont été condamnés et Mitterrand a été désigné comme le « inspirateur et essentiellement le contrôleur de l’opération. 

Le jugement des tribunaux a révélé que Mitterrand était motivée par des éléments de maintien de sa vie privée secrète du grand public, tels que l’existence de sa fille illégitime Mazarine Pingeot (qui l’écrivain Jean-Edern Hallier, menaçait de révéler), son cancer de la prostate qui a été diagnostiquée en 1981 et les éléments de son passé dans le Régime de Vichy qui n’étaient pas déjà connaissance du public. Le Tribunal jugé que certaines personnes ont été exploités pour des raisons de « masquer », tels que Carole Bouquet de compagnon, avocat de la famille au Moyen Orient, Edwy Plenel, journaliste pour le Monde qui l’histoire du Rainbow Warrior et l’avocat Antoine Comte. La Cour a déclaré « Les faits avaient été commis sur ordre soit du président de la République, soit des ministres de la Défense successifs qui ont mis à la disposition de (Christian Prouteau) tous les moyens de l’état afin des exécuter (ces actions ont été commies, à la suite de commandes, le Président français ou ses différents ministres de la défense qui ont donné de Christian Prouteau plein accès à l’appareil d’État afin qu’il pourrait exécutent les ordres) « la Cour a déclaré que Mitterrand était le principal instigateur des robinets de fil (l’inspirateur et le décideur de l’essentiel) et qu’il avait ordonné à certains des robinets et des yeux a tourné à d’autres et qu’aucune de l’écoute 3000 électronique menée par la cellule a été obtenus légalement. 

Le 13 mars 2007, la Cour d’appel de Paris a accordé 1€ de dommages-intérêts à la comédienne Carole Bouquet et 5000€ pour le lieutenant-colonel Jean-Michel Beau pour violation de la vie privée. 

L’affaire a été portée devant la Cour européenne des droits de l’homme, qui a donné le jugement rendu le 7 juin 2007 que les droits de liberté d’expression des journalistes impliqués dans l’affaire ne sont pas respectés.

En 2008, l’État français a été condamné par les tribunaux pour donner compensation familiale de Jean-Edern Hallier. 

Rwanda
Paris a aidé le Président du Rwanda, Juvénal Habyarimana, qui a été assassiné le 6 avril 1994 alors qu’elle voyageait dans un Dassault Falcon 50 donné à lui comme un cadeau personnel de Mitterrand. Grâce aux offices de la « Cellule Africaine », un bureau présidentiel dirigé par fils de Mitterrand, Jean Christophe, il a fourni le régime Hutu avec le soutien financier et militaire dans le début des années 1990. Avec l’aide française, l’armée rwandaise est passée de 9 000 hommes en octobre 1990 à 28 000 en 1991. France a également fourni de la personnel du formation, des experts et des quantités massives d’armes et facilite les armes contrats avec l’Égypte et l’Afrique du Sud. Également, elle a financé, armés et entraînés garde présidentielle du Habyrimana. Les soldats français ont été déployés en vertu de l’ Opération Turquoise, une opération militaire menée sous mandat des Nations Unies (ONU). L’opération est actuellement l’objet d’un débat politique et historique. 

L’attentat contre le Rainbow Warrior et le meurtre de Fernando Pereira
Article principal : naufrage de la Rainbow Warrior
Informations complémentaires : relations de Zélande France–New
Le Rainbow Warrior, un navire de Greenpeace, était en Nouvelle-Zélande préparation protester contre les français essais nucléaires dans le Pacifique Sud lorsqu’une explosion a coulé le navire. Photographe Fernando Pereira s’est noyé dans le chaos qui s’ensuit qu’il a essayé de récupérer son équipement. Le gouvernement de Nouvelle-Zélande a appelé le bombardement du premier attentat terroriste dans le pays.  En 1985, le ministre de la défense Charles Hernu a été contraint de démissionner après la découverte de l’implication française dans l’attentat contre le Rainbow Warrior.

Sur le vingtième anniversaire du naufrage, il a été révélé que Mitterrand avait autorisé personnellement l’attentat qui a causé à la victime.  L’amiral Pierre Lacoste, l’ancien chef de la DGSE, fait une déclaration disant mort de Pereira pesé sur sa conscience. Aussi l’occasion de cet anniversaire, télévision New Zealand (TVNZ) a cherché à accéder à un enregistrement vidéo fait à l’avant-projet Plaidoirie où deux agents français a plaidé coupables, une bataille qu’ils a remporté en 2006. 

Carrière politique
Le Président de la République française : 1981-1995. Réélu en 1988.

Fonctions gouvernementales

Ministre d’État, ministre de la justice : 1956-1957.

Ministre de l’intérieur : 1954-1955.

Le ministre pour le Conseil de l’Europe : juin-septembre 1953

Ministre d’État : janvier-mars 1952.

Le ministre de l’outre-mer et des colonies : 1950-1951.

Le Secrétaire d’État pour la présidence du Conseil : 1948-1949.

Le Secrétaire d’État pour information : juillet-septembre 1948.

Le ministre des anciens combattants et victimes de guerre : 1947-1948.

Mandats électoraux

Assemblée nationale de la France

Membre de l’ Assemblée nationale de la France de la Nièvre : 1946-1958 et 1962-1981 (démission, est devenu président de la République française en 1981). Élu en 1946, réélu en 1951, 1956, 1962, 1967, 1968, 1973, 1978.

Sénat français

Sénateur de la Nièvre : 1959-1962 (démission, réélu membre de l’ Assemblée nationale de la France en 1962). Élu en 1959.

Conseil général

Le Président du Conseil général de la Nièvre : 1964-1981 (démission, est devenu président de la République française en 1981). Réélu en 1967, 1970, 1973, 1976, 1979.

Conseiller général de la Nièvre : 1949-1981 (démission). Réélu en 1955, 1961, 1967, 1973, 1979.

Conseil municipal

Maire de Château-Chinon (Ville): 1959-1981 (démission, est devenu président de la République française en 1981). Réélu en 1965, 1971, 1977.

Conseiller municipal de Château-Chinon (Ville): 1959-1981 (démission). Réélu en 1965, 1971, 1977.

Fonction politique

Premier Secrétaire (chef) du Parti socialiste : 1971-1981 (démission, est devenu président de la République française en 1981). Réélu en 1973, 1975, 1977, 1979.

Mano Radio Caraïbes 

http://www.manoradiocaraibes.com     

http://manoretro.unblog.fr/    

http://emission.unblog.fr/    

martel.loutoby@orange.fr    

http://fr-fr.facebook.com/ 

 http://martelkapale.unblog.fr/ 

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