( 19 mai, 1969 )

Coleman HAWKINS-Décédé

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 Coleman HAWKINS-Décédé

HAWKINS Coleman Randolph « Bean », « Hawk ». Saxophoniste américain (St Joseph, Missouri 21-11¬1904/New York, 19-5-1969). Ii fait de très sérieuses études musicales classiques au Washburn College de Kansas City, puis à Chicago. Ses premiers instruments sont le piano et le violoncelldIi commence à jouer du saxophone ténor à l’âge de neuf ans. C’est avec cet instrument qu’il fait partie de l’orchestre de son collège deux ans plus tard. Après avoir débuté dans la région de Kansas City (1920), il fait une tournée avec Mamie Smith (1922-23). Arrivé à N ew York, il joue dans diverses

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Formations dont celle de Ginger Jones, enregistre avec Fletcher Henderson’ et devient membre régulier de l’orchestre (1922-1934). Engagé par Jack Hylton, il s’embarque pour l’Europe, joue et enregistre avec divers solistes et orchestres européens (Noël Chiboust, André Ekyan, Alix Combelle, Stéphane Grappelli, Django Reinhardt, Michel Warlop, etc.). De retour à New York (1939), il prend la tête d’un orchestre au Kelly’s Stables, puis forme un big band quise produit à l’Arcadia Ballroom, au Golden ‘Gate Ballroom, à l’Apollo Theatre, au Savoy Ballroom (1939-1941). Il revient ensuite aux petites formations et s’intéresse aux travaux des jeunes musiciens : il enregistre avec Dizzy Gillespie (1944), engage Thelonious Monk, Fats Navarro, Milt Jackson, Max Roach ; il fait partie de la troupe du JATP (1946) et accomplit de nombreuses tournees en Europe; il ,apparaît au Festival de Paris (1948) ; il dirige à New York un quintette en collaboration avec Roy Eldridge, fait une tournée des bases américaines en Europe avec l’orchestre d’Illinois. Jacquet (1954); il participe à de nombreux festivals, dont celui de Cannes où il joue aux côtés de Don Byas, Stan Getz, Guy Lafitte et Barney Wilen (1958). Il enregistre avec Duke Ellington (1962) et Sonny Rollins (1963). Fait une nouvelle tournée en Europe (1967). Quelques jours avant sa mort, il apparaît à la télévision en compagnie de

Roy Eldridge.   ,

Celui qu’on ‘surnommait « The Bean » ou « Bean » ne fut pas le premier jazzman à utiliser le saxophone ténor. Il fut cependant, au sein de l’orchestre de Fletcher Henderson, le premier soliste important – il jouait aussi ,de la clarinette, du ténor en ut et du saxophone basse. Il suscitera de nombreuses vocations et d’innombrables disciples. Sa première manière, pas moins archaïque’ que celle des autres saxophonistes de l’époque, n’est pourtant pas, à proprement parler, attrayante. La présence de Louis Armstrong à ses côtés dans l’orchestre sera sans doute déterminante. Comme le jeune Satchmo, il va peu à peu s’écarter des racines contraignantes. Le staccato va insensiblement céder la place à un legato bienvenu. La sonorité rugueuse des débuts va se faire souple, moelleuse. La. phrase lyrique ne refuse plus les douces enjolivure et fait de Hawkins un incomparable joueur de

ballades. C’est ainsi qu’il enregistre, en 1939; un Body And Sou! qui sera l’une des meilleures ventes de disques de l’histoire du jazz et qui reste un chef-d’œuvre absolu. Par la suite, il se mêlera avec bonheur aux promoteurs du mouvement bebop. Les très sérieuses études musicales qu’il entreprit dès sa prime enfance lui permirent .d’évoluer sans difficulté parmi des trames harmoniques qui se voulaient plus complexes et qui rebutèrent bon nombre de ses confrères. On notera qu’à partir de cette époque il adopte. un nouveau bec qui, sans lui faire perdre de sa puissance, modifie très sensiblement sa sonorité. Reste que Coleman Hawkins, évoluant sans jamais’ se renier, a écrit quelques-unes des plus grandes pages de l’histoii’e du jazz. Son influence (sur Ben Webster,
Chu
Berry, Don Byas, Sonny Rollins, Archie Shepp, etc.) reste incom¬mensurable – M.L. 

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  • Avec F. Henderson : The Slampede (1926), Its The Talk Of The Town (1933); One Hour (Mound City Blue Blowers, 1929);
    Jamaica Shout (1933), Honeysuckle Rose. Out Of Nowhere (1937); When Lights Are Law (Lionel Hampton, 1939); Body And Soul (1939), My Ideal. The Man 1 love (1943), Rainbow Misl. Yesterdays, Just One Of Those Things, Don’t Blame Me (1944); 9:20 Special (Count Basie, 1941); Blues Wail (Tiny Grimes, 1958); Summertime (
    S. Rollins, 196
    1936-56 : Body and Soul (RCA) compilation 

  • 1944 : Rainbow Mist (Delmark)

  • 1947 : Hollywood Stampede (Capitol)

  • 1957 : The Hawk Flies High (Riverside/OJC) 

  • 1957 : World on a String (Bluebird/RCA) 

  • 1957 : Monk’s Music (Riverside/OJC)

  • 1960 : At Ease with Coleman Hawkins (OJC) 

  • 1962 : Alive! At The Village Gate (Verve) 

  • 1962 : Desafinado Impulse!

  • 1966 : Supreme (Enja)

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